janvier 23, 2022
En matière d’optimisation de l’énergie, le Maroc et l’UE sont alignés. En effet, le pays a érigé l’efficacité énergétique comme priorité nationale depuis plusieurs années.
Cet engagement est partagé par l’ensemble des acteurs publics et se décline à travers une stratégie claire. C’est dans cet esprit qu’a été organisé le 15 avril 2021 un webinaire sur la thématique: «Efficacité énergétique dans le logement social et les bâtiments publics : opportunités et défis». Cette rencontre rentre dans le cadre d’une série de conférences qui se déroule durant un mois (de dialogue) dans plusieurs capitales africaines entre partenaires africains et européens sur la transition et l’investissement vert.
Cette initiative intervient en préparation du Forum de haut niveau sur les investissements verts UE-Afrique. C’est un forum organisé conjointement par la présidence portugaise de l’UE et la Banque européenne d’investissement. Il se tiendra le 23 avril à Lisbonne réunissant des responsables et des décideurs publics et politiques ainsi que des entrepreneurs européens et africains pour discuter des bonnes pratiques de partenariats et définir des solutions concrètes en faveur du développement durable.
Vers un partenariat renforcé
Donner une impulsion à la rencontre de Lisbonne en encourageant des solutions de développement durable au Maroc et dans le reste de l’Afrique. Tel a été le principal axe discuté lors de ce green talk. «Il y a plus d’un an nous avons présenté le Green Deal européen», indique Claudia wiedey, ambassadrice de l’UE au Maroc, précisant que l’efficacité énergétique fait partie des initiatives stratégiques mises en avant dans ce pacte vert. «Bien que nous soyons convaincus que le Green Deal est la bonne voie vers un avenir durable, il n’y a aucun sens pour nous en tant qu’Européens d’emprunter ce chemin tout seul. Travailler avec des partenaires internationaux est une nécessité absolue si nous voulons sortir plus fort de cette crise», relève la responsable européenne.
Lors de cet échange, elle a mis l’accent sur le partenariat Maroc-UE au sein duquel de nombreux programmes visant à protéger l’environnement ont été mis en place. Ainsi, l’UE avait soutenu 9 projets énergétiques dans le bâtiment dont 4 concernent le logement social avec Al Omrane. «Plus récemment, nous avons appuyé la création des instituts de formation aux métiers des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique», souligne l’ambassadrice de l’UE au Maroc.
A travers ces projets le Maroc ambitionne de hisser le potentiel du continent africain en matière de protection de l’environnement. Dans cette dynamique, l’économie verte et numérique pourrait jouer un rôle essentiel, particulièrement avec la conjoncture de relance. «Nous avons un contexte difficile, mais il est accompagné d’énormément d’opportunités en raison de la révolution énergétique», explique Said Mouline, DG de l’AMEE. Au niveau de l’économie verte, celle-ci est axée sur l’efficacité énergétique, la mobilité durable et la production propre dans l’industrie misant de ce fait sur la décarbonation. En plus des initiatives menées, le Maroc a mis en place une réglementation plus adaptée accompagnée d’un zonage climatique aligné au règlement thermique de construction.
L’expérience d’Al Omrane
Acteur majeur dans le développement du logement au Maroc, Al Omrane a procédé il y a plusieurs années au déploiement de projets visant l’optimisation de l’énergie dans le bâtiment. Lors de cette conférence, Badr Kanouni, président du directoire du Groupe Al Omrane, a mis en exergue les actions du Groupe avec notamment la généralisation de la conformité à la réglementation thermique et d’accessibilité (architecturale et urbanistique) des personnes à mobilité réduite par la mise à jour des cahiers de charges et la retranscription de l’exigence de conformité dans les conventions de partenariat aux promoteurs. «Nous faisons partie des cinq plus gros investisseurs publics au Maroc donc nous avons une intervention assez forte et la responsabilité de donner l’exemple et entraîner avec nous les différents intervenants qui nous accompagnent», explique-t-il.
L’engagement du groupe ne date pas d’aujourd’hui d’ailleurs en 2018, il a émis un emprunt obligataire social et Green de 1 MMDH, soit le 1er au Maroc (Green et social). Cette obligation a été sursouscrite 8,2 fois témoignant l’appétence des investisseurs marocains sur l’aspect environnemental. Pour ce qui est des projets démonstrateurs avec l’AMEE et l’UE dans les logements sociaux, 4 projets sur 5 sont du Groupe Al Omrane dont 3 concernent les logements sociaux totalement réalisés et habités dans des zones climatiques différentes.
Concernant la nécessité de s’inscrire dans l’exemplarité. Celle-ci s’est traduite par la mise à niveau énergétique des sièges sociaux du Groupe Al Omrane et leur évaluation environnementale. Parallèlement, le Groupe mise sur le volet recherche et développement. Ainsi, un fonds de 5 millions de dirhams est consacré à la recherche.
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janvier 24, 2022
L’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) et l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) ont conclu, mardi à Rabat, une convention-cadre de partenariat pour renforcer l’efficacité énergétique dans l’Administration des douanes.
Signée par le directeur général de l’ADII, Nabyl Lakhdar, et le directeur général de l’AMEE, Saïd Mouline, cette convention, qui s’inscrit dans le cadre de l’exemplarité de l’administration en matière d’efficacité énergétique et de l’économie verte, vise à mettre en place des mesures d’économie d’énergie et d’actions de sensibilisation et de formation sur l’efficacité énergétique. En vertu de cet accord, l’AMEE accompagnera l’ADII à la réalisation des diagnostics énergétiques et des recommandations y afférentes pour ses bâtiments, notamment son siège central et son Institut de formation douanière à Benslimane. Ce dernier arbitrera également des sessions de formation sur l’efficacité énergétique dans le bâtiment et le transport, ainsi que des ateliers de sensibilisation au profit du staff technique de l’ADII.
S’exprimant à cette occasion, M. Lakhdar a affirmé que l’objectif de ce partenariat est d’accompagner l’ADII en matière de renforcement de son efficacité énergétique, et d’identifier les économies d’énergie qui peuvent être appliquées dans les différents bâtiments de l’Administration, pour s’assurer du respect des règles d’efficacité énergétique. Le partenariat porte, également, sur une formation au profit des agents de douane au sujet de l’efficacité énergétique et sur des questions d’ordre fiscal, a-t-il ajouté, évoquant, notamment, l’instauration d’une taxe carbone pour permettre d’encourager les bons comportements, en particulier le principe de «pollueur-payeur». «C’est un partenariat gagnant-gagnant qui permet aux administrations d’être exemplaires en matière d’économie verte et d’efficacité énergétique», a-t-il soutenu.
De son côté, M. Mouline a souligné que l’Agence accompagnera les bâtiments et la flotte de l’ADII en matière d’efficacité énergétique et veillera, aussi, à la formation des acteurs de la Douane dans leurs comportements, en vue de réduire la facture énergétique et les émissions de gaz à effet de serre de cette administration. M. Mouline a, en outre, noté qu’à travers ce partenariat, l’ADII deviendra un ambassadeur de l’économie verte et de l’efficacité énergétique, rappelant, dans ce sens, que le Maroc est cité en exemple dans le domaine de l’efficacité énergétique et ce, grâce à la vision royale en la matière et la stratégie nationale de développement durable.
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janvier 23, 2022
Entre hier à 16H00 et aujourd’hui à 16H00
2 291 nouveaux cas soit un cumul de 918 126 cas à ce jour.
3 491 guérisons soit un cumul de 880 091 à ce jour.
48 nouveaux décès donc un cumul de 13 876 à ce jour.
Nombre de personnes vaccinées au 17 septembre 16H00
1ère dose : 20 990 007

2ème dose : 17 410 792


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L’eurodéputé Renew, également chargé de rédiger des propositions sur l’environnement pour le futur candidat Emmanuel Macron, présente les priorités climatiques de la présidence française de l’Union européenne.
Propos recueillis par et
Temps de Lecture 10 min.
Article réservé aux abonnés
Depuis le 1er janvier et jusqu’au 30 juin, la France occupe la présidence du Conseil de l’Union européenne (PFUE). Le climat sera l’un des enjeux majeurs, avec les travaux sur le paquet législatif « Fit for 55 », qui s’attaque à tous les secteurs économiques afin d’atteindre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’UE : une baisse d’au moins 55 % d’ici à 2030 et la neutralité carbone en 2050.
Pascal Canfin, eurodéputé Renew (dont la délégation française des macronistes constitue la principale composante) et président de la commission environnement du Parlement européen, évoque les principaux enjeux de cette présidence.
Nous allons accélérer les négociations en cours, au Conseil et au Parlement européen, sur les quatorze textes qui composent le paquet climat 2030, qu’il s’agisse des normes de CO2 des voitures ou de la refonte du marché carbone. Avec une priorité : le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF).
A ce paquet, il faut ajouter deux projets de directive sur lesquels la France veut aussi avancer d’ici à mars. Celui sur les batteries, qui doit permettre à l’UE de devenir le deuxième producteur mondial derrière la Chine en 2025, quand aujourd’hui tout est fait en Corée du Sud, au Japon ou en Chine. Et celui sur la déforestation importée, qui interdira les importations dans l’UE de bœuf, de soja, d’huile de palme, de café et de cacao s’ils contribuent à la déforestation.
La mise en place de ce mécanisme sera une première mondiale. Le MACF a été défendu sans succès par Chirac, Sarkozy et Hollande. Aujourd’hui, c’est une proposition de loi européenne, on ne discute plus du principe, mais de ses modalités. C’est une victoire majeure pour mettre le climat dans les règles commerciales et lutter contre le dumping climatique de nos concurrents. Et je souhaite qu’il soit le plus ambitieux possible. Nous pouvons imaginer avoir plus de secteurs couverts, comme l’industrie chimique, et aller plus vite que le propose la Commission, soit une mise en place avant 2026.
Par ailleurs, en l’état actuel de la proposition, une voiture produite par Renault à Tanger (Maroc), qui utilise de l’acier turc, ne serait pas soumise au MACF, contrairement à la même voiture, produite en France, avec le même acier turc. Il faudra corriger cette faille.
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Ecomondo et Key Energy, Les deux salons références internationales incontournables pour l’économie circulaire et les énergies renouvelables, ont ouvert leurs portes le 26 octobre avec un l’événement inaugural, auquel ont participé plusieurs hauts responsables notamment du gouvernement italien.

 
Roberto CINGOLANI : Ecomondo et Key Energy 2021 en première ligne pour réaliser la transition écologique
Vidéos: Le Maroc poursuit son engagement en faveur du continent africain en matière de développement durable
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Dans ce contexte de relance post-Covid, plusieurs pays se sont engagés à réduire leurs émissions de méthane de 30% à l'horizon 2030, et d'autres à atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050 ou 2060. Cependant, l'on ne peut parler de neutralité carbone "sans passer par la décarbonation très chère à notre industrie", ainsi que par la "captation de carbone" et les "puits de carbone" qui sont désormais "un enjeu de taille sur le plan économique", estime la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali. 
Intervenant en duplex au JT Infosoir depuis le pavillon Maroc à la COP-26, en cours actuellement à Glasgow (Ecosse), Mme Benali a rappelé que le Maroc a élaboré une stratégie bas-carbone à long terme pour se conformer à l'esprit de l'Accord de Paris. "Cette stratégie a été développée en tenant compte des orientations du Nouveau Modèle de Développement à l'horizon 2035, et nous ciblons 7 secteurs clés de l'économie marocaine" que sont l'électricité, le transport, l'agriculture, l'industrie, le bâtiment, les déchets et le secteur forestier", a-t-elle détaillé en insistant sur deux aspects de cette stratégie : garantir l'efficacité dans tous les secteurs concernés et promouvoir la digitalisation.
Ainsi, un travail est en cours sur tous les secteurs ciblés par cette stratégie pour "modéliser leur trajectoire de développement à long terme, identifier cet horizon temporel qui est faisable pour (atteindre) une neutralité carbone, et surtout essayer de drainer le maximum de financements possibles du secteur privé national et international pour financer cette trajectoire", a souligné la ministre.
En matière d'énergies renouvelables, l'engagement du Maroc dans une transition énergétique basée sur ces énergies est "un vrai choix politique et volontariste qui a été fait par SM Mohammed VI, que Dieu L'assiste, il y a plus d'une décennie", une politique fondée sur les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique, et l'intégration régionale, a dit la ministre, indiquant que ce chantier est accompagné par "une innovation forte, adaptée et un contenu local pour une intégration industrielle".
Retrouvez l'intervention de Leila Benali, dans son intégralité, dans cet extrait. 
 

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janvier 23, 2022
Pour aborder la question du développement durable, il est essentiel de maîtriser ses composantes, notamment dans le secteur de l’aménagement du territoire.
C’est dans ce sens que le Groupe Al Omrane travaille sur la réalisation d’un référentiel dédié à l’aménagement durable. Il s’agit d’un document qui doit apporter des recommandations et des réponses aux différentes questions liées au développement territorial que doit se poser chaque aménageur dans la réalisation des projets respectueux des principes de développement durable. L’eau, l’énergie, les déchets, les paysages, la mobilité et l’accessibilité font partie des thématiques qui en découlent.
«La réalisation de projets pilotes, réels laboratoires des nouvelles approches d’aménagement et de construction durables : haute qualité environnementale des bâtiments, l’approche environnementale de l’urbanisme, l’efficacité énergétique des constructions, témoignent de l’engagement certain de notre groupe à intégrer ces nouvelles exigences en tant que levier essentiel de la performance opérationnelle de nos projets», explique le Groupe Al Omrane ajoutant que cette évolution progressive de ses modes d’intervention en matière d’aménagement nécessite d’être capitalisée et accentuée dans le cadre d’un référentiel aménagement durable. Dans le domaine de l’aménagement et de la construction, l’entreprise tient à faire évoluer ses modes d’intervention et les mettre en phase avec les nouvelles exigences de développement durable. Réalisation des programmes d’habitat social, création de nouvelles zones urbaines, réalisation d’équipements et d’infrastructures liés à ses programmes… le rôle du groupe dans le secteur inclut la prise en compte des enjeux urbains et des impératifs du développement durable.
Il faut dire que le Groupe Al Omrane accorde une place centrale au développement durable dans sa stratégie de déploiement. Cette thématique avait d’ailleurs fait l’objet d’une conférence organisée par le Groupe en présence des différents acteurs du secteur. De plus, l’entreprise a reçu en juillet dernier le Prix Hassan II pour l’environnement pour ses différentes actions pour la préservation de l’environnement et la promotion du développement durable.
A cet effet, Al Omrane s’est engagé à intégrer et à promouvoir ces valeurs avec l’accroissement de sa performance économique, la réduction de l’empreinte écologique de ses projets. En termes de chiffres, l’entreprise a renforcé sa dynamique dans les mises en chantier de nouveaux projets, au niveau des achèvements et des livraisons. A fin septembre 2021, 41 projets en production nouvelle ont été mis en chantier avec 10.506 unités et 69 projets de mise à niveau urbaine portant sur 56.806 unités, contre successivement 5.626 et 56.551 unités en 2020.
Parallèlement, le Groupe Al Omrane a accéléré les achèvements de ses différents projets, avec 6.152 unités de production nouvelle et 44.795 unités en mise à niveau urbaine, contre respectivement 5.243 et 20.321 unités au cours de l’année passée. Notons que ces efforts se sont soldés par une croissance du chiffre d’affaires atteignant 734 MDH à fin septembre 2021 contre 557 MDH durant la même période en 2020. Le Groupe Al Omrane consolide ainsi sa performance au titre des neuf premiers mois de l’année, avec un chiffre d’affaires consolidé qui progresse de 35% passant de 1,775 MMDH en 2020 à 2,402 MMDH en 2021.
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Imaginer, concevoir et innover sont le moteur de Lamalif Group. En alliant les mesures de l’artisan aux exigences de l’industrie, que le groupe réussit à attribuer une ambiance singulière aux espaces urbains tout en conservant la signature Marocaine. Nos équipes assurent une veille permanente sur les dernières avancées technologiques et les nouvelles normes environnementales, elles interviennent par la suite dans la partie esthétique afin d’offrir aux clients des rendus réalistes, originaux et répondant parfaitement à leurs exigences. Situé à Marrakech, Lamalif Group dispose d’un site de production d’une superficie de 4200 m2, permettant la fabrication, le montage, le traitement et la peinture des structures et produits d’éclairage, en allant du débitage, la découpe, l’assemblage, le perçage, le soudage et la finition.
Pour une maitrise parfaite de sa chaine de valeur, Lamalif Group dispose également d’une chaine de traitement qui répond aux normes internationales, elle assure un traitement de produits contre les différents aléas climatiques. Les pièces passent ensuite à la peinture électrostatique pour assurer une durabilité et une qualité irréprochable. Le groupe est certifié ISO 9001 et continue à se développer en respectant les exigences de cette norme.
Vers l’efficacité energétique :
Lamalif Group visant à asseoir son leadership national dans le domaine de l’éclairage extérieur en utilisant les dernières avancées technologiques reconnues. Visant l’élaboration d’une approche marocaine diversifiée, compétitive et concentrée sur la performance énergétique, l’éclairage intelligent et smart cities en alliant les mesures de l’artisan aux exigences de l’industrie.
Lamalif Group a relevé aussi le défi énergétique à travers une stratégie de développement concentrée sur la performance énergétique, l’éclairage intelligent et smart cities.
L’immobilier, nouveau pole urbain :
Dans le cadre de sa diversification, le groupe a pour ambition de participer à la révolution immobilière que connait le Maroc et Marrakech en particulier par la création de Lamalif immobilier, pour apporter un nouveau style de vie urbain et luxueux aux habitants de la ville.
Lamalif Afrique, notre fer de lance
Et afin de renforcer les échanges économiques, sociaux, et sociétaux entre le Maroc et l’Afrique, Lamalif Group crée Lamalif Afrique en partenariat avec l’artiste GIMS, visant à étendre l’activité sur le plan continental et exporter le savoir-faire en éclairage, réaffirmant ainsi l’engagement du groupe envers son continent.
Lamalif group égale a solidarité et bienveillance
Pour consolider la culture d’entreprise Lamalif group s’engage dans des actions sociales et de mécénat notamment à travers l’organisation de ‘’ Stars in the place ‘’ en collaboration avec la star GIMS, un rendez-vous annuel et 100 % gratuit, réunissant 120 000 spectateurs et invitant des artistes nationaux et internationaux à se produire sur la place mythique Jamaa El Fna.
De par son histoire, ses valeurs, son savoir-faire que Lamalif Group réussi à mettre en place des solutions innovantes respectant les exigences économiques et environnementales. Aujourd’hui, les collaborateurs s’inspirent de cette histoire pour construire la ville de demain.


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Décideurs. Comment définir le métier et les spécificités de Sobre Energie ?
Sylvie Merran-Ifrah. Nous occupons sur le marché une place à part car nous avons pour ambition de conjuguer à la fois la maîtrise d’ouvrage et celle des usages pour atteindre l’efficacité énergétique et s’acheminer vers la sobriété. Notre offre est tout d’abord digitale. Comme la plupart des offres existantes sur le marché, notre plateforme collaborative SaaS Data M.A.R.C (pour Management Alerte Rapport Communications) collecte et centralise l’ensemble des données énergétiques et patrimoniales des sites d’un parc immobilier, mesure les actions engagées ainsi que leurs résultats. Avec la mesure, les impacts sont vérifiés et le mode collaboratif est activé. Mais une plateforme de management énergétique, seule, ne peut pas tout faire ! On est passé d’une liste de fonctionnalités au besoin multidimensionnel. Nous mettons au coeur de notre offre un enchaînement de trois compétences phares autour de la data, de l’Energy management et de l’engagement, qui recouvre la formation et la communication. Ces compétences assurent pour les entreprises comme pour les territoires, une qualité de prestation dans le temps. Le métier se construit sur ces trois principaux piliers d’intervention pour progresser dans une boucle d’amélioration continue, d’autant plus exigée par le décret tertiaire qui préconise une réduction de 40 % des consommations énergétiques d’ici à 2030 (et ensuite jusqu’à 60 % en 2050) pour les parcs tertiaires de plus de 1 000 m2
Comment alors aidez-vous concrètement les entreprises et les territoires ?
L’efficacité énergétique et plus largement la sobriété, sont des trajectoires. Il est donc essentiel de bien suivre celles des baisses de consommation vers les objectifs identifiés et fixés. Pour cela, le décret tertiaire est fondamental car il constitue un moteur puissant du changement. Enfin, nous gardons en point de mire, les résultats : notre  métier, c’est de réduire les consommations énergétiques, diminuer l’empreinte carbone. La notion de contrat de performance partagée est tout à fait compatible avec ce modèle.
“Une plateforme de management énergétique, seule, ne peut pas tout faire”
Comment définir des plans d’actions efficaces, avec des résultats ?
C’est toute la question énergétique aujourd’hui : le passage à l’acte et des résultats tangibles ! En premier lieu nous ne considérons pas le parc immobilier comme un seul bloc. Nous déterminons une cartographie et identifions les différents profils énergétiques existant : les bâtiments les plus énergivores sur lesquels nous pouvons faire des économies importantes et puis les autres. Nous appliquons la fameuse Loi de Pareto, adaptée aux consommations à l’échelle du parc immobilier : 20 % des bâtiments sont responsables de 80 % des consommations. Avec Le Pareto by Sobre, nous identifions les bâtiments les plus énergivores et menons les actions prioritaires dont les impacts seront les plus significatifs sur l’ensemble du parc.
Il y a aussi les équipes techniques à engager ?
En effet, nous devons également veiller à l’implication et l’engagement des équipes techniques. À cela plusieurs raisons : ils n’ont pas le temps, peuvent considérer que l’efficacité énergétique est secondaire, ne fait pas partie de leur fiche de poste ou ils ne sont tout simplement pas formés. Finalement c’est aussi une évolution de leur métier que d’inscrire dans leurs actions techniques l’efficacité énergétique et la digitalisation. Il faut savoir les accompagner et les former à ces nouvelles approches. C’est pour cela que nous avons un programme de formation, la Sobre Academy, pour permettre aux référents techniques d’être à la pointe des outils de pilotage énergétique, comme notre plateforme collaborative SaaS Data M.A.R.C. Nous proposons aussi toute une série de webinaires à un public plus large pour saisir, grâce à nos experts, les fondamentaux des enjeux de la transition énergétique avec notamment un focus sur les applications du décret tertiaire.
Comment gérez-vous le décret tertiaire ?
Notre offre « Décret Tertiaire » assure un suivi de long terme. Il faut d’abord identifier le patrimoine concerné, les sites assujettis, l’année de référence la plus judicieuse pour établir sa stratégie de réduction des consommations. Chaque année, une note éco-énergie tertiaire sera donnée par l’Ademe pour évaluer la trajectoire de réduction des bâtiments assujettis, avec des sanctions prévues pour les « mauvais élèves ». Sobre Energie agit donc comme tiers de confiance pour ses clients.
“Combiner l’usage, l’exploitation et les travaux pour atteindre les objectifs de performance énergétique”
Qu’en est-il des pratiques concernant les occupants de ces parcs immobiliers ?
Dans son baromètre de la performance énergétique, l’Observatoire de l’immobilier durable (OID) estime qu’il y a environ 10 % de gisement d’économies à aller chercher autour des pratiques et de l’usage des bâtiments. Fort de ce constat, on va travailler à ce que les comportements des occupants des bâtiments évoluent vers une meilleure utilisation énergétique. Au bureau, les sources de gaspillage et de consommation d’énergie – qui passent forcément par l’utilisation du chauffage et de l’éclairage, mais aussi des ordinateurs, des téléphones ou d’imprimantes – sont multiples. Pour changer la donne, tout est histoire de comportements et de réflexes à partager comme d’adopter une centaine d’écogestes simples et quotidiens. C’est une « assistance à maîtrise d’usage » ! Dans ce contexte, le service fourni par Sobre Energie adresse en priorité les gisements d’économie les moins coûteux en termes d’investissement comme la promotion des comportements économes pour les usagers des locaux, l’amélioration de l’exploitation technique des équipements et les petits travaux de rénovation, etc.
En quoi l’efficacité énergétique entre-t-elle pleinement dans le principe de la RSE ?
Une fois que les pilotes en interne et les équipes sont formés, informés, embarqués et motivés par leurs managers, tous vont travailler l’efficacité énergétique. Le péché de la RSE, c’est souvent la difficulté d’en mesurer l’impact. Le but, c’est de trouver des projets à impact mesurable ce qui est le cas avec l’efficacité énergétique où toute action est mesurée, et les impacts sont quantifiés. Rendre les impacts mesurables et visibles renforce l’engagement des collaborateurs à poursuivre leurs bonnes pratiques d’efficacité énergétique.
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Cédric Borel est le président de l’Institut français pour la performance énergétique du bâtiment et l’un des initiateurs du Booster du réemploi. Dans…
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janvier 23, 2022
Plus de 150 opérateurs du Maroc et de 19 pays mis en contact
«Cette grand-messe digitale visait, en ces temps où la relance touristique se joue sur plusieurs fronts, à faire converger l’offre touristique locale avec la demande internationale».
La Bourse du tourisme de Tanger est le début d’une belle aventure. C’est en ces termes que Rkia Alaoui, présidente du Conseil régional du tourisme de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (CRT-TTA), s’est félicitée du succès remarquable de cette Bourse et son intégration dans l’agenda des grands événements les plus plébiscités par les professionnels du tourisme local et international. Et ce à l’issue des travaux de cette deuxième édition organisée dernièrement sur la plateforme virtuelle BTT.MA. Initié en partenariat avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et le CRT-TTA, ce rendez-vous Networking majeur «nous aura permis d’établir un pont qui contribuera durablement au mouvement d’échange entre la région du Nord et les marchés internationaux et constituera, à n’en point douter, un levier majeur de la relance de l’activité touristique. Les professionnels nous ont fait part de leur pleine satisfaction vis-à-vis du déroulement de cet événement, et des bénéfices importants qu’ils s’attendent à en tirer», a fait savoir Mme Alaoui.
La réussite de cette deuxième édition démontre, selon un communiqué du CRT-TTA, encore une fois, dans le prolongement du lancement de son écosystème digital, la capacité d’innovation du Conseil et son aptitude à saisir les opportunités de digitalisation au service de la résilience de la région du Nord.
Et cette grand-messe digitale visait, en ces temps où la relance touristique se joue sur plusieurs fronts, à faire converger l’offre touristique locale avec la demande internationale. «Un challenge rendu possible grâce à la plateforme virtuelle de l’événement, véritable réseau social professionnel, orienté marché et axé autour du tourisme marocain et de ses acteurs, qui leur a permis d’établir des contacts directs et rapides avec des partenaires internationaux en vue d’éventuelles opportunités d’affaires», selon la même source.
Pour plus de détails, ce rendez-vous virtuel a réussi à mettre en contact plus de 150 opérateurs issus du Maroc et de 19 autres pays, actifs sur la destination marocaine ou désireux de la proposer sur leurs marchés respectifs. Il s’est distingué par la tenue de plus de 500 réunions en one-to-one et plus de 2.200 messages ont été échangés entre les participants. «Speed Networking, mise en relation directe, webinaires, les participants marocains ont pu, deux jours durant, mettre toutes les chances de leur côté, pour établir des partenariats d’affaires, faire connaître leurs offres et vendre la destination», a-t-on rapporté, faisant remarquer que côté scientifique, le programme a comporté des webinaires tenus autour des sujets prioritaires et des thèmes d’actualité «animés par un fleuron d’experts de calibre international et qui a suscité l’enthousiasme des participants».
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