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Moncef Ben Hayoun Moncef Ben Hayoun,
Entre 2011 et fin juin 2021, le groupe Attijariwafa bank affiche plus de 11,7 milliards de DH d’engagements pour soutenir la finance verte dans ses pays de présence. Environ 7,5 milliards ont été dédiés aux grands projets d’énergies renouvelables avec une capacité cumulée de plus de 1.700 MW. Le groupe bancaire se positionne aujourd’hui comme un acteur de référence en Afrique pour l’appui à la transition énergétique.

Forte mobilisation d’Attijariwafa bank pour le financement vert. En dix ans, soit entre 2011 et fin juin 2021, le groupe fait état de plus de 11,7 milliards de DH d’engagements dans des projets écologiques afin de soutenir ses pays de présence à bâtir des économies compétitives, résilientes et sobres en carbone. Dans cette enveloppe, 7,5 milliards ont été dédiés aux grands projets d’énergies renouvelables avec une capacité cumulée de plus de 1.700 MW.
«Conscient des enjeux causés par le réchauffement climatique, le groupe s’implique et mène plusieurs actions concrètes telles que le développement d’une offre de financements adaptée aux différents acteurs publics-privés opérant dans la transition énergétique, notamment les énergies renouvelables, et l’accompagnement des entreprises engagées dans un processus de développement durable, ou d’optimisation de leur consommation d’énergie», souligne le groupe dans un document officiel. Ce qui lui a permis de se positionner aujourd’hui comme un acteur de référence au Maroc en Afrique pour la transition énergétique.
Rappelons dans ce cadre que le groupe Attijariwafa bank a initié, conseillé, structuré et placé la première émission du green bonds au Maroc en faveur de Masen réalisée en 2016 pour un montant de 1,15 milliards de DH. Cette opération a été destinée au co-financement du premier projet photovoltaïque (PV) développé par Masen (Noor PV 1) constitué de trois centrales : Noor Laâyoune (84,5 MW) Noor Boujdour (19,5 MW) et Noor Ouarzazate IV (71,5 MW). Le groupe a également cofinancé le projet Tarfaya, l’un des plus grands parcs éoliens d’Afrique, d’une capacité de 301 MW, suffisante pour alimenter 1,5 million de foyers. Mais pas que le secteur public et les entreprises. Le groupe propose également des financements verts pour les ménages. Ainsi, depuis 2016, sa filiale Wafasalaf spécialisée dans le crédit à la consommation a développé une offre «Salaf Écolo». Celle-ci permet de bénéficier d’un crédit «totalement gratuit» destiné à rationaliser la consommation d’énergie des particuliers comme pour l’achat de chauffe-eaux solaires, de voitures hybrides et électriques.
Depuis 2020, des véhicules hybrides ont été financés dans le cadre de cette offre. Au niveau de ses pays de présence, sa filiale tunisienne, Attijari Bank, finance depuis 2007 le programme national «Prosol» piloté par l’Agence nationale de maitrise de l’énergie et la société tunisienne de l’électricité et du gaz. Ce programme vise à équiper les ménages de chauffe-eaux solaires et de panneaux photovoltaïques à des conditions préférentielles. Parmi les grands projets verts cofinancés en Afrique, on cite également la centrale hydroélectrique de Nachtigal au Cameroun, d’un coût global estimé à 1,2 milliard d’euros et une puissance de 420 MW.
Attijariwafa bank accréditée par le Fonds vert pour le climat
Par ailleurs, l’accréditation du Fonds vert des Nations unies a permis au groupe de renforcer ses actions. En effet, Attijariwafa bank est la septième banque commerciale à l’échelle mondiale et la première de la zone MENA à avoir obtenu l’accréditation auprès du Fonds vert pour le climat (GCF) en février 2019, avec une couverture régionale. Grâce à cette accréditation, Attijariwafa bank pourra soutenir ses clients publics et privés dans leurs projets de développement durable sur le continent africain, à travers des co-financements ou garanties d’investissements importants de la part du Fonds, pouvant excéder 250 millions de dollars par projet. Et ce n’est pas tout. Le groupe a mis en place un système de gestion des risques environnementaux et sociaux (SGES) pour le financement des entreprises. Ce système, intégré à la démarche globale d’évaluation des risques, permettra de répondre aux besoins des clients du groupe tout en veillant à limiter leurs impacts ESG. Selon la banque, ce dispositif couvrira dans un premier temps l’ensemble des crédits d’investissements des entreprises au Maroc et des grands projets en Afrique. Une attention particulière sera réservée aux secteurs d’activités sensibles et aux grands projets. Le SGES prend en compte les meilleurs standards internationaux, et répond notamment aux exigences de la Société financière internationale (IFC, groupe banque mondiale) relatives à l’exclusion de certaines activités, la catégorisation des projets selon leurs impacts, l’évaluation et le suivi des risques.
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Le groupe monte en puissance dans l’amélioration de sa performance énergétique
Attijariwafa bank se mobilise également pour l’amélioration continue de sa performance énergétique à travers la mise en place de différents dispositifs au sein de ses sites. Parmi les principales actions, le groupe cite la généralisation de l’éclairage à basse consommation, le renouvellement des équipements vétustes par des installations à faible consommation énergétique et l’acquisition d’équipements informatiques moins énergivores. Ces efforts ont permis une réduction de la consommation d’électricité des sites centraux et régionaux de la banque de 8% en 2020. Dans son ensemble, la banque au Maroc a pu réduire sa consommation d’énergie de 10,25% par rapport à 2018. Plusieurs filiales ont également mis en place des actions d’amélioration de leur performance énergétique.
Ainsi Wafasalaf et Wafa Assurance ont déployé des solutions photovoltaïques au niveau de leurs bâtiments tandis que Wafacash dote depuis 2015 ses agences mobiles d’un système autonome d’énergie solaire. Wafa Immobilier a, de son côté, procédé à l’aménagement de son siège par des équipements LED, qui sont désormais généralisés dans les nouvelles agences et progressivement intégrés au sein des anciennes. De même, Bank Assafa a mis en place des éclairages basse consommation, l’arrêt général de la climatisation sur les sites centraux à heure fixe, ainsi que des actions de sensibilisation auprès de ses collaborateurs, permettant une baisse de sa consommation d’énergie de 11% et de sa consommation d’eau de 15% en 2020 par rapport à l’année précédente.
Par ailleurs, Attijari bank Tunisie a réalisé un audit énergétique auprès d'un bureau agréé par l'Agence nationale de maitrise de l’énergie, afin d’effectuer un suivi de sa consommation et de mettre en place d'un système de gestion de consommation d'énergie. Pour sa part, Attijariwafa bank Egypte a mis en œuvre des actions d’efficacité énergétique, telles que l’éclairage basse consommation, la gestion centralisée de ses sites réduisant sa consommation d’électricité de 10% en 2020.
 
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Dans le cadre de la mise en œuvre de l’exemplarité de l’Etat, l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) vient  d’annoncer la signature de trois conventions de partenariat avec le ministère de la Culture, de la jeunesse et des sports ainsi que la Trésorerie Générale du Royaume (TGR) dans le domaine de l’efficacité énergétique.
L’objectif étant d’assurer l’accompagnement technique pour l’intégration des mesures d’efficacité énergétique et la réalisation des économies d’énergie au niveau des bâtiments et la promotion de la mobilité durable, indique l’AMEE dans un communiqué.
Aussi la TGR que le ministère de la Culture de la jeunesse et des sports s’inscrivent dans une optique de réduction de leur empreinte carbone par l’adoption de réelle politique d’efficacité énergétique aussi bien au niveau technologique que comportementale.
Deux conventions de partenariat ont été signées par Othmane El Ferdaous, ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports et Saïd Mouline, directeur général de l’AMEE : une concernant le département de la Jeunesse et des Sports et une concernant le département de la Culture. Toujours dans ce cadre, une convention a aussi été signée par Noureddine Bensouda, Trésorier Général du Royaume et M. Mouline.
Lesdites conventions sont axées essentiellement sur des actions permettant l’assistance aux partenaires dans la réalisation des diagnostics énergétiques des bâtiments mais également de la flotte des véhicules, fait savoir le communiqué, notant qu’une assistance technique à la mise en œuvre des recommandations de ces diagnostics sera ensuite réalisée. L’AMEE assurera aussi à travers ces partenariats, des sessions de formations et de sensibilisation des cadres concernés dans le domaine de l’efficacité énergétique particulièrement dans les secteurs du bâtiment durable et de l’éco-conduite.
L’objectif de ces conventions étant d’élaborer les bases d’un partenariat et d’une coopération entre les signataires, en vue de concrétiser les objectifs de la stratégie énergétique ainsi que de l’exemplarité de l’état et de développer des projets et des programmes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables dans les secteurs les plus énergivores, notamment ceux du bâtiment et du transport.
“ l’État doit montrer l’exemple et mettre en œuvre dans ses propres bâtiments et services les mesures de l’efficacité énergétique. L’opérationnalisation de l’efficacité énergétique est aujourd’hui un outil privilégié de bonne gouvernance et il est incontournable pour la réduction de la facture énergétique mais aussi des émissions de gaz à effet de serre. Ce genre d’initiative a pour finalité d’assoir les fondements et les conditions favorables pour assurer la transition vers une économie verte et inclusive ”, a souligné S. Mouline.
Et d’jouter “Cette convention matérialise l’engagement de l’AMEE pour le déploiement de solutions d’efficacité énergétique dans les établissements publics, en accord avec les priorités nationales qui visent à faire de l’exemplarité de l’État un levier pour la mise en œuvre de la stratégie énergétique du Royaume”.
Le communiqué note également que que les priorités du Plan de l’exemplarité de l’Etat à l’horizon 2021 portent, entre autres, sur l’encouragement et l’utilisation des énergies renouvelables et des technologies de la gestion rationnelle ou de l’efficacité énergétique, et ce à travers la réduction de la consommation d’énergie au kilowattheures de moins de 10% en 2020, et 20% de réduction en 2021. Ce plan propose aussi d’augmenter de 30% la part des voitures écologiques (hybrides ou électriques) du parc de l’état tout en réduisant la consommation de carburant d’environ 10% en 2020 et de moins de 15% en 2021.











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Les défis et opportunités de la transition vers une économie verte, pour la région de Marrakech-Safi ont été débattus, lors d’un webinaire organisé par le Centre régional de l’investissement (CRI).
Le 23 septembre 2021 à 15h33
Les défis et opportunités de la transition vers une économie verte, pour la région de Marrakech-Safi ont été débattus, lors d’un webinaire organisé par le Centre régional de l’investissement (CRI).
Le CRI de Marrakech a organisé mardi 21 septembre la 4ème journée des Meeting days, qui a concerné cette fois-ci l’investissement écoresponsable
Saïd Mouline, PDG de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), optimiste, affiche l’ambition du Maroc : « Nous passons d’un pays qui a été importateur d’énergie fossile à un pays qui va devenir, peut-être demain, exportateur d’énergie verte, chose à laquelle nous croyons et travaillons. »
Pour lui, changer de modèle est une nécessité : « Le tourisme, l’industrie, l’énergie, la mobilité et d’autres secteurs sont tous concernés par cette transition vers un modèle plus vert, non pas parce que c’est un effet de mode, mais parce que les clients le demandent, parce que ceux qui exportent devront se conformer aux nouvelles normes. »
« On voit la taxe carbone se préparer aux frontières, l’industrie automobile se tourner vers l’électrique, l’aéronautique se mettre à l’hydrogène et le bâtiment devenir à énergie positive. Tous les secteurs sont en train de se transformer, c’est pour cela qu’on est dans un schéma où tout le monde est concerné », explique-t-il.
L’AMEE, « bras armé » de l’Etat pour mener la transition
Pour accompagner cette transition, le gouvernement compte sur l’AMEE, qui a connu des changements durant les dernières années. « On est passé de la tutelle du ministère de l’Energie à celle du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’économie verte et numérique. Si notre pays a pour la première fois un ministère, en charge de l’économie verte, c’est parce qu’il y a d’énormes potentialités« , déclare-t-il.
« La mission de l’AMEE a énormément changé, car le décret stipule que le ministère est chargé de mettre en place, dans le cadre de la stratégie nationale du développement durable, le programme d’action nationale de transition vers une économie verte, et de veiller en coordination avec les autorités gouvernementales et les organismes concernés à sa mise en œuvre », expose-t-il.
Il ajoute : « L’agence a aujourd’hui des missions qui sont dédiées à l’économie verte : la première d’entre elles est de produire propre dans l’industrie, d’économiser les intrants et de valoriser les déchets (l’économie circulaire). » 
Plus concrètement, « l’AMEE offre un accompagnement des industriels pour profiter des différents programmes que nous avons mis en place avec le ministère, avec Maroc PME et avec tous les CRI. Cela va non seulement aider les industriels à baisser leurs facture énergétique, mais aussi à profiter de subventions et de lignes de financement avec des banques partenaires ».
L’autre mission de l’AMEE, selon Saïd Mouline, est de « promouvoir l’efficacité énergétique dans le transport, le bâtiment, l’éclairage public, l’agriculture et d’autres secteurs. Parce qu’avant de penser à produire de l’énergie renouvelable, il faut arrêter de gaspiller. Là aussi un accompagnement est offert, avec un audit énergétique et un audit pour la décarbonation« .
La région de Marrakech-Safi regorge de potentialités
Plus spécifiquement pour la ville de Marrakech, il précise : « La mobilité électrique est un axe sur lequel nous travaillons dans la région de Marrakech. La priorité est donnée d’abord à l’infrastructure, en travaillant avec l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) et la plateforme de Benguerir sur les bornes de recharge électriques. »
« Marrakech, avec son organisation de la COP 22, est une région tournée vers l’économie verte. On le voit avec les parcs éoliens de Sidi Kaouki. Le problème de la décharge de Marrakech, qui était l’un des points noirs de la ville, a pu être résolu. De plus, les eaux recyclées de la station d’épuration servent à l’irrigation des espaces verts et des terrains de golf », ajoute-t-il.
« Nous travaillons aussi sur le monitoring pour l’économie verte, en partenariat avec la fondation Mohammed VI, pour la protection de l’environnement, l’Institut marocain de normalisation (IMANOR) et les ministères de l’Energie et de l’Industrie. Car il faut non seulement réduire notre bilan carbone, mais également le faire connaître au niveau international », poursuit-il.
Pour Saïd Mouline, la transition est un impératif : « Les emplois d’aujourd’hui, ou bien ils vont se verdir, ou bien demain, ils vont disparaître. Par exemple, quelques textiliens sont obligés d’avoir une part de recyclable dans leur matière première et cela en est de même dans l’emballage en bouteille ».
« Mais il y aussi énormément d’opportunités à prendre dans l’économie circulaire, ou encore dans l’énergie renouvelable, qui est aujourd’hui l’énergie la moins chère », rappelle-t-il. « L’énergie qu’utilise le groupe OCP est à 90% d’origine renouvelable. Il y a beaucoup de cas d’école qui fonctionnent très bien et constituent un modèle pour le reste de l’économie marocaine. »
Ghita Hanane, responsable Maroc de la Société financière internationale (IFC, groupe Banque mondiale), explique que « la région MENA présente un potentiel d’investissement pour la transition verte de l’ordre de 265 milliards de dollars, dont le tiers concerne la production d’énergie verte ».
Les deux autres tiers représentent des secteurs tels que « le bâtiment vert, le transport, l’efficacité énergétique industrielle, la transmission et la distribution d’électricité et les solutions de gestion des déchets ».
Fatima Zahra El Khalifa, directrice générale de Cluster Solaire, a dévoilé les principales missions de son organisation, qui se basent principalement sur la création d’une synergie entre le secteur privé et public, ainsi que la sensibilisation et l’accès à l’information sur l’énergie solaire, auprès des industriels.
Le cluster solaire œuvre également, sur le terrain, à la création d’une proximité entre les différents programmes gouvernementaux, au financement bancaire et à la mise en œuvre de l’énergie solaire dans sa partie technique.
Youssef Chaqor, DG de Kilimanjaro, pense pour sa part que « la transition écologique n’est plus un luxe. Surtout avec le green deal européen, qui représente une énorme opportunité mais aussi un énorme risque pour l’économie et l’industrie marocaine ».
« Ce n’est pas exclusif à l’Europe, les Etats-Unis, des pays d’Asie et de grandes multinationales de prendre des engagements dans ce sens. La chaîne de valeur, les clients, les fournisseurs, les partenaires… Toutes les industries doivent adopter le prisme de la durabilité« , conclut-il.
Le 23 septembre 2021 à 15h33
Sur son compte Twitter, Royal Air Maroc annonce la programmation jusqu’au 31 janvier, de nouveaux vols exceptionnels au départ du Maroc, vers la Belgique, Canada, […]
La Cour fédérale australienne a rejeté, dimanche, le recours intenté par le N.1 mondial de tennis Novak Djokovic contre l’annulation de son visa et son expulsion du pays.
Les éléments de la préfecture de Sûreté d’Agadir ont interpellé, samedi, un individu de 31 ans, sans antécédent judiciaire, pour son implication présumée dans l’homicide volontaire et la tentative d’homicide volontaire ayant visé deux ressortissantes étrangères à Tiznit et à Agadir.
En quête de financements internationaux, la Tunisie doit mener “des réformes très profondes”, notamment pour réduire le poids de la fonction publique qui atteint l’un des niveaux “les plus élevés au monde”, estime Jérôme Vacher, représentant du FMI en Tunisie.
Plus d’une vingtaine d’ONG tunisiennes ont dénoncé samedi une “répression” policière et des agressions “barbares” contre des journalistes et des manifestants lors des protestations organisées vendredi contre le président Kais Saied.
Des pistolets connectés, qui ne répondent qu’à des personnes identifiées au préalable, pourraient être commercialisés cette année aux Etats-Unis, où les législateurs sont dans l’impasse […]
L’Office national de l’électricité et de l’eau potable a annoncé la mise en service, les 10 et 12 janvier courant, de deux nouveaux postes de transformation électrique dans les provinces d’Essaouira et de Nouaceur.
Pour protester contre le “mépris” du ministère de la Santé et de la protection sociale, la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc appelle ses membres au port d’un brassard noir, lundi 17 janvier, lors de l’exercice de leurs fonctions pharmaceutiques.
Les Entreprises du Médicament au Maroc rassurent, à leur tour, sur la disponibilité des médicaments au niveau des pharmacies au Maroc.
Le projet Label Commune Citoyenne démarre ses activités avec le lancement de l’appel à candidature auprès des communes désireuses d’intégrer le processus de labellisation. La période de l’appel à candidature s’étale du 12 janvier au 11 mars 2022.
La Marocaine des jeux et des sports (MDJS) revient sur le parcours glorieux des Lions de l’Atlas en sept récits méconnus de l’histoire du football marocain, que les moins de 40 ans ne peuvent (peut-être) pas connaître……
Infinix a dévoilé son tout nouveau-né de sa série haut de gamme le Note 11 Pro. Avec ce produit, la marque offre une puissance et des performances plus rapides, plus fortes et plus efficaces en tirant parti d’une combinaison unique de technologies de pointe pour créer sa gamme impressionnante et abordable de smartphones….
Accompagnement des opérateurs installés dans les différentes zones, solutions d’énergie verte, maintien de l’activité et accueil de nouvelles sociétés durant la pandémie. Zoom sur la plateforme industrielle du groupe Tanger Med….
Avec son Huawei nova 8i, le groupe Huawei entend séduire sa plus jeune clientèle. Pour cela, il a conçu un smartphone intelligent capable de se recharger entièrement en moins d’une heure et d’interrompre les notifications d’appels pendant les moments de gaming !…
Sanofi Maroc et la Société marocaine d’endocrinologie diabétologie nutrition ont organisé, samedi 18 décembre, la cérémonie de remise des prix de la quatrième édition du Prix Sanofi de recherche en diabète….
Marsa Maroc met en ligne son nouveau site web et offre de nouveaux e-services à ses clients….
Les frontières marocaines resteront fermées, sauf grande surprise, jusqu’au 31 janvier. Les impacts économique et social sont conséquents. Le gain sanitaire dans le contexte actuel n’est pas forcément pertinent. Voici les arguments qui plaident pour la réouverture des frontières.
502 patients sont hospitalisés en réanimation, dont 78 admis au cours des dernières 24 heures. 17 d’entre eux sont sous ventilation invasive Le taux d’occupation des lits de réanimation est de 9,6%.
Médias24 a posé trois questions à Hassan Boulaknadel, directeur général des offices de change, au sujet des dernières modifications contenues dans l’instruction des changes 2022 relatives à la suppression de la dotation touristique et son remplacement par une dotation voyage, ainsi que les droits des résidents étrangers au Maroc
Sur son compte Twitter, Royal Air Maroc annonce la programmation jusqu’au 31 janvier, de nouveaux vols exceptionnels au départ du Maroc, vers la Belgique, Canada, […]
Le procureur de Missour autorise une mère à transférer ses enfants dans une nouvelle école sans l’aval du père. Une entorse à la règle qui sévit dans les établissements scolaires marocains, où les certificats de départ ne sont octroyés qu’au tuteur légal.
La Cour fédérale australienne a rejeté, dimanche, le recours intenté par le N.1 mondial de tennis Novak Djokovic contre l’annulation de son visa et son expulsion du pays.
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janvier 16, 2022
Entretien avec Badr Ikken, DG de l’IRESEN
On a financé plus de 60 projets de recherche collaboratifs importants puisqu’ils impliquent plusieurs universités et plusieurs entreprises. Nous avons aussi des projets où il y a des consortiums marocains et étrangers.
Investir pour le développement de la recherche et l’innovation dans le domaine des énergies propres permettra au Maroc d’être compétitif et d’assurer son positionnement dans la région MENA et en Afrique. Pour gagner ce challenge, il est essentiel de se donner les moyens de ses ambitions et de renforcer les structures de recherche en place, à l’exemple de l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN). En effet, l’Institut compte à son actif des projets et des sites de recherche à la pointe de la technologie. Il a réussi en peu de temps et avec peu de moyens à mettre en avant l’ingéniosité des jeunes en matière d’énergies renouvelables devenant ainsi une référence sur le continent africain. Après dix ans de son existence, il ambitionne d’élargir son réseau de plateformes en capitalisant sur son expérience. Concrètement, plusieurs projets sont en cours de développement et d’autres verront bientôt le jour dans le cadre de différents partenariats. En prenant cette nouvelle trajectoire, IRESEN veut aussi accompagner le monde socio-économique dans la transformation énergétique que connaît le monde afin de les faire bénéficier des technologies nécessaires dans le domaine. Parallèlement, l’Institut mise sur l’hydrogène vert et promeut les projets sur la mobilité durable. Pour en savoir plus, ALM est allé à la rencontre de Badr Ikken, DG de l’IRESEN.
ALM : En une décennie, IRESEN est devenu un acteur majeur de la recherche dans le domaine des énergies propres. Comment a évolué l’Institut durant ces 10 ans d’existence et quel bilan faites-vous pour cette période ?
Bard Ikken : IRESEN intègre aujourd’hui deux structures, à savoir une agence de moyens qui finance les projets collaboratifs et les projets de recherche & développement appliquée dans le domaine des énergies renouvelables, évoluant ainsi dans le domaine des technologies propres. L’Institut dispose aussi d’un centre de recherche collaboratif qui compte plusieurs plateformes développées conjointement avec l’Université Mohammed VI Polytechnique. L’objectif dès le départ a été d’accompagner la stratégie énergétique nationale à travers deux instruments, à savoir le financement de projets collaboratifs, en s’appuyant sur l’écosystème existant, et des plateformes de recherche appliquée et d’innovation qui se veulent être un pont entre le monde académique et le monde socio-économique. Elles constitueront un maillon fort de la recherche Africaine du futur.
Après ces dix ans d’existence, nous avons déjà finalisé trois plateformes de recherche unique en Afrique. Elles couvrent des thématiques à fort potentiel pour notre pays. La première plateforme c’est le Green Energy Park qui est dédié aux technologies solaires, la technologie photovoltaïque ainsi que la technologie du solaire thermique basse température et hausse température (CSP). La deuxième plateforme, c’est le Green & Smart Building Park qui se trouve aussi à Benguerir. Cette plateforme est dédiée à l’écoconstruction, l’efficacité énergétique dans le bâtiment et aussi les réseaux intelligents visant la meilleure gestion de l’énergie. Cette plateforme couvre aussi la thématique de la mobilité électrique aussi bien pour les deux roues que les véhicules légers.
Actuellement, nous sommes en cours de finalisation d’une troisième plateforme qui se trouve en Côte d’ivoire – Green Energy Park Maroc-Côte d’Ivoire. Ce projet a été développé avec l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) ainsi que l’Université Mohammed VI polytechnique. C’est le premier centre de recherche marocain au niveau d’un pays subsaharien. D’autres projets sont en cours de conception, je citerais une quatrième plateforme basée au Maroc. Il s’agit de «Green H2A» dédiée à l’hydrogène vert et à la production de carburants verts à base d’énergies renouvelables. Sur le volet financement, on a financé plus de 60 projets de recherche collaboratifs importants puisqu’ils impliquent plusieurs universités et plusieurs entreprises. Nous avons aussi des projets où il y a des consortiums marocains et étrangers. Il faut préciser par la même occasion que l’IRESEN a toujours évolué sans oublier l’écosystème de la recherche au Maroc, à savoir le monde académique sur lequel nous avons fortement capitalisé.
On a développé ces infrastructures ponts tout en soutenant plusieurs projets collaboratifs avec les universités au niveau du Royaume. Pour ce qui est des objectifs fixés et les réalisations, nous avons toujours dépassé nos attentes. Il était prévu par exemple d’avoir deux publications par chercheur annuellement, on a dépassé 2,4. Aujourd’hui on compte 61 projets dont 43 qui ont un fort potentiel de valorisation commerciale. IRESEN ne se limite pas à la recherche appliquée. On passe aussi à une valorisation de l’innovation et on s’oriente vers le marché. Au cours de ces dix ans, l’Institut a reçu un soutien pour le financement des projets des universités et pour le financement des plateformes de recherche à hauteur de 387 millions DH (ressources publiques) et nous avons pu lever 521 millions de dirhams (bailleurs de fonds). C’est-à-dire que pour chaque dirham versé par l’État, 1,4 dirham ont été levé par IRESEN. C’est aussi un résultat clair de cet effet de levier de notre Institut.
Quelle place pour l’IRESEN au niveau national?
Nous avons noué plusieurs partenariats avec le monde socio-économique pour développer de nouveaux produits de nouvelles solutions afin de résoudre des problèmes du monde des entreprises et à l’heure actuelle, IRESEN est reconnu dans ce domaine. Nous soutenons aussi les pouvoirs publics sur plusieurs volets, comme la cartographie des énergies renouvelables. Grâce à ce que nous avons réalisé au niveau national, certains pays subsahariens nous demandent de les accompagner dans la modélisation de leur cartographie solaire, éolienne ou la mise en place de plateformes et de logiciels tels que le cadastre solaire. Nous accompagnons aussi les pouvoirs publics en ce qui concerne les nouveaux sujets de demain, par exemple : la feuille de route hydrogène. En effet, nous sommes un membre actif de la commission nationale de l’hydrogène vert. Nous accompagnons les nouvelles filières sur de nouveaux sujets tels que la mobilité électrique. On est satisfaits d’avoir une place entre le secteur public et privé. On considère qu’on accompagne les deux. Je pense que c’est une approche réussie.
Où se positionne IRESEN dans le domaine de la recherche dans les énergies renouvelables au niveau de la région MENA et l’Afrique ?
Avec nos trois plateformes de recherche, on se positionne en Afrique parmi les 5 plus grands centres de recherche sur le continent. D’ailleurs si on prend en considération les publications scientifiques qui sont réalisées et financées par IRESEN au niveau des universités, à travers les appels à projets on figurerait parmi le top 3 au niveau africain et dans le top 5 au niveau de la région MENA. Notre objectif c’est justement de devenir le premier centre de recherche dans le domaine des technologies propres au niveau continental à l’horizon 2030. Dans le cadre de notre benchmark relatif au nouveau programme IRESEN pour les 10 prochaines années (IRESEN 2.0) et sur lequel on travaille avec notre ministère de tutelle, nous avons hissé la barre plus haut. Notre ambition serait de s’aligner sur le Top 10 européen et s’orienter au niveau de pays comme le Portugal et l’Espagne.
Quels sont les projets réalisés dont vous êtes le plus fier ?
Je suis d’abord fier d’avoir contribué grâce à cette intelligence collective à la mise en place d’IRESEN. J’éprouve beaucoup de fierté pour tous les projets que nous avons réalisés. Nos plateformes ont la particularité d’être uniques en Afrique. Parce que ces centres de recherche n’intègrent pas que des laboratoires classiques mais comptent des plateformes extérieures avec des installations pilotes de grandeur nature, qui servent à fournir une formation pratique pour nos jeunes. Durant les travaux pratiques, les jeunes peuvent s’atteler à toutes les technologies solaires.
Ces structures servent également à de la recherche appliquée et constituent une opportunité pour les entreprises marocaines. On travaille aussi sur l’utilisation de ces équipements pour la certification de composants par exemple. Les équipes de l’IRESEN sont fières de contribuer à créer un environnement favorable pour les jeunes et de les voir créer des projets innovants. C’est aujourd’hui l’objectif principal pour qu’on puisse être des facilitateurs et des catalyseurs du développement technologique au niveau de notre pays et ensuite au niveau du continent. A côté de cela, nous sommes aussi fiers de tous les projets qui ont été réalisés avec les partenaires universitaires qui ont permis d’obtenir des projets innovants et inspirants.
Quelles seront les priorités d’IRESEN durant les 10 prochaines années et quels sont les projets que vous comptez lancer prochainement ?
Les priorités d’IRESEN durant les 10 prochaines années seront axées sur de nouvelles plateformes qui vont compléter le réseau. Elles seront sur des sujets complémentaires importants pour notre pays. On mettra en place une plateforme qui couvrira la thématique de la biomasse et du biogaz, en tenant compte de la feuille de route nationale sur ce sujet. Il y a aussi une plateforme (Water Energy Nexus) sur la complémentarité entre les énergies renouvelables, dessalement et le traitement de l’eau ainsi que l’utilisation l’énergie marine pour produire aussi de l’électricité.
Pour les dix prochaines années, l’idée est d’évoluer : on veut passer par un «Cap de valorisation» avec un focus sur la valorisation des produits de recherche et en même temps un plus fort accompagnement des entreprises. Il faut souligner qu’au niveau de nos plateformes nous n’avons pas seulement l’accompagnement et le développement de produits mais aussi de services. Quand on parle d’énergie, il y a aussi beaucoup de services développés autour de l’énergie. Ainsi, on souhaite valoriser nos résultats de produits de recherche et accompagner les entreprises marocaines à innover encore plus. C’est aussi notre objectif pour le Cap valorisation. L’étape 2025-2030 s’en suivra : Il s’agira d’une phase axée sur «la croissance par l’innovation » avec l’objectif d’être premiers en Afrique.
On souhaite aussi répondre aux besoins des entreprises. Sur la partie projets de recherche, nous avons également l’ambition de valoriser un maximum de projets, par exemple, contribuer à la valorisation de 10 produits et/ou entreprises annuellement au niveau de toutes les plateformes, tout en nous appuyant sur l’écosystème de l’innovation porté par l’Université Mohammed V polytechnique. L’idée c’est d’aller vers la valorisation et la création de ces entreprises innovantes.
C’est important parce qu’ on aura clairement couvert différents maillons de la chaîne de valeur, ça permettrait de créer des milliers d’emplois à forte valeur ajoutée. Mais aussi la création de nouvelles filières comme la mobilité électrique et la filière de l’hydrogène vert. Ce sont des filières de demain. Le chiffre d’affaires potentiel de la filière de l’hydrogène vert et de son export pour le Maroc peut s’élever dans 15 ans à des centaines de milliards de dollars. Ça veut dire que c’est une très grande opportunité pour le Maroc qui a été reconnu parmi les 6 pays qui ont le plus fort potentiel au niveau mondial et nous on est clairement dans cette dynamique d’accompagner les pouvoirs publics et le monde socio-économique pour la création de ces nouvelles filières. Sur le volet de la mobilité électrique, on s’est engagé aussi dans cette thématique à travers plusieurs études relatives à l’impact socio-économique à l’acceptation des utilisateurs des études sur l’impact des hautes températures sur les batteries, des études sur l’impact aussi du partage de l’utilisation de l’automobile, ou encore l’impact de la mobilité électrique sur le réseau électrique. Nous avons développé plusieurs projets dont le plus récent est le chargeur «iSmart» pour la voiture.
Ces plateformes de recherche sont de véritables ponts entre l’Université et le monde socio-économique. Il y a donc les ressources humaines, les compétences et les équipements nécessaires pour passer d’un concept théorique à un prototype préindustriel. Pour assurer la relance économique, il faut l’accompagnement de l’industrialisation et le lancement de nouveaux projets sans oublier le fait que pour les investisseurs et les bailleurs de fonds, il faut disposer d’un produit fini, certifié et les coûts prévisionnels réels pour passer à la valorisation commerciale. C’est ce qu’on a mis en place au niveau de nos plateformes assurant le passage de la recherche innovation vers le marché.

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janvier 17, 2022
Selon le projet du budget 2020 et ses documents
Le projet marocain de l’énergie éolienne vise la mise en place à l’horizon 2020 d’une capacité de 2.000 mégawatts, permettant une production annuelle de 6.600 GWh, ce qui correspond à 26% de notre production électrique actuelle.
La Stratégie nationale pour l’efficacité énergétique vise la création de 150.000 emplois à l’horizon 2030. C’est ce qui ressort des documents accompagnant le projet de loi de Finances 2020. Selon le ministère de l’économie, des finances et de la réforme de l’administration, la Stratégie nationale pour l’efficacité énergétique, qui présente un intérêt pour les principaux secteurs consommateurs d’énergie, notamment les bâtiments, l’industrie, les transports, l’éclairage public, l’agriculture et la pêche, ambitionne de créer un total de 150.000 emplois à l’horizon 2030. Il faut préciser que la stratégie énergétique nationale s’inscrit dans le cadre des stratégies globales du développement au Maroc, ayant pour objectif de créer, au profit des citoyens, des conditions économiques, sociales et environnementales propices à une meilleure qualité de vie. «Cette stratégie a pour principaux objectifs de diversifier les sources d’approvisionnement en énergie, de raffermir la part des énergies renouvelables dans la consommation électrique nationale, d’assurer l’accès généralisé à l’énergie à des prix compétitifs et de préserver l’environnement. La réalisation des objectifs de cette stratégie permet au Maroc de réduire la facture énergétique ainsi que de limiter les gaz à effet de serre», expliquent les responsables faisant savoir que «cette stratégie repose sur trois piliers principaux, il s’agit notamment du projet marocain de l’énergie éolienne, le programme de l’énergie solaire «Noor», ainsi que la stratégie nationale pour l’efficacité énergétique». Ce n’est pas tout.
Le projet marocain de l’énergie éolienne vise la mise en place à l’horizon 2020 d’une capacité de 2.000 mégawatts, permettant une production annuelle de 6.600 GWh, ce qui correspond à 26% de notre production électrique actuelle. Il permet d’économiser annuellement 1,5 millions de TEP, soit 750 millions de dollars US par an, et d’éviter l’émission de 5,6 millions de tonnes de CO2 par an.
A ceci s’ajoutent les retombées sociales liées à la mise en place des projets d’énergie éolienne tels que la création d’emplois, l’instauration d’une dynamique locale de développement durable. Le programme marocain de l’énergie solaire «Noor», à travers lequel le Royaume affiche l’objectif de prendre le leadership du solaire dans la région, vise à promouvoir les énergies renouvelables auprès du grand public et des entreprises, à contribuer à la préservation de l’environnement et à réduire la facture d’électricité de la clientèle.
A cet effet, l’année 2018 a été marquée par la réalisation d’un ensemble de projets faisant partie du programme marocain de l’énergie solaire. La mise en œuvre des projets d’énergie solaire «Noor» contribue aussi au développement local à travers la création d’emplois et la promotion des entreprises locales.
La politique du gouvernement dans les domaines des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique vise à intégrer une plus large énergie renouvelable dans le mix énergétique national (52% de la capacité électrique à l’horizon 2030) et à renforcer l’efficacité énergétique dans divers secteurs économiques et sociaux (20% à l’horizon 2030). La Stratégie nationale pour l’efficacité énergétique présente un intérêt pour les principaux secteurs consommateurs d’énergie, notamment les bâtiments, l’industrie, les transports, l’éclairage public, l’agriculture et la pêche. Plus concrètement encore, des programmes sont menés sur le terrain pour atteindre tous les objectifs. C’est le cas notamment du programme d’efficacité énergétique dans les mosquées.
À ce jour, 500 mosquées ont bénéficié du programme pour un montant de 6 MDH répartis sur les villes de Tanger, Marrakech, Oujda, Casablanca, Fès, Rabat, Meknès, Salé et Agadir. L’étape suivante est d’équiper 2.400 mosquées avec un budget de 30 MDH dans la majorité des régions du Royaume. Les responsables citent également la mise en place de systèmes solaires photovoltaïques dans les établissements d’éducation, et les centres de santé dans le monde rural, 76 écoles et dispensaires ruraux dans les régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, l’Oriental et Beni Mellal-Khénifra.
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janvier 17, 2022
La Chambre des représentants a commencé à s’appuyer sur l’utilisation de l’énergie provenant de sources renouvelables, depuis le début du mandat législatif actuel 2021-2026, dans le cadre de l’implication du parlement dans la politique nationale basée sur les énergies renouvelables, la préservation de l’environnement, et la politique d’efficacité énergétique.
La Chambre des représentants a ainsi installé plus de 670 panneaux solaires sur le toit de son bâtiment, afin de produire, dans un premier temps, 420 000 kilowatts par an, ce qui couvre un tiers des besoins énergétiques consommés par l’ensemble des installations de la Chambre, en s’appuyant sur des équipements éco-friendly de la « nouvelle génération », et ce en application du plan « Eco-Parliament », indique un communiqué de la Chambre des représentants.
Le recours aux énergies renouvelables s’inscrit dans le cadre du plan d’action de la Chambre des représentants, relatif à la préservation de l’environnement, notamment à travers la réduction de 90% de l’utilisation du papier et la circulation électronique des documents et des données, explique le communiqué.
Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) avait choisi le bâtiment de la Chambre des représentants en 2017 pour faire partie des dix monuments historiques du monde à être éclairés au vert, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement (5 juin) dans le cadre de l’initiative « Connecting People to Nature ».
La Chambre des représentants a appliqué cette initiative dans le cadre de son implication dans cette célébration citoyenne mondiale et dans le cadre des politiques mises en œuvre par le Royaume en faveur de la protection de l’environnement et son engagement envers l’humanité, selon la même source.
Le choix de s’appuyer sur l’énergie d’origine renouvelable est un acte pédagogique et hautement symbolique, surtout que le bâtiment qui abrite le parlement est classé patrimoine historique national.
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janvier 16, 2022
La loi entre en vigueur avant fin 2019
C’est un nouveau pas vers l’efficacité énergétique. Et pour cause, l’audit énergétique obligatoire pour les entreprises et établissements publics entre en vigueur dans 7 mois, et ce suite à la publication au Bulletin officiel du décret relatif à l’audit énergétique obligatoire et organismes d’audit énergétique. Néanmoins, ce texte dévoile un vide juridique dans la mesure où aucune sanction particulière n’y figure en cas de non-respect de cette nouvelle mesure. Les détails.
Quels sont les établissements et les entreprises soumis à l’audit obligatoire?
Sur le plan légal, le décret impose aux entreprises et établissements relevant du secteur de l’industrie (y compris les producteurs d’énergie) ainsi que ceux du transport et de distribution d’énergie de déclarer leur consommation finale totale à l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique et d’établir donc un audit énergétique. Ce décret concerne principalement les entreprises dont la consommation finale a franchi un seuil particulier, soit 1.500 tep par an pour les entreprises et établissements du secteur de l’industrie et 500 tep par an pour le secteur tertiaire. Ce dispositif sera complété par un arrêté qui définira le seuil de consommation énergétique finale pour les autres secteurs. Cet acte administratif sera élaboré conjointement entre le ministre chargé de l’énergie et du ministre chargé du secteur concerné. Par ailleurs, cette opération d’audit porte sur les activités, procédés industriels, bâtiments ou groupes de bâtiments et même les parcs de véhicules exploités par l’établissement ou l’entreprise auditée.
Mode opératoire : Le rôle central de l’AMEE
Dans ce processus l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) aura un rôle capital à jouer puisque c’est à elle que les consommateurs soumis à l’audit devront remettre annuellement leurs données énergétiques. Ils auront un délai ne dépassant pas 5 ans pour réaliser un audit énergétique à compter de la date de transmission du dernier rapport de l’audit obligatoire à l’autorité gouvernementale chargée de l’énergie. L’AMEE aura pour mission de mettre en place une base de données qui regroupe les consommateurs assujettis à l’audit et à leur consommation énergétique qu’elle va actualiser annuellement. En revanche, la réalisation de l’audit est effectuée par un des organismes d’audit énergétique agréés par la tutelle.  Au niveau du consommateur, il sera amené à désigner un responsable chargé de l’énergie et qui agira en tant qu’interlocuteur de l’organisme durant toute la période de l’audit. Ce dernier suivra et contrôlera la mise en œuvre d’un Plan d’efficacité énergétique. Conformément à ce décret, l’AMEE s’assurera de la qualité des audits en vérifiant les données utilisées pour le rapport d’audit énergétique. Elle veille également à l’application des recommandations de l’audit énergétique obligatoire.
Défaillances dans le rapport d’audit   
En cas d’insuffisances constatées dans les documents transmis par le consommateur, l’AMEE est habilitée à demander à celui-ci d’inviter l’organisme d’audit à déclencher des investigations ou à des études et mesure supplémentaires. Dans ce cas de figure, le consommateur disposera d’un délai de trois mois pour communiquer les résultats des investigations à l’AMEE. Si le rapport continue de révéler des insuffisances, l’agence invitera le consommateur à réaliser à sa charge un nouvel audit auprès d’un autre organisme d’audit. Les demandes d’agrément sont déposées par les organismes d’audit auprès de la tutelle. Par consommation finale totale d’énergie, le décret n° 2-17-746 relatif à l’audit énergétique obligatoire et aux organismes d’audit énergétique désigne la somme de la consommation annuelle de tous combustibles solides, liquides et gazeux, calculée sur la base de leur pouvoir calorifique inférieur et de leur coefficient d’équivalence énergétique, et de la consommation annuelle d’électricité calculée sur la base d’un coefficient d’équivalence énergétique. 
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L'UE prévoit en effet d'économiser un total de 260 TWh d'énergie en 2030. L'éclairage y contribuerait à hauteur d'environ 16 %. Cet objectif ne peut être atteint que si les exigences d'efficacité énergétique pour les sources lumineuses sont encore accrues d’où ce nouveau règlement Eco-conception dit SLR.

En plus de l'efficacité énergétique, l'UE impose un certain nombre d'exigences fonctionnelles concernant la qualité de la lumière. Elles comprennent le rendu des couleurs, la cohérence des couleurs, pour les LED/OLED, le facteur de puissance, la durée de vie et le comportement des sources lumineuses sur secteur en termes de scintillement et d'effet stroboscopique.

Des retraits échelonnés étape par étape

Les sources lumineuses qui ne satisfont pas ces exigences sont interdites de mise sur le marché depuis le 1er septembre 2021 (c’est le cas pour de nombreuses sources halogènes notamment), et les autres le seront à partir du 1er septembre 2023 pour la plupart des tubes fluorescents T8.
LEDVANCE vous soutient dans le développement de nouvelles sources lumineuses encore plus efficaces en énergie, avec des mesures et des informations qui vous guideront à travers les différentes phases des règlements entrant en vigueur – et bien sûr avec la mise en place rapide de produits de remplacement LED de haute qualité.

 
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Sources lumineuses : exigence en termes d’efficacité énergétique
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En marge de la COP 26 et dans une interview avec notre confrère Attahadi.ma, Said Guemra, expert conseil en management de l’énergie a déclaré que le Maroc n’utilisait pas la définition de mix électrique ni de mix énergétique tels que reconnus dans les normes internationales, et qu’il est regrettable de voir des responsables fournir de faux chiffres.
Said Guemra a déclaré que les responsables au sein de la délégation marocaine présente à la COP 26 prévoyaient de communiquer sur un mix astronomique de 64,3% d’énergie en 2030, jouant sur la définition de l’énergie installée, tandis que les projections de chiffres réels prévoient un mix électrique de 31% cette année. A ses yeux, le Maroc se met dans une position où il pourrait être décrédibilisé devant des experts qui connaissent parfaitement nos productions renouvelables, et par conséquent, notre véritable mix élecrtique.
L’expert ajoute : « Comment pensons-nous que 64,3 % de notre électricité sera renouvelable en 2030 ? Lorsque nous vérifions les publications, aucun pays n’exprime son mélange de force en termes de force. Tous les mélanges internationaux sont exprimés dans la définition légale. » Dans ce sens Said Guemra a exigé, de corriger le discours officiel marocain dans le domaine de l’énergie, et d’adhérer simplement aux normes internationales reconnues.

Lire aussi | Dr Saïd Guemra : « Il n’y a aucun sens à venir taxer les Marocains au nom de l’efficacité énergétique »
« Dans le secteur de l’énergie, deux mix sont reconnus mondialement, à savoir le mix électrique, et le mix énergétique. Le mix électrique est le plus utilisé dans le domaine de la production électrique, traduit la part en pourcent d’une électricité produite par exemple à partir du charbon, du gaz, ou des renouvelables.  Dans le cas du Maroc, la production électrique à partir des renouvelables a été de 882 GWh pour l’hydraulique, 4 514 GWh pour l’éolien, et 1 520 GWh pour le solaire soit 6 916 GWh, le tout pour l’année 2020. La production électrique nationale a été de 38 753 GWh, ce qui veut dire que la part des renouvelables dans le mix électrique national est de 17.8%.  La communication officielle parle d’un mix électrique de 37%, soit plus du double de la réalité !  Pour arriver à 37% du mix électrique, les responsables du secteur, utilisent le rapport des puissances renouvelables soit 3 934 MW à la puissance totale installée qui est de 10 627 MW, ce qui donne bien évidement 37% qu’ils font passer pour un mix électrique, en violation de la définition internationale du mix électrique.

Le mix énergétique est utilisé quand on souhaite exprimer le bilan de toutes les énergies confondues.  L’unité utilisée est le kTep.  En 2020, les énergies renouvelables ont représenté 1 793 kTep pour une consommation nationale de 21 807 kTep, soit 8.2% et qui représente aussi le taux de décarbonation de toute l’énergie consommée.
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Le Maroc n’utilise, ni la définition du Mix électrique, ni celle du mix énergétique selon ce qui est reconnu dans les standards internationaux, et il est regrettable de voir les officiels avancer de faux chiffres.  Il est vrai que les pourcentages des deux mix officiels sont bas, mais ce n’est pas une raison suffisante pour avancer des chiffres qui n’ont pas de sens pour gonfler le mix électrique réel. En usant de cette fausse définition du mix, les responsables prévoient un mix électrique astronomique de 64.3%, en 2030, toujours en jouant sur la définition des puissances installées, alors que les projections des vrais chiffres prévoient un mix électrique de 31% à cette année. Comment peut-on croire que 64,3% de notre électricité serait renouvelables en 2030 ? » a précisé Said Guemra. Il est donc urgent de corriger la communication officielle marocaine dans le domaine de l’énergie, et s’en tenir tout simplement aux standards internationaux reconnus afin de ne pas affaiblir la crédibilité du Maroc.

: 58, av des FAR – Tours des Habous 14ème étage Casablanca – Maroc
: +212522 54 81 53 à 57
: +212522 30 97 07
: [email protected]

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janvier 17, 2022
Les solutions d’efficacité énergétique ont permis de réduire la consommation de l’énergie pour la construction des logements ainsi que de mobiliser le tissu industriel dans le bâtiment et de développer le marché des matériaux innovants.
Une distinction de taille pour l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) à Abu Dhabi. L’agence a remporté le prix de l’efficacité énergétique pour l’ensemble de ses activités et innovations dans ce domaine. L’AMEE est un acteur incontournable de l’efficacité énergétique au Maroc. L’Agence joue un important rôle dans la mise en œuvre de politiques publiques en matière de transition énergétique et l’adoption d’une approche novatrice dans l’exécution des différents programmes qu’elle chapeaute. L’Agence décline une stratégie ambitieuse pour le cap 2019-2021. La région se place au cœur de ce dispositif qui s’articule essentiellement sur l’instauration de l’efficacité énergétique dans les cinq secteurs les plus consommateurs d’énergie. Il s’agit du transport, de l’industrie, du bâtiment, de l’agriculture et de l’éclairage public. L’agence s’engage par ailleurs à appuyer la stratégie nationale sous son volet exemplarité de l’État.
C’est dans ce sens que l’AMEE a signé récemment une convention cadre de partenariat avec l’Agence de logements d’équipements militaires (ALEM). Un partenariat qui tend à mettre en œuvre des projets en relation avec l’efficacité énergétique au niveau des établissements relevant de ladite association ainsi que promouvoir les actions de formation et de sensibilisation. Dans le cadre de l’efficacité énergétique dans le bâtiment, l’AMEE soutient les projets immobiliers intégrant les normes d’efficacité énergétique.
Les solutions d’efficacité énergétique ont permis de réduire la consommation de l’énergie pour la construction des logements ainsi que de mobiliser le tissu industriel dans le bâtiment et de développer le marché des matériaux innovants. L’AMEE a également mis en place des audits énergétiques pour les industriels, les accompagnant ainsi dans la mobilisation des lignes de financement. Pour garantir la pérennité des exploitations agricoles et maîtriser les charges d’exploitation, l’AMEE accompagne les producteurs dans la mise en place d’actions leur permettant de réduire leurs factures énergétiques et l’optimisation de la consommation d’énergie tout en préservant l’environnement.
L’Agence œuvre, par ailleurs, sur des actions et des projets de développement et de promotions de l’efficacité énergétique dans les transports, énumérant ainsi la promotion de la mobilité électrique dans les villes, la sensibilisation des usagers de la route sur les bonnes pratiques de l’éco-conduite ainsi que la contribution à l’élaboration des normes et étiquettes énergétiques relatives aux véhicules.

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