En plein développement, le bâtiment intelligent pourrait accélérer considérablement la transition énergétique. Grâce aux innovations apportées par le secteur, on vise la construction d’ensembles moins gourmands en électricité, mais aussi plus faciles à piloter, pour mieux maîtriser l’usage du chauffage par exemple. À l’heure où le bâtiment représente encore 40 % des consommations énergétiques en France, le déploiement de systèmes intelligents laisse espérer une nette amélioration ces prochaines années.
La domotique inclut un vaste panel de technologies permettant de gérer toutes les installations de la maison en une seule interface, et même à distance. Concrètement, pour respecter les enjeux de la transition énergétique, il ne suffit pas de mobiliser les énergies renouvelables comme l’éolien ou le solaire. Il faut aussi apprendre à les maîtriser, pour réduire autant que possible sa consommation.
Selon Actu-Environnement, l’usage de panneaux photovoltaïques « seuls » sur une habitation engendre 20 % d’économies sur une facture électrique. Ce même taux peut dépasser les 50 % lorsque l’on y ajoute un système d’optimisation (appareils connectés entre eux, avec possibilité de connaître la production et la consommation en temps réel pour mieux superviser l’ensemble).
bâtiments intelligents
Si tout le monde s’accorde sur la nécessité d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix actuel pour poursuivre la transition écologique en France, on évoque aussi le besoin de davantage de flexibilité.
Concrètement, avec des énergies comme le soleil ou le vent, la production varie selon la météo et les saisons. Tous les acteurs de ces secteurs doivent réfléchir à des solutions pour favoriser l’autoconsommation malgré ce contexte de disponibilité inégale. À titre d’exemple, dans le solaire, on mise de plus en plus sur le stockage, qui permet d’obtenir une électricité renouvelable même la nuit, en utilisant le surplus de production qui a été conservé pendant les journées ensoleillées.
Toutes les recherches et innovations visant à améliorer l’efficacité énergétique de nos bâtiments sont soutenues par la Commission Européenne. D’ailleurs, certains projets ne se cantonnent pas à l’efficacité énergétique d’une construction, mais travaillent sur des sphères plus larges, comme celle d’un quartier ou d’une ville.
Aujourd’hui, si l’on cherche à progresser sur les constructions neuves, on n’oublie pas, non plus, que le parc actuel est beaucoup trop énergivore, et qu’il existe des millions de passoires énergétiques pour lesquelles une rénovation s’impose.
Les dispositifs visant à optimiser la consommation énergétique peuvent être considérés comme intrusifs par les particuliers, qui voient toutes leurs habitudes rendues « publiques ». Aussi, une démarche pédagogique doit accompagner la transition énergétique, pour que les bénéfices soient clairement compris et intégrés.
Il ne suffit pas d’innover et de déployer les technologies : une évolution réglementairedeviendra sans aucun doute nécessaire, sans compter les actions incontournables pour faire changer les mentalités.
Finalement, le développement des bâtiments intelligents au service de la transition énergétique se fera progressivement, mais il mérite d’être encouragé pour tout le potentiel qu’il représente. Selon Actu-Environnement, la prise de conscience se fait peu à peu, car l’on observe un véritable regain d’intérêt pour l’autoconsommation en France. Près de 200 nouvelles installations solaires seraient implantées chaque jour sur notre territoire : un chiffre très encourageant !
 
Source : QuelleEnergie.fr
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