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RIYAD: Alors que le monde entier se tourne vers un avenir durable, l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a pris les devants en transformant une ville historique en un point de repère écologique accessible au monde entier.
En lançant le projet de développement de la porte de Diriyah (Diriyah Gate), le Royaume aspire à devenir une destination touristique mondiale, comme le prévoit son plan de développement Vision 2030.
Le projet se distingue par l’association de plusieurs éléments, dont l’écotourisme, le développement urbain, la croissance économique et la proclamation du passé culturellement riche du Royaume.
Des efforts sont actuellement déployés pour mettre en place une stratégie environnementale qui permette de trouver un équilibre idéal entre le tourisme et le riche héritage de la ville.
Afin d’atteindre cet objectif, l’autorité de développement de la porte de Diriyah (DGDA) crée en ce moment une zone dédiée à l’écotourisme au sud de la ville, où se trouvent le Centre de conservation de la faune sauvage de Barari Diriyahet ainsi que le Centre de recherche et de développement du patrimoine de Palm.
Focus sur la durabilité
L’autorité a récemment signé un protocole d’accord avec le Programme de durabilité pétrolière (Oil Sustainability Program) afin de promouvoir l’utilisation de matériaux de construction en polymère durable dans le projet en cours.
Ce programme, contrôlé par le ministère de l’Énergie, veille à ce que les hydrocarbures fassent toujours partie du bouquet énergétique mondial de la manière la plus efficace et la plus durable possible.
Dans le cadre du protocole d’accord, l’autorité utilisera le polymère durable pour restaurer et rénover l’ancienne ville en utilisant les principes de l’architecture traditionnelle Najdi qui ont conféré à la région centrale du Royaume son identité unique.
Ce qui est particulièrement intéressant dans ce projet, c’est qu’il place les gens au cœur de son processus de développement.
L’autorité prévoit également de sensibiliser la population à la nécessité de protéger l’environnement et d’optimiser le rendement économique de la ville, qui deviendra bientôt une destination touristique incontournable.
«À Diriyah, nous avons affaire à de multiples problèmes, et nous envisageons des moyens novateurs mais pratiques pour trouver les bonnes solutions. Certaines de ces questions relèvent de la durabilité environnementale, et d’autres se rapportent à l’optimisation du rendement économique des villes en tant que destinations touristiques», a déclaré l’autorité dans un communiqué.
«D’autres questions portent également sur la manière de favoriser la prise de conscience de la conduite et de l’impact écologique des individus, y compris l’administration de la législation – existante et souhaitée – qui régit, ou devrait régir, la conduite environnementale humaine conformément à des objectifs, des exigences et des normes durables», a-t-elle ajouté.
Le tourisme en tête des priorités
Selon l’autorité, le projet, une fois achevé, devrait attirer plus de 7 millions de touristes par an, ce qui correspond aux objectifs de la Vision 2030, qui vise à construire une économie durable, un environnement vivant et une société animée dans le Royaume.
Le projet de développement de la porte de Diriyah revêt une importance historique et culturelle considérable, surtout parce que le district de Turaif a été la première capitale des Saoudiens.
Lors du sommet «Future Hospitality» qui vient de s’achever, Jerry Inzerillo, PDG du groupe DGDA, a révélé que 36% des travailleurs impliqués dans le projet étaient des femmes.
Il a ensuite précisé que 16 % de la main-d’œuvre féminine opérait dans le secteur de la gestion.
Par ailleurs, il a indiqué que 40 % de la main-d’œuvre du projet Diriyah Gate était issue de la communauté locale de Diriyah.
Pendant l’entrevue, il a annoncé que le projet, une fois achevé, compterait 20 000 unités résidentielles et que les contrats pour la construction de ces logements étaient attribués à des constructeurs saoudiens.
L’autorité de développement de la porte de Diriyah a récemment fait alliance avec l’hôtel de luxe international Four Seasons pour construire un nouvel hôtel sur le site basé à Riyad.
Il comptera 150 chambres et suites, de vastes espaces de réunion et d’événements, un centre de bien-être ainsi qu’une salle de sport.
«Four Seasons travaille en collaboration avec l’autorité de développement pour améliorer l’expérience des voyageurs à Diriyah, en mettant en valeur l’hospitalité remarquable de la ville et en restant fidèle à son riche passé culturel», a expliqué Inzerillo.
L’hôtel sera situé à côté du quartier culturel de Diriyah, le long de l’escarpement de Wadi Hanifah, et offrira des vues incroyables vers l’ouest et vers le site du patrimoine mondial de l’UNESCO, At-Turaif.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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DUBAÏ: Le monde des affaires et le monde universitaire sont souvent considérés comme incompatibles. Pourtant, à l’heure où les nations cherchent des solutions évolutives à la crise climatique, tout en essayant de répondre aux besoins de populations toujours plus nombreuses, il serait certainement utile de combiner les efforts de ces deux univers.
Le récent partenariat entre ACWA Power et l’Université des sciences et technologies King Abdullah d’Arabie saoudite, à titre d’exemple, a déjà permis de mener de nouvelles recherches sur l’utilisation à grande échelle de l’énergie solaire pour le dessalement durable de l’eau de mer.
Le mois dernier, une délégation conjointe des deux entités a organisé l’événement inaugural des Journées de l’innovation, une plateforme qui a réuni des dirigeants d’entreprise, des innovateurs et des chercheurs de premier plan afin qu’ils présentent leur savoir-faire en matière d’énergie solaire, d’hydrogène vert, d’intelligence artificielle et de dessalement.
Les participants à l’événement ont ainsi examiné les problèmes critiques auxquels sont confrontés les sources d’énergie vertes et le processus de dessalement, notamment la façon d’accélérer la mise en place de technologies durables pour faire progresser l’intégration des énergies renouvelables et de l’hydrogène dans le processus.
«Nous avons intégré le système d’innovation local et avons entamé ce voyage dans le monde de l’innovation en choisissant une université prestigieuse dans la région», a indiqué à Arab News Thomas Altmann, vice-président exécutif chargé de l’innovation et des nouvelles technologies chez ACWA Power.
La société, détenue par le Fonds d’investissement public d’Arabie saoudite et basée à Riyad, est un développeur, investisseur et opérateur de premier plan dans les domaines de la production d’électricité, du dessalement et de l’hydrogène vert dans la région MENA, tandis que l’Université (KAUST) est l’un des principaux établissements d’enseignement et de recherche du Royaume.
Depuis 2019, les deux organisations gèrent, ensemble, un pôle de recherche et de développement appelé le KAUST-ACWA Power Center of Excellence for Desalination and Solar Power (Centre d’excellence KAUST-ACWA pour le dessalement et l’énergie solaire).
«L’Université nous a été utile à plusieurs niveaux», a déclaré Altmann. «(Notre travail initial) consiste en une collaboration dans le domaine du dessalement et de l’énergie solaire, et nous avons déjà élargi notre champ d’action à d’autres domaines. L’idée de départ était d’améliorer l’efficacité opérationnelle de nos usines.»
Il a ensuite précisé que l’entreprise améliorait progressivement ses opérations et ses conceptions grâce à ce partenariat.
«Nous avons réalisé d’importantes améliorations de conception», a affirmé Altmann. «Ce soutien académique [nous] permet d’approfondir certains sujets, de faire des tests en laboratoire ainsi que des tests pilotes.»
Selon les experts régionaux, les partenariats de ce type représentent une formidable convergence entre le monde universitaire et celui de l’industrie. Abhayjit Sinha, conseiller stratégique à l’Association de l’industrie solaire au Moyen-Orient (Middle East Solar Industry Association – Mesia), a estimé que de tels accords étaient mutuellement avantageux.
«D’une part, les chercheurs de l’Université reçoivent un banc d’essai réel pour vérifier leurs hypothèses», a-t-il expliqué à Arab News. «D’autre part, ACWA Power bénéficie d’une installation de recherche et de développement étendue et externe.»
«L’équilibre entre les idées audacieuses – bien que parfois théoriques – des universitaires et la valeur économique recherchée par les acteurs de l’industrie est un facteur de réussite essentiel.»
Raed Bkayrat, un autre conseiller stratégique de Mesia, pense que le partenariat aura un avantage de plus: celui d’accélérer la recherche sur un dessalement plus durable, un processus qui soit extrêmement énergivore.
«Dans le monde entier, le dessalement de l’eau de mer produit une empreinte carbone de plus en plus importante et a un impact écologique plus étendu, s’il est laissé aux solutions commerciales actuelles», a-t-il expliqué à Arab News.
«Un partenariat pareil contribuera à fournir des méthodes d’atténuation ainsi que de nouvelles solutions permettant de produire de l’eau dessalée avec une empreinte carbone minimale.»
https://arab.news/c9upk
CUPERTINO: Apple a ouvert lundi sa conférence annuelle pour les développeurs sans évoquer les deux sujets sur lesquels le géant des technologies est attendu au tournant : sa plateforme de téléchargement des applications mobiles et les réalités augmentée et virtuelle.
La présentation inaugurale a eu lieu en présence de centaines d’ingénieurs et journalistes sur le campus du groupe, dans la Silicon Valley, pour la première fois depuis le début de la pandémie.
Divers directeurs produits ont défilé pour dévoiler, entre autres, une nouvelle puce électronique fabriquée maison, un écran de garde de l’iPhone à personnaliser, un nouveau système de paiement pour les commerçants, la possibilité de corriger ou supprimer des messages, des outils sophistiqués à base d’intelligence artificielle, une mise à jour complète de son système d’exploitation pour les voitures (CarPlay) et un nouveau MacBook Air.
https://arab.news/gjr8t
RIYAD: La start-up de technologie financière et de système de récompenses WafR basée au Maroc a levé 455 000 dollars (environ 424 000 euros)  lors de son dernier cycle de financement, a rapporté Magnitt.
Ce financement servira à soutenir la croissance de l’entreprise et à répondre à ses besoins, selon la compagnie.
WafR aide les consommateurs à trouver des remises et des offres sur les produits dans les magasins locaux.
«Nous sommes très satisfaits avec le groupe d’investisseurs d’avoir pu obtenir ce nouveau cycle de financement, et nous sommes fiers de la forte croissance enregistrée par WafR au cours des douze derniers mois», a déclaré Ismaïl Bargach, cofondateur de WafR.
Ce cycle a été conduit par Launch Africa Ventures, First Circle Capital, WeLoveBuzz, avec la participation d’un groupe d’investisseurs providentiels.
 
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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