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Le Maroc veut réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 45,5 % d’ici à 2030, en augmentant de 52 % la part des énergies renouvelables d’ici à 2025. Afin d’y parvenir plus sûrement, les autorités de ce royaume d’Afrique du Nord viennent de signer un nouveau partenariat avec l’Union européenne (UE) pour le financement de la transition énergétique.
Cet investissement de l’UE d’une valeur de 1,6 milliard d’euros (près de 18 milliards de dirhams marocains) sur cinq ans s’inscrit dans le cadre du « Portail mondial ». Ce programme vise la mobilisation de 300 milliards d’euros sur la période 2021-2027 en faveur des projets durables dans le domaine des infrastructures, le numérique et le climat entre l’UE et ses partenaires.
« Le Maroc est un pays avec lequel nous avons construit un partenariat stratégique, étroit et solide. Les fonds du “Portail mondial” (Global Gateway) sont issus des ressources propres de l’Union européenne (18 milliards d’euros de subvention), des financements accordés par les 27 États membres, ainsi que des fonds des institutions financières européennes (145 milliards d’euros d’investissements) et des institutions nationales de développement (135 milliards d’euros), appuyées par des investissements privés », explique Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne.
Dans le cadre d’un autre partenariat signé en 2020, l’UE a accordé 21 millions d’euros pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique au Maroc. Cette subvention via la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a permis aux entreprises locales d’investir dans les technologies vertes tout en réduisant leurs coûts d’exploitation, en mettant en œuvre des mesures d’adaptation au climat et des technologies à haut rendement énergétique.
Actuellement, le Maroc affiche une capacité installée de 10 627 MW, dont 36,8 % produits à partir de sources renouvelables selon l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE). Le mix électrique du royaume reste donc dominé par les hydrocarbures, avec une part de 52 % selon un avis du Conseil économique, social et environnemental (Cese) consacré à la transition énergétique et publié en juillet 2020. Le Maroc mise toutefois sur des producteurs indépendants d’électricité (IPP), notamment européens, pour augmenter sa capacité installée et la part des énergies renouvelables dans son mix électrique. Plusieurs IPP investissent déjà au Maroc, notamment le français EDF Renouvelables, la filiale d’Électricité de France (EDF), dans le complexe solaire de Noor.
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