Après la décision de repositionner la SIE en « Super ESCO » (Société de services énergétiques ou Energy service company) lors du Conseil d’administration du 5 octobre 2018, la SIE y voit désormais un peu plus clair. Plus d’une année plus tard, la Super ESCO pourra enfiler son nouvel uniforme en achevant sa transformation d’une société d’investissement à celle de service. Pour garantir cette phase de transition, le Conseil avait décidé de nommer un cabinet de Conseil qui accompagnera l’instance en deux étapes. Les résultats des travaux de la mission d’accompagnement et de Conseil menée par le consortium Price Waterhouse Cooper (PWC) et la Super ESCO allemande (Berliner Energie Agentur), ont donc été validés par le Conseil d’administration qui s’est tenu ce mardi 21 janvier 2020.
Sous la supervision d’un Groupe de Travail, ce groupement a été mandaté en mars dernier pour l’étude de restructuration et de repositionnement de la SIE. Pour répondre aux objectifs stratégiques nationaux d’efficacité énergétique, le Conseil d’Administration confirme donc le nouveau positionnement de la SIE en ESCO d’Etat (ou Super ESCO) et lui confie désormais le rôle d’exécuter les projets d’efficacité énergétique dans le Royaume en donnant la priorité aux bâtiments publics et à l’éclairage public.
Lire également : Etablissements publics/Energie : la réglementation pénalise-t-elle l’opérationnalisation de l’ex-bras financier de l’Etat ?
Cela permettra au Maroc de rattraper le retard qu’il accuse dans le domaine de l’efficacité énergétique et par la même occasion de mettre en oeuvre le principe d’exemplarité de l’Etat. En effet, parent pauvre de la Stratégie énergétique, l’efficacité énergétique devra toutefois connaître une dynamique pour atteindre les objectifs fixés.
La Super ESCO devra ainsi mener une véritable action d’intérêt public en intervenant en assistance à maîtrise d’ouvrages (AMO) ou en maîtrise d’ouvrage déléguée (MOD) pour les établissements publics, les entreprises publiques et les collectivités territoriales.
Le repositionnement de la SIE est non seulement une première au Maroc mais également au Maghreb. La nouvelle entité sera également habilitée à agir en Super ESCO financière, notamment en levant des fonds pour financer des actions d’efficacité énergétique pour ses clients dans le cadre de l’application de contrats de performance énergétique (CPE). La SIE reprendra ainsi sa casquette de bras financier de l’Etat dans les énergies.
Le rôle premier de la nouvelle entité sera d’assurer des activités de services énergétiques conformes aux standards internationaux, exclusivement dédiées à l’efficacité énergétique. La nouvelle ESCO publique est appelée également à développer des projets dans les secteurs des bâtiments publics, de l’éclairage public, de l’industrie et de la mobilité électrique.
Enfin, la nouvelle structure a essentiellement vocation à faire exécuter les projets par les PME et ESCOs privées, sous sa supervision. Elle intervient à cet effet en tant que levier de développement du secteur de l’efficacité énergétique qui profitera aux PME et ESCOs privées.
« Cela dit, la nouvelle ESCO, en synergie avec les autres acteurs de l’énergie, contribuera ainsi à atteindre les objectifs nationaux d’économies d’énergies. Les missions de la Super ESCO s’inscrivent prioritairement dans la mise en œuvre de l’exemplarité d’Etat qui doit inciter l’ensemble des acteurs économiques à prendre le même chemin », explique le management de la nouvelle structure.














ILS médias société éditrice de EcoActu et Le Manager©




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Le Centre régional d’investissement (CRI) Fès-Meknès lance une enquête  auprès des entreprises industrielles de la région pour déterminer les consommations énergétiques et les accompagner dans leur transition bas carbone. 
Le Centre régional d’investissement (CRI) Fès-Meknès déclenche un nouveau chantier stratégique dédié à l’économie verte, en privilégiant la logique d’une économie circulaire intégrant les spécificités et les potentialités locales.
À cet effet, une attention particulière est accordée au développement des filières industrielles vertes dans les domaines des énergies solaires, éoliennes, d’assainissement liquide et de gestion des déchets. Pour réussir cette transition, l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) et le CRI Fès-Meknès ont signé une convention en février 2021 dans l’objectif d’accélérer la transition vers une industrie bas carbone dans la Région Fès-Meknès, moyennant des actions d’assistance technique et institutionnelle aux opérateurs industriels de la région.
À travers cette convention, l’AMEE met à la disposition des entreprises de la région son expertise en matière d’accompagnement aux audits énergétiques, à la mise en œuvre des recommandations qui en sont issues et à la mise en place du système de management de l’énergie conformément à la norme ISO 50001. La convention prévoit également des actions de renforcement des capacités au profit des professionnels de l’industrie et l’accompagnement technique à l’investissement dans les projets d’efficacité énergétique à travers le programme Tatwir croissance verte, mené avec Maroc PME.
Ce dernier est un outil d’accompagnement et de soutien pour la décarbonation des très petites, petites et moyennes entreprises industrielles marocaines. Il prévoit des subventions à hauteur de 30% des investissements liés à l’économie verte.
Ce programme qui s’inscrit dans le cadre du plan de relance industrielle 2021-2023, cible les projets d’amélioration de l’efficacité énergétique et d’intégration des énergies renouvelables portant notamment sur l’optimisation des performances énergétiques des systèmes de production et l’adoption de solutions moins énergivores, mais aussi toute technologie propre permettant une utilisation rationnelle des matières premières, la réduction de la consommation d’eau et aussi minimiser les rejets solides, liquides ou gazeux.
Il accompagne aussi les projets d’amorçage de filières industrielles vertes telles que la production d’équipement de recyclage industriel et des énergies renouvelables et aussi les projets d’innovation et de développement de produits avec une faible empreinte carbone.
D’autres lignes de financement dédiées sont en cours de mise en place (BERD avec quatre banques nationales), qui, à l’instar du programme MORSEFF, adopte une approche de financement avec une subvention de 10% comme la «Green Value Chain» et la «Morocco Green Financial Facility». Afin de faire bénéficier les entreprises de la région du programme «Tatwir croissance verte», qui a été mis en place dans le cadre de la politique nationale en matière d’économie verte visant à appuyer techniquement et financièrement la décarbonation des TPME industrielles, le CRI Fès-Meknès a lancé un appel à manifestation d’intérêts en partenariat avec Maroc PME et l’AMEE au profit des entreprises de la Région Fès-Meknès désireuses de profiter de cet accompagnement.
En vue d’anticiper les besoins futurs en compétences correspondant au développement des filières vertes, le déploiement de programmes de formation dédiés aux métiers verts est à promouvoir également, à travers des mesures incitatives appropriées, des initiatives de recherche-développement-innovation portées par les acteurs académiques, industriels et financiers.
Mehdi Idrissi / Les Inspirations ÉCO

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La stratégie énergétique marocaine, douze ans après son lancement, essuie certains échecs. La vision qui était, jusque-là, claire, l’est de moins en moins. Il est important de s’interroger vers où va le Maroc, en matière de stratégie énergétique.
Le 12 avril 2021 à 20h08
La stratégie énergétique marocaine, douze ans après son lancement, essuie certains échecs. La vision qui était, jusque-là, claire, l’est de moins en moins. Il est important de s’interroger vers où va le Maroc, en matière de stratégie énergétique.
Médias 24 entame une série d’articles au sujet de la stratégie énergétique du Maroc. Le secteur de l’énergie est, depuis quelques semaines, sous les feux des projecteurs. Pas toujours pour de bonnes raisons.
Les récents déboires du PDG de Masen, par ailleurs président de la région Casablanca-Settat, Mustapha Bakkoury, actuellement sous le coup d’une enquête judiciaire et interdit de quitter le territoire, sont parfois attribuées aux décisions qu’il aurait prises dans le cadre du pilotage de la stratégie des Energies Renouvelables. Il est difficile de se prononcer sur ce point en ce moment, le voile sera levé, en temps et en heure, quand l’instruction aura terminé son travail.
Néanmoins, le débat lancé au sujet de la stratégie énergétique adoptée par le Maroc, depuis une décennie, n’en est pas moins intéressant et à bien des égards. Le focus actuel est bien la stratégie solaire, mais celle-ci n’est qu’une composante d’une importante feuille de route qui avait pour horizon 2020 et, par la suite, 2030 avec pour maître mot, la transition énergétique.
En effet, en 2009, le Royaume se fixait un cap en mettant en place la première vraie stratégie nationale énergétique dotée d’une vision sur les moyen et long termes. Ses objectifs?
Ces objectifs ont été déclinés en plans et en objectifs chiffrés, comme porter la part des énergies renouvelables à 42 % de la puissance installée en 2020 ou réduire la consommation d’énergie de 15 % à l’horizon 2030.
Aujourd’hui, le Maroc est à un carrefour en matière de stratégie énergétique, 12 ans après son lancement et les objectifs ne sont pas atteints.
Il n’est un secret pour personne qu’en termes d’efficacité énergétique, peu de choses ont été réalisées.
Pour ce qui est des Energies Renouvelables, le bilan est tout aussi mitigé. Car, ce qui était jusqu’en 2018 une réussite s’est transformé, aujourd’hui, en échec cuisant notamment sur la partie solaire.
Février 2018, Mustapha Bakkoury affirmait confiant : « nous atteindrons les 42% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique en 2020, nous les dépasserons même ».
Fin 2020, la puissance électrique installée est de 10.557 MW, avec une part des énergies renouvelables (EnR) d’environ 36,8%, assure l’ONEE dans un bilan de ses réalisations publié en janvier 2021.
Les objectifs de la stratégie des Energie Renouvelables à horizon 2020 ne sont pas atteints.
Cependant, il y a d’autres points de cette stratégie ambitieuse qui méritent que l’on s’y attarde.
Il y a aussi des questions qui doivent être posées. Le Maroc a-t-il mal négocié certains contrats ? Pourquoi le prix de l’électricité a-t-il augmenté au cours de cette décennie alors qu’il devait en toute vraisemblance baisser ? Qui supportera le coût des échecs subis?
La vision qui était, jusque-là, claire, l’est de moins en moins. En définitive, la plus importante de toutes les questions est de s’interroger vers où va le Maroc en matière de stratégie énergétique?
Autant de sujets et d’enjeux ne peuvent avoir le traitement mérité en les résumant dans un seul article. C’est la raison pour laquelle, Médias 24 a décidé d’y consacrer une série d’articles qui traiteront, chacun, un aspect particulier, en lui donnant tout l’espace d’analyse nécessaire.
(A SUIVRE)
LIRE EGALEMENT:
STRATÉGIE SOLAIRE: LE QUITTE OU DOUBLE DU MAROC (II)
Le 12 avril 2021 à 20h08
Un petit vent de panique a soufflé sur Wall Street cette semaine après la vive chute du Nasdaq, les investisseurs se demandant si le marché va s’en tenir à une correction ou si on aborde une déprime prolongée, risquée pour l’économie et l’administration Biden.
Les navires de la Marine espagnole ont intensifié leur présence dans les eaux entourant Melilia. À en croire les médias locaux, l’Espagne craint l’installation d’une nouvelle ferme piscicole marocaine.
Le Conseil constitutionnel français a validé, ce vendredi 21 janvier, l’essentiel du projet de loi relatif au pass vaccinal. Le gouvernement français a annoncé, dans la soirée du jeudi 20 janvier, la levée, courant février, de la plupart des mesures de restriction pour freiner l’épidémie.
Le Maroc devrait recevoir plus de 1,5 million de doses du vaccin Pfizer dans les semaines à venir, selon l’Agence des États-Unis pour le développement international.
Les inspections effectuées dans le cadre de l’enquête menée sur un réseau impliqué dans le transfert de cryptomonnaie, l’enlèvement, la séquestration et l’extorsion, ont abouti à la saisie de sommes d’argent supplémentaires de l’ordre de plus de 10 millions de DH.
Les jeunes Marocains invités à remplir le formulaire du recensement relatif au service militaire, au titre de l’année en cours, devront le renseigner le 10 février au plus tard.
Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi 20 janvier, trois projets de décret relatifs aux règles régissant les opérations d’emprunt contractés par les collectivités territoriales.
Les navires espagnols autorisés à pêcher dans les eaux marocaines tireraient peu partie de leur quota. À en croire le journal ibérique ‘’El País’’, sur les 92 bateaux espagnols, seul un quart a exercé ses activités de pêche au large du Royaume.
Le parquet français antiterroriste a ouvert une enquête pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste”, après le meurtre d’une touriste française à Tiznit au Maroc.
Le projet de préservation des mosaïques historiques du site archéologique de Volubilis a été lancé, mercredi 19 janvier. Ce chantier portera sur la restauration et la préservation des panneaux de mosaïque provenant du site de l’ancienne ville Romaine de Banasa.
Samsung a dévoilé le S21 FE 5G, un smartphone qui porte en lui les fonctionnalités préférées des utilisateurs du Galaxy S21. Ce dernier est disponible au Maroc depuis le 11 janvier….
La Marocaine des jeux et des sports (MDJS) revient sur le parcours glorieux des Lions de l’Atlas en sept récits méconnus de l’histoire du football marocain, que les moins de 40 ans ne peuvent (peut-être) pas connaître……
Infinix a dévoilé son tout nouveau-né de sa série haut de gamme le Note 11 Pro. Avec ce produit, la marque offre une puissance et des performances plus rapides, plus fortes et plus efficaces en tirant parti d’une combinaison unique de technologies de pointe pour créer sa gamme impressionnante et abordable de smartphones….
Accompagnement des opérateurs installés dans les différentes zones, solutions d’énergie verte, maintien de l’activité et accueil de nouvelles sociétés durant la pandémie. Zoom sur la plateforme industrielle du groupe Tanger Med….
Avec son Huawei nova 8i, le groupe Huawei entend séduire sa plus jeune clientèle. Pour cela, il a conçu un smartphone intelligent capable de se recharger entièrement en moins d’une heure et d’interrompre les notifications d’appels pendant les moments de gaming !…
Sanofi Maroc et la Société marocaine d’endocrinologie diabétologie nutrition ont organisé, samedi 18 décembre, la cérémonie de remise des prix de la quatrième édition du Prix Sanofi de recherche en diabète….
Des condamnations pour faux témoignage à la correctionnelle de Ain Sbaâ. Safi Energie Company (Safiec) victime d’expertises falsifiées. Dans le rang des condamnés, une commissaire aux comptes et un homme d’affaires à la casquette politique.
Voici la vidéo avec les propos du secrétaire général qui s’exprimait dans une conférence de presse vendredi à New York. La balle est dans le camp de l’AFP.
Le Maroc affrontera la République Démocratique du Congo (RDC) en match barrage qualificatif pour la Coupe du Monde de football (Qatar-2022), à l’issue du tirage au sort effectué, samedi à Douala au Cameroun, en marge de la 33-ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2021).
Près de 18.000 doses de vaccin ont été administrées au cours des dernières 24 heures. Le taux de couverture de la population âgée de 12 ans et plus, est de 79,46% en deuxièmes doses et de 14,18% en troisièmes doses.
La plateforme BtoB Chari annonce une levée de fonds de près de 20 millions de dirhams. Elle lui permettra de déployer sa solution fintech Karny et d’opérer une croissance externe en Afrique et en Europe.
L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a visé en date du 21 janvier 2022 sous la référence n°VI/EM/001/2022, le prospectus relatif à l’augmentation de capital de Mutandis SCA, par émission d’actions nouvelles avec suppression du droit préférentiel de souscription.
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Le siège du Groupe Al Omrane abrite ce jour la cérémonie de signature d’une convention spécifique entre Al Omrane et l’IRESEN portant sur le développement de logement social, durable et abordable, à haute efficacité énergétique.
Cette convention, première du genre, s’inscrit dans le cadre du partenariat institutionnel conclu entre les deux institutions dans le domaine de l’amélioration des procédés et la promotion de l’innovation en matière de matériaux de construction et d’aménagement. En signant cette convention spécifique avec l’IRESEN (Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles), le Groupe Al Omrane concrétise son engagement en faveur du développement durable et réaffirme l’intérêt qu’il accorde à l’innovation et à la recherche développement.
Concrètement à travers, cette convention spécifique signée par Badre Kanouni et Badre Ikken, respectivement Président du Directoire du Groupe Al Omrane et Directeur Général de l’IRESEN, Al Omrane et l’IRESEN prévoit l’étude et la réalisation d’un nouveau concept de logement social durable et abordable, à haute efficacité énergétique, pour quatre régions climatiques. Ce concept sera en effet mis en œuvre à échelle réelle à travers 4 projets pilotes dans les régions prioritaires (Souss Massa – Meknès- Fès – L’Oriental – Tanger-Tétouan-Al Hoceima ou d’autre en fonction de l’opportunité et du besoin définis par Al Omrane). L’IRESEN concevra et accompagnera le Groupe dans l’implémentation de ces projets pilotes.
Ainsi en mettant en œuvre de véritables programmes de recherche appliquée, l’IRESEN, son laboratoire de recherche GREEN ENERGY PARK et l’Académie Al Omrane associent leurs efforts et mobilisent leurs moyens financiers et compétences humaines pour développer la recherche et développement dans les thématiques des matériaux de construction durable, les techniques d’aménagement, de conception/construction et l’amélioration du concept des bâtiments à haute efficacité énergétique, en y associant des start up actives dans ce domaine.
Il importe de rappeler que la dépendance énergétique nationale marocaine dépasse un taux de 93% et que la stratégie marocaine pour l’efficacité énergétique vise à réduire de 20% la consommation énergétique nationale à l’horizon 2030.
Etant donné que le secteur du bâtiment est le plus grand consommateur d'énergie primaire : 36 % de l'énergie totale consommée, dont 29 % pour le résidentiel et 7 % pour le tertiaire, les matériaux de construction, l’analyse de cycle de vie ainsi que les nouvelles techniques de conception/construction sont désormais la cible à viser pour espérer arriver aux objectifs souhaités.
 

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Le Groupe Al Omrane et l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) ont signé, jeudi à Rabat, une convention spécifique portant sur le développement de logement social, durable et à haute efficacité énergétique.
Signée par le président du directoire du groupe Al Omrane, Badre Kanouni et le directeur général de l’IRESEN, Badr Ikken, cette convention s’inscrit dans le cadre du partenariat institutionnel conclu entre les deux institutions dans le domaine de l’amélioration des procédés et la promotion de l’innovation en matière de matériaux de construction et d’aménagement.
A travers cette convention, le groupe Al Omrane concrétise son engagement en faveur du développement durable et réaffirme l’intérêt qu’il accorde à l’innovation et à la recherche et développement.
C’est dans ce sens que M. Ikken a souligné, que cette convention vise à développer quatre projets pilotes au niveau des différentes régions du Maroc avec des conditions climatique diverses, notamment les régions de Souss-Massa, Fès-Meknès, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et la région de l’Oriental afin de développer des bâtiments sociaux, durables et qui sont hautement performants sur le plan de l’efficacité énergétique.
« L’ambition est d’améliorer les conditions de vie, baisser la facture énergétique tout en baissant également le coût des constructions », a-t-il indiqué. « Il s’agit de technologies et techniques développées au niveau de nos laboratoires qui vont pouvoir être implémentées à court et à moyen terme pour pouvoir être transposées au niveau des projets sur le plan national et pourquoi pas continental », a-t-il relevé.
Il a, dans ce sens, mis en avant la force et les potentialités des ressources humaines et de l’expertise du Royaume pour faire face à la pandémie de la Covid-19, souhaitant à cet égard que celles-ci puissent être mise à disposition à un secteur qui est fortement énergivore, notamment celui du bâtiment avec une consommation énergétique de plus 35% », a-t-il dit.
M. Kanouni a, de son côté, indiqué dans une déclaration similaire, que parmi les objectifs d’Al Omrane est de chercher les moyens de développer la qualité des produits de logement du groupe et de ses aménagements urbains de manière à aller de plus en plus vers le développement durable, l’amélioration de l’efficacité énergétique, ainsi que le confort des concitoyens.
Il s’agit également de réduire le coût de ces produits qui doivent répondre à la nouvelle réglementation ou au moins de le maintenir, de réduire la facture énergétique du Maroc pour un secteur de bâtiment qui consomme plus de 35% de l’énergie mais également des concitoyens qui pourront voir ainsi leurs factures baisser.
Le président du directoire du groupe d’Al Omrane s’est, en outre, félicité de cette collaboration avec l’IRESEN qui a démarré il y a quelques mois et dont les délais fixés ont été respectés en dépit des conditions exceptionnelles marquées par la propagation de la pandémie du coronavirus.
« Nous allons travailler sur quatre régions du Royaume qui représentent à peu près 70% des conditions climatiques du Maroc et nous allons commencer par un concept qui sera développé par l’IRESEN pour passer juste après à la phase de réalisation et d’opération avec ces nouveaux concepts qui se basent sur des matériaux qui existent au niveau du Maroc pour développer au maximum la consommation des ressources et des produits qui sont fabriqués par le Maroc », a-t-il dit, espérant que ces nouvelles méthodes de travail puissent être généralisées au niveau de l’ensemble des opérations réalisées par le groupe.


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Le Maroc va bénéficier d’une assistance financière à hauteur de 20 millions d’euros pour la réalisation de 12 000 logements intégrant l’efficacité énergétique.
 
En effet, le Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, en partenariat avec le Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable et le Groupe Al Omrane (GAO), et avec le soutien de la Coopération Allemande au Développement (GIZ) et l’Agence Française de Développement (AFD) avait soumis, en mars 2019, une proposition de projet à la NAMA Facility pour pouvoir bénéficier de cette assistance financière et technique pour la mise en place d’une ligne de crédit de consommation « verte » pour la promotion de l’acquisition par les ménages d’équipements électroménagers efficaces en matière de consommation énergétique.
Au niveau des logements, le projet se focalise sur les secteurs de logements sociaux et moyen standing et privilégie la construction de logements dont la performance énergétique dépasse le minimum requis par les exigences réglementaires en vigueur au Maroc.
Au niveau des équipements électroménagers, le projet cible les équipements les plus utilisés et énergivores (réfrigérateurs, climatiseurs et éclairage) ainsi que les chauffe-eaux solaires. Le potentiel total estimé d’atténuation de gaz à effet de serre est presque d’un million de tCO2e sur toute la durée de vie des équipements (30ans).
Le projet soumis par le Maroc fait partie du lot sélectionné parmi les 51 propositions de projets soumises cette année par différents pays à la NAMA Facility pour un financement à hauteur de 20 Millions d’euros, financement qui sera octroyé sous condition de l’accomplissement de la Phase de Préparation Détaillée (DPP) du projet qui débutera avant 2020 et qui s’écoulera sur la période d’une année.
Il est à noter que la NAMA Facility est une initiative qui fournit aux pays en développement un soutien pour la mise en œuvre de leur NAMA’s (Mesures d’Atténuation Appropriées au niveau National). Les gouvernements Allemand, Danois, du Royaume-Uni ainsi que la Commission Européenne en sont les donateurs.
Et pour rappel, le bâtiment est le 2ème secteur consommateur d’énergie au niveau national.
La consommation de l’électricité dans le secteur résidentiel est entièrement liée à l’utilisation des équipements électroménagers : 45% de la consommation est attribuée aux réfrigérateurs, 20% à l’éclairage, et le reste aux appareils de chauffage, de climatisation, les télévisions et les équipements NTIC.
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La fédération des promoteurs immobiliers tire la sonnette d’alarme quant à la situation du secteur immobilier en 2021 et appelle à la mise en place de solutions plus “approfondies” que celles proposées par la CSMD. Détails.
Le 8 juin 2021 à 8h57
La fédération des promoteurs immobiliers tire la sonnette d’alarme quant à la situation du secteur immobilier en 2021 et appelle à la mise en place de solutions plus “approfondies” que celles proposées par la CSMD. Détails.
Selon Anice Benjelloun, vice-président de la FNPI, “la fédération se réjouit des recommandations de la Commission spéciale sur le modèle de développement, mais estime que celles relatives au secteur de l’immobilier sont à approfondir”. 
Sans les commenter une par une, notre interlocuteur considère que ces recommandations sont des « constats » que la FNPI a longuement mis en lumière.
“Ces constats sont déjà connus. La FNPI a longtemps soulevé de nombreux points qui ont été repris dans le rapport de la CSMD. Il s’agit notamment de la fiscalité, de la qualité du bâti ou encore de la migration des populations. Mais le plus important est de mettre en place des programmes à adopter avant la prochaine loi de finances, portant sur des procédures administratives simplifiées, des facilités pour l’acquisition de terrains, etc.”, nous explique-t-il.
Notre interlocuteur estime qu’il est nécessaire d’agir rapidement car la crise dont souffre le secteur de l’immobilier est antérieure à celle de la pandémie. Cette dernière n’a fait qu’aggraver la situation. Cela dit, il s’agit d’un secteur “qui peut vite redémarrer”.  
Le vice-président de la FNPI met en exergue les problématiques actuelles du secteur de l’immobilier et appelle à la rapide mise en place de solutions concrètes, en prenant en compte des prévisions peu réjouissantes.
Les recommandations de la CSMD 
Pour la CSMD, « la crise de la Covid-19 est venue rappeler l’importance du logement décent et du cadre de vie pour le bien-être des citoyens. (…) Par ailleurs, la Constitution place le droit au logement au sein de la taxonomie des « droits et libertés », au même titre que l’éducation, la formation professionnelle, la santé de base, (…) le logement décent est considéré dans les discours Royaux comme une condition de la « dignité humaine, de la « cohésion sociale » et du « vivre ensemble ».
Ainsi, la CSMD recommande « d’améliorer l’accès au logement et d’adopter une politique de l’habitat qui favorise la mixité sociale, contribue à la mobilité et l’inclusion socioéconomique et à un meilleur cadre de vie, et assure un usage efficient des ressources publiques. Conformément à la nouvelle doctrine d’urbanisation à laquelle appelle le nouveau modèle de développement, la Commission recommande que la politique de l’habitat ne se limite plus à une logique d’offre de logements à bas coût, mais qu’elle puisse également permettre aux ménages, notamment à faibles revenus, d’avoir accès à un « cadre de vie » décent, résilient et durable, suivant une approche d’établissements humains donnant accès à des services publics en proximité, et des moyens de transport adaptés à leurs besoins de mobilité ».
« Pour cela, il est proposé d’assurer une meilleure régulation du secteur du logement social à travers, par exemple, la mise en place d’un régulateur indépendant (comme c’est le cas dans de nombreux pays) en charge d’identifier les besoins de manière rigoureuse au niveau des différentes collectivités, d’assurer l’adéquation entre l’offre et la demande de logements sociaux à la fois en nombre et en type de produits, de définir les normes et les spécifications nécessaires pour les logements sociaux et les établissements humains (…)”, poursuit le rapport. 
« Conformément aux préconisations concernant la planification urbaine, la Commission recommande de structurer une offre de logement social au sein même des villes pour contrecarrer la tendance de déploiement de logements sociaux dans les périphéries (souvent par dérogation), ce qui a pu générer un effet de ghettoïsation et de villes dortoirs et a augmenté le coût de l’urbanisation pour l’Etat et les collectivités. Cela implique d’identifier et de mieux exploiter le foncier disponible en zone urbaine (foncier public, ou propriétés vacantes, abandonnées, en saisie de justice, en litige en raison d’indivisions) à travers, par exemple, la création de « land banks » territorialisés et d’appuyer le développement de projets de logements sociaux à l’intérieur des villes. Cela implique aussi d’infléchir la politique d’incitation et d’aide financière de l’Etat d’une logique basée quasi-exclusivement sur les incitations fiscales et la mise à disposition du foncier public aux promoteurs vers une logique orientée davantage vers l’aide financière directe ciblée pour les ménages éligibles permettant ainsi de solvabiliser la demande (…). Dans ce sens, il est aussi important d’agir sur le parc de logements existant au sein des villes pour veiller à sa rénovation ou sa réhabilitation (…). Cet effort de réhabilitation pourra également être accompagné d’actions visant à valoriser le patrimoine architectural et urbanistique riche des villes marocaines« .
« La Commission propose également de dynamiser le marché de la location, notamment pour les ménages et individus à bas revenus, pour favoriser la mobilité des citoyens (notamment les plus jeunes) au sein du Royaume et appuyer un accès équitable aux opportunités, à la fois au niveau de l’offre, qui demeure aujourd’hui insuffisante, et de la demande en développement, par exemple, des mécanismes et de garantie de l’Etat pour les locataires les plus modestes ».
Quant aux métiers du secteur du bâtiment et de la promotion immobilière, la Commission estime qu’il est important de les faire évoluer pour « prendre en compte les évolutions démographiques et sociales qui font émerger de nouveaux besoins (par exemple, personnes âgées, personnes en situation de handicap, jeunes célibataires, etc.) ainsi que les contraintes environnementales notamment pour assurer l’efficacité énergétique des bâtiments. Il est également important d’oeuvrer à davantage de professionnalisation et à la formalisation des acteurs de l’habitat  afin d’assurer la qualité et la sécurité des logements construits et leur adéquation à la doctrine d’urbanisation, à travers des normes et des contrôles adéquats ».
“Nos propositions sont restées lettre morte”
Pour M. Benjelloun, le ministère de l’Habitat est “conscient de la situation”, puisqu’il a établi des études concernant le pouvoir d’achat. Il en ressort notamment que “20% de la demande vise des logements dont la superficie varie entre 70 et 100 m² et dont le prix ne dépasse pas 5.000 DH / m²”.
“La demande est là, mais il faut la satisfaire à travers des solutions concrètes et applicables. Il faut que les principaux intervenants (ministère de l’Intérieur, des Finances, de l’Habitat, ainsi que les professionnels) se réunissent pour discuter des solutions à mettre en place”, poursuit-il. 
Le vice-président de la FNPI assure que des solutions applicables existent au sein de la fédération. Celles-ci découlent d’études et de simulations qui ont été discutées avec le ministère de l’Habitat, auquel la fédération a présenté des propositions “restées lettre morte”. 
“Il s’agit d’un secteur très important pour l’économie nationale”, souligne notre interlocuteur.  “Il produit 50.000 logements par an et correspond au pouvoir d’achat du citoyen, essentiellement aux classes défavorisées, mais aussi et surtout à la classe moyenne qui n’a pas de produit adapté à ses besoins”. 
Pourtant, le programme de soutien au logement social est arrivé à échéance en fin 2020, sans reconduction et sans alternative. 
Quant au logement destiné à la classe moyenne marocaine, M. Benjelloun déplore l’inefficacité des conventions signées en 2013, entre promoteurs immobiliers et autorités publiques, visant la production de logements à 6.000 DH/m². Ces derniers “n’ont quasiment eu aucun impact. Près de 12.000 logements seulement ont été produits depuis 2013, essentiellement par le groupe Al Omrane”, indique le promoteur. 
Ce dernier estime qu’il est temps de “trouver des alternatives aux logements sociaux, en faisant des adaptations au niveau de la réglementation urbanistique et sans défiscaliser le promoteur immobilier”. 
Idem pour la classe moyenne qui “souffre parce qu’elle n’a pas de produit en adéquation avec son pouvoir d’achat, ce qui constitue une vraie problématique”, selon M. Benjelloun. 
Ce dernier estime, par ailleurs, qu’il est nécessaire de “revoir toutes les contraintes urbanistiques et architecturales ainsi que les plans d’aménagement réalisés d’une manière devenue obsolète. L’objectif est de créer un cadre de vie agréable à une population qui a besoin, non seulement d’un logement, mais aussi d’un espace de vie agréable où s’épanouir”. 
 Crise de l’immobilier : Une aggravation en perspective ?
La hausse de 30% au niveau des prix des matériaux de construction, enregistrée depuis début 2021, contribue à empirer la situation, sachant que “selon les récentes déclarations du ministère de l’Habitat, il y a eu 48% de mises en chantier en moins”. Un chiffre “alarmant” selon M. Benjelloun.
Une telle chute se traduit par une perte d’emplois conséquente pour le secteur du bâtiment qui, comme le souligne notre interlocuteur, “ne concerne pas uniquement la promotion immobilière, mais toute une industrie allant du ciment à l’électricité, en passant par la plomberie, le sanitaire, le carrelage, etc. Soit un écosystème qui génère 15% du PIB et qui emploie un million de personnes”.  
Le vice-président de la FNPI ne se contente pas de tirer la sonnette d’alarme quant à la situation actuelle du secteur du bâtiment. Il met également en garde contre les problématiques à venir. Parmi elles, “la résurgence de l’habitat insalubre et des bidonvilles”. 
“Selon plusieurs études, notamment certaines effectuées par le HCP, le taux d’urbanisation au Maroc est actuellement de 60%. Un chiffre qui va augmenter d’au moins 10 points d’ici 2025-2030. Autrement dit, il faut s’attendre à un flux migratoire vers les villes d’au moins 4 millions d’habitants dont le pouvoir d’achat est très faible. Cela signifie qu’il y aura résurgence de l’habitat insalubre et des bidonvilles”, alerte-t-il. 
Le 8 juin 2021 à 8h57
Un petit vent de panique a soufflé sur Wall Street cette semaine après la vive chute du Nasdaq, les investisseurs se demandant si le marché va s’en tenir à une correction ou si on aborde une déprime prolongée, risquée pour l’économie et l’administration Biden.
Les navires de la Marine espagnole ont intensifié leur présence dans les eaux entourant Melilia. À en croire les médias locaux, l’Espagne craint l’installation d’une nouvelle ferme piscicole marocaine.
Le Conseil constitutionnel français a validé, ce vendredi 21 janvier, l’essentiel du projet de loi relatif au pass vaccinal. Le gouvernement français a annoncé, dans la soirée du jeudi 20 janvier, la levée, courant février, de la plupart des mesures de restriction pour freiner l’épidémie.
Le Maroc devrait recevoir plus de 1,5 million de doses du vaccin Pfizer dans les semaines à venir, selon l’Agence des États-Unis pour le développement international.
Les inspections effectuées dans le cadre de l’enquête menée sur un réseau impliqué dans le transfert de cryptomonnaie, l’enlèvement, la séquestration et l’extorsion, ont abouti à la saisie de sommes d’argent supplémentaires de l’ordre de plus de 10 millions de DH.
Les jeunes Marocains invités à remplir le formulaire du recensement relatif au service militaire, au titre de l’année en cours, devront le renseigner le 10 février au plus tard.
Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi 20 janvier, trois projets de décret relatifs aux règles régissant les opérations d’emprunt contractés par les collectivités territoriales.
Les navires espagnols autorisés à pêcher dans les eaux marocaines tireraient peu partie de leur quota. À en croire le journal ibérique ‘’El País’’, sur les 92 bateaux espagnols, seul un quart a exercé ses activités de pêche au large du Royaume.
Le parquet français antiterroriste a ouvert une enquête pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste”, après le meurtre d’une touriste française à Tiznit au Maroc.
Le projet de préservation des mosaïques historiques du site archéologique de Volubilis a été lancé, mercredi 19 janvier. Ce chantier portera sur la restauration et la préservation des panneaux de mosaïque provenant du site de l’ancienne ville Romaine de Banasa.
Samsung a dévoilé le S21 FE 5G, un smartphone qui porte en lui les fonctionnalités préférées des utilisateurs du Galaxy S21. Ce dernier est disponible au Maroc depuis le 11 janvier….
La Marocaine des jeux et des sports (MDJS) revient sur le parcours glorieux des Lions de l’Atlas en sept récits méconnus de l’histoire du football marocain, que les moins de 40 ans ne peuvent (peut-être) pas connaître……
Infinix a dévoilé son tout nouveau-né de sa série haut de gamme le Note 11 Pro. Avec ce produit, la marque offre une puissance et des performances plus rapides, plus fortes et plus efficaces en tirant parti d’une combinaison unique de technologies de pointe pour créer sa gamme impressionnante et abordable de smartphones….
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Avec son Huawei nova 8i, le groupe Huawei entend séduire sa plus jeune clientèle. Pour cela, il a conçu un smartphone intelligent capable de se recharger entièrement en moins d’une heure et d’interrompre les notifications d’appels pendant les moments de gaming !…
Sanofi Maroc et la Société marocaine d’endocrinologie diabétologie nutrition ont organisé, samedi 18 décembre, la cérémonie de remise des prix de la quatrième édition du Prix Sanofi de recherche en diabète….
Voici la vidéo avec les propos du secrétaire général qui s’exprimait dans une conférence de presse vendredi à New York. La balle est dans le camp de l’AFP.
Le Maroc affrontera la République Démocratique du Congo (RDC) en match barrage qualificatif pour la Coupe du Monde de football (Qatar-2022), à l’issue du tirage au sort effectué, samedi à Douala au Cameroun, en marge de la 33-ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2021).
Près de 18.000 doses de vaccin ont été administrées au cours des dernières 24 heures. Le taux de couverture de la population âgée de 12 ans et plus, est de 79,46% en deuxièmes doses et de 14,18% en troisièmes doses.
La plateforme BtoB Chari annonce une levée de fonds de près de 20 millions de dirhams. Elle lui permettra de déployer sa solution fintech Karny et d’opérer une croissance externe en Afrique et en Europe.
L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a visé en date du 21 janvier 2022 sous la référence n°VI/EM/001/2022, le prospectus relatif à l’augmentation de capital de Mutandis SCA, par émission d’actions nouvelles avec suppression du droit préférentiel de souscription.
Sur les rives du lac du barrage de Bine EL Ouidane, l’ambiance est crépusculaire. Le plan d’eau mythique est au plus bas. Les agricultures trouvent injuste qu’une partie de cette réserve soit transférée vers d’autres régions et notamment El Kelâa des Sraghna.
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janvier 22, 2022
Entre hier à 16H00 et aujourd’hui à 16H00
417 nouveaux cas soit un cumul de 941.863 cas à ce jour.
382 guérisons soit un cumul de 921.430 à ce jour.
4 nouveaux décès donc un cumul de 14.537 à ce jour.
Nombre de personnes vaccinées au 16 octobre 16H00
1 ère dose :  23 230 919

2 ème dose : 20 908 945

3 ème dose : 644 722

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Cinq ans après le lancement en fanfare de la première centrale solaire à Ouarzazate, les retards s’accumulent et les pertes se creusent.
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Ce lundi 29 mars, à l’aéroport de Casablanca, Mustapha Bakkoury ne se doute pas de ce qui l’attend. Attendu à Dubaï pour les préparatifs du pavillon marocain à l’exposition universelle, le patron de l’Agence marocaine pour le développement durable (Masen) est empêché d’embarquer et interdit de quitter le territoire.
Selon les médias marocains, cette décision fait suite à l’ouverture d’une enquête pour mauvaise gestion et malversations visant les dirigeants de Masen. Depuis plusieurs mois, l’agence chargée de piloter l’un des chantiers les plus importants du règne de Mohammed VI est au cœur d’une tempête de critiques liée à la gestion des projets solaires, avec en ligne de mire les centrales Noor à Ouarzazate.
Inauguré en 2016 par le roi, en présence de l’ancienne ministre française de l’environnement Ségolène Royal, le complexe solaire réparti en quatre centrales avec une capacité installée de 580 mégawatts (MW), présenté alors comme l’un des plus grands du monde, devait permettre au Maroc de baisser le coût de l’électricité.
Le royaume, qui importe plus de 95 % de ses besoins énergétiques, s’est fixé pour objectif d’atteindre 42 % de production d’électricité d’origine renouvelable (solaire, hydroélectrique et éolien) en 2020, puis 52 % en 2030. Hôte de la COP22 la même année, le Maroc s’est aussi engagé à réduire de 32 % ses émissions de gaz à effet de serre en 2030.
Mais cinq ans après le lancement en fanfare de la première centrale, les retards s’accumulent et les pertes se creusent. Fin 2019, la puissance installée en énergies renouvelables a atteint 3 701 MW, soit 34 % de la puissance totale. Tandis que Masen, qui avait obtenu un prêt de 20 milliards de dirhams (quelque 1,8 milliard d’euros) auprès d’une dizaine d’institutions internationales avec une garantie de l’Etat pour financer Noor, voit son déficit enfler dangereusement.
« Depuis que les énergies renouvelables ont été érigées au rang de secteur stratégique, l’agence a récupéré toutes les prérogatives du développement durable. Elle est devenue toute puissante, confie un spécialiste du secteur ayant requis l’anonymat. Comme dans tout grand projet royal, c’est la loi du silence : tout le monde savait que les projets avaient pris du retard et coûtaient trop cher, mais personne n’osait demander des comptes. »
Du moins jusqu’à la publication, en juillet 2020, d’un avis très critique du Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la transition énergétique au Maroc. Selon le CESE, les centrales Noor I, II et III à Ouarzazate font perdre à l’agence publique pas moins de 800 millions de dirhams (près de 75 millions d’euros) par an.
A Rabat, le chiffre provoque des grognements. « Le souverain a relevé un certain nombre de retards pris dans l’exécution de ce vaste projet et a attiré l’attention sur la nécessité de faire aboutir ce chantier stratégique dans les délais impartis », a fait savoir un communiqué au ton particulièrement vif du cabinet royal, en octobre 2020.
Depuis ce rappel à l’ordre, Mustapha Bakkoury se fait discret. A Masen, les cadres ont pour consigne de ne pas parler aux médias. Contactée, l’agence publique n’a pas souhaité réagir. « Nous avons le droit savoir ce qui se passe, car 800 millions c’est une somme considérable », considère pourtant Abdelaziz Layad, membre du groupe parlementaire du Parti justice et développement (PJD), qui a récemment appelé les responsables à s’expliquer.
« Nous avons demandé le 2 avril une réunion de la commission en présence de M. Bakkoury et du ministre de l’énergie afin d’expliquer les raisons de ce déficit et revoir les orientations stratégiques du développement durable. Celle-ci est pour le moment restée sans réponse », précise le parlementaire.
Les tarifs préférentiels pratiqués par Masen sont l’une des causes de cette situation. L’agence vend l’électricité à l’opérateur électrique national (ONEE) à un tarif inférieur à son coût de production. « L’analyse comparée met en relief un coût de revient du kilowatt-heure [kWh] à 1,62 dirham pour Noor 1, 1,38 pour Noor 2 et 1,42 pour Noor 3, tandis le kWh est revendu à l’ONEE à 0,85 dirham », dénonce le CESE. L’Autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE), censée assurer le bon fonctionnement du marché et fixer les tarifs, est quant à elle une coquille vide.
Mais la principale critique tient surtout dans le choix de la technologie. A Ouarzazate, le complexe n’est pas composé de panneaux photovoltaïques, mais de centaines de milliers de miroirs incurvés, qui reflètent les rayons du soleil. Le solaire à concentration (ou CSP pour Concentrated Solar Power) permet ainsi de stocker la chaleur de la journée et de fournir de l’électricité en soirée, au moment du pic de consommation.
Adaptée aux zones très ensoleillées, comme le sud du Maroc, cette technologie reste cependant coûteuse comparée au photovoltaïque, qui a vu son prix chuter de 80 % en moins de dix ans. « Au regard des prix du photovoltaïque et de l’éolien, la technologie CSP s’avère dorénavant, malgré l’avantage du stockage, relativement chère et n’est plus justifiée à l’avenir », tranche le CESE.
Le choix s’est pourtant de nouveau porté sur la technologie CSP, certes combinée avec des panneaux solaires traditionnels, pour le futur complexe de Noor Midelt, dans le centre du pays. « Il y a dix ans, on espérait une réduction du coût du CSP plus importante que le photovoltaïque. On peut dire qu’à l’époque on ne savait pas. Mais là, on va droit dans le mur !, estime un responsable. A force de vouloir absolument utiliser des technologies de pointe, on risque de tuer dans l’œuf les projets à venir. »
Décrit comme « le plus grand complexe solaire multi-techniques au monde » par Masen, Noor Midelt peine à voir le jour. Le lancement de la construction de la première tranche, confiée à un consortium auquel appartient le français EDF Renouvelables, accuse un retard de deux ans.
« Il faut cependant relativiser ce qui s’apparente à un échec, prévient un chercheur qui préfère rester anonyme, rappelant que la part des énergies propres au Maroc a bondi de 8 % à 30 % entre 2008 et 2018. En pleine année électorale, on peut se demander si certains veulent faire tomber le patron de Masen pour une autre raison que les défaillances de la stratégie solaire. »
Depuis 2015, Mustapha Bakkoury, ancien secrétaire général du Parti authenticité et modernité (PAM), créé en 2008 par un proche conseiller du roi pour barrer la route aux islamistes du PJD, est aussi à la tête de la stratégique région de Casablanca-Settat, le poumon économique du pays.
Dans le Sud marocain, aux portes du désert, la province de Ouarzazate est la tête de pont d’un ambitieux programme de développement des énergies renouvelables. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Depuis la Ville rouge, la route gagne, une quinzaine de kilomètres plus au nord, le site de la centrale solaire Noor 1, dont le nom signifie « lumière » en arabe. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Cette centrale a été construite au milieu d’un plateau de terre rocailleuse, sur lequel le soleil brille plus de 3 000 heures par an. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Mise en service en février 2016, Noor 1, qui s’étend sur 460 hectares, est une centrale solaire thermique à concentration d’une puissance de 160 mégawatts. Des rangées de miroirs incurvés réfléchissent les rayons du soleil vers des tubes où circule de l’huile de synthèse. Ce fluide caloporteur, porté à près de 400 °C, est dirigé vers des circuits d’eau pour générer de la vapeur actionnant une turbine. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
A l’entrée du site, un local est réservé aux formations à la sécurité. Casque et chaussures de chantier sont obligatoires. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Dans les bureaux de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen), un plan du complexe solaire de Ouarzazate. Une foiscelui-ci achevé, début 2018, ses quatre tranches couvriront 3 000 hectares et totaliseront une puissance de 580 mégawatts. Noor 1 est figurée sur le plan par le quadrilatère du bas. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
De forme cylindro-parabolique, les miroirs s’orientent en permanence en direction du soleil. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
D’énormes canalisations acheminent le fluide caloporteur vers des échangeurs thermiques, où est produite la vapeur d’eau. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Toutes les opérations sont surveillées depuis une salle de contrôle, sous le portrait du roi Mohammed VI. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Un total de 537 600 miroirs, répartis sur 7 plateformes, forment une surface réfléchissante de 1,3 million de mètres carrés. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Des kilomètres de tuyauteries courent le long du site, où les opérateurs circulent en voiture. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Des bus attendent les employés du complexe solaire, dont les tranches 2 et 3 sont en chantier. En arrière-plan, la tour solaire de Noor 3, vers laquelle des capteurs concentreront les rayons du soleil. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
Au plus fort du chantier, la construction de Noor 1 a occupé 2 000 ouvriers. La centrale fournit aujourd’hui du travail à 200 employés, dont 40 % vivent dans la région de Ouarzazate, l’une des plus pauvres du Maroc. ARTHUR GAUTHIER/HANS LUCAS POUR LE MONDE
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Ghalia Kadiri(Casablanca, correspondance)
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Par Rachid Al Arbi le 12/04/2018 à 00h18
Kiosque360. L’absence de décret d’application régissant la création des sociétés de services énergétiques est une opportunité pour de nombreux cabinets et clusters étrangers qui se développent au Maroc.
Le marché de la performance énergétique et environnementale des bâtiments intéresse de nombreux étrangers. Dans son édition du jour, L’Economiste explique que le potentiel est énorme, en l’absence de contraintes. Le quotidien, qui cite des professionnels, estime que «le Maroc est un pays-pilote en énergies renouvelables à l’échelle du continent».
 
L’accès à ce marché est ouvert et la création des sociétés de services énergétiques est assez aisée, à condition que l’entreprise soit de droit marocain et sous réserve des dispositions des accords de libre-échange conclus et dûment ratifiés par le Royaume.
Il faudra aussi des références techniques en matière d’efficacité énergétique, ainsi que des moyens humains, matériels et financiers pour pouvoir exercer.  De même, il s’agira de réaliser des études visant à faire des économies d’énergie au profit de tiers, préparer un projet éco-responsable et veiller à son exécution, sa gestion, son suivi, son financement et son efficacité énergétique.
 
C’est d’ailleurs la proposition du cluster Eco-Energies qui opère au Maroc depuis 2013, souligne le journal. Pour lui, «la performance énergétique dans le bâtiment est un enjeu crucial». Le cluster entend, en effet, «nouer des partenariats win-win avec des opérateurs marocains en proposant une offre globale pour l’éco-construction intégrant la dimension culturelle». L’Economiste assure que le réseau accompagne déjà, au Maroc, quelques organismes comme Dyar Al Madina, promoteur spécialisé dans le locatif social et les résidences estudiantines, à travers un audit énergétique. Il faut dire que la filiale de la CDG gère une facture énergétique (eau et électricité) de 6 millions de dirhams par an pour ses 5 résidences estudiantines (5.000 lits), dont une partie supportée par les étudiants.
 
Le Cluster est également impliqué dans l’accompagnement de la mise en place d’une nouvelle ville écologique près de Kénitra, qui s’ajoute à la ville éco-responsable de Benguerir. Pour L’Economiste, «la mise en place de ce type de bâtiments permettra l’émergence d’un écosystème portant sur des métiers allant de l’aménagement du territoire à la conception de projets, la maîtrise d’ouvrage, la formation…».
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