Aujourd'hui Le Maroc

Ibrahimi plaide pour la levée des restrictions sanitaires. Le ralentissement de la circulation du Sars-CoV-2 se confirme au niveau national à travers la baisse de tous les indicateurs épidémiologiques. Le Maroc est passé rapidement du niveau orange au niveau vert. Le Pr Azeddine Ibrahimi, directeur du laboratoire de biotechnologie à la faculté de médecine et de pharmacie de Rabat, membre du Comité technique et scientifique, plaide pour la levée des restrictions au niveau national. L'expert a indiqué sur sa page Facebook qu’après extrapolation des données scientifiques, il s’avère que le Maroc répond aux critères scientifiques de base que la plupart des pays ont utilisés pour annoncer leur calendrier de levée des restrictions sanitaires. L’expert signale que le remplissage des lits de réanimation n’est plus pesant pour le système de santé et permet un retour routinier des soins de santé.

Transition énergétique, un secteur prolifique pour l’investissement. Le Maroc présente des opportunités d'investissement importantes en matière de transition énergétique pour les investisseurs français. Le pays compte aussi capitaliser sur ces avancées pour se positionner dans l’économie naissante de l’énergie verte. Afin de décarboner la production industrielle, améliorer la compétitivité du secteur et améliorer son attractivité, le Maroc "œuvre pour doter toutes les zones industrielles d’une énergie électrique de source renouvelable avec un productible de l’ordre de 800 gigawattheures par an», a afirmé Mohammed Ouhmed, directeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au ministère de la transition énergétique et du développement durable, lors d’une rencontre organisée mardi par la Chambre française de commerce et d’industrie (CFCIM). A cet effet, un premier projet a été autorisé pour la zone industrielle de Kénitra tandis que d’autres projets sont en cours pour alimenter les autres zones industrielles prioritaires.

L’Economiste

Dialogue social: nouveau départ ou vœux pieux? Les réunions du dialogue social vont démarrer ce jeudi 24 février. Les partenaires seront reçus chacun à part pour entamer ce processus qui intervient dans une situation assez tendue marquée par les effets de la crise sanitaire, la sécheresse et la cherté du coût de la vie. Dimanche, les manifestants ont protesté contre l'érosion du pouvoir d'achat, tenant le gouvernement pour responsable de sa détérioration. Surtout avec l'envolée du prix du carburant et de certains produits de première nécessité. L’UMT, qui avec d'autres syndicats avaient boycotté les discussions avec l’ancien gouvernement, veut repartir sur de nouvelles bases: des objectifs clairs et des résultats. De son côté, la CDT s'accroche à l'institutionnalisation du dialogue social via une loi-cadre.

Médecine : “Les facultés auront les moyens pour former plus!". Certes, il y a urgence. Le Maroc a absolument besoin de plus de médecins, surtout à l'heure où le Royaume se lance dans le grand chantier de la généralisation de la protection sociale. Le déficit actuel en médecins est estimé à près de 32.387. dont 12.000 dans le public. L'annonce, la semaine dernière, du gouvernement de ramener la durée de la formation de 7 à 6 ans et d'augmenter la capacité d'accueil des facultés de médecine ne peut être que saluée. Néanmoins, ne risque-t-on pas, encore, de miser sur la quantité au détriment de la qualité? Le ministre de l'Enseignement supérieur, Abdellatif Miraoui, rassure. “Concernant les moyens, toutes les demandes des doyens sur les plans financier et des ressources humaines ont été acceptées, à la virgule prés. Les facultés disposeront des budgets, enseignants-chercheurs, locaux…, qu'il faut pour monter en cadence”, assure-t-il.
L’Opinion

Régions frontalières du Nord: la formule pour s’affranchir de la contrebande. Durement touchées par la suspension du commerce transfrontalier avec Sebta et Mellilia, les régions frontalières du Nord du Maroc sont en quête d'un nouveau modèle économique après la fin de la contrebande, trop préjudiciable à l'économie nationale. L'Institut marocain d'intelligence stratégique (IMIS) a mené un travail de réflexion pour concevoir un modèle alternatif adapté à ces régions. Plusieurs pistes se profilent: l'industrie du cannabis médical, qui représente l'un des nouveaux vecteurs de développement socio-économique. La mise en place d'une zone d'activités économiques et de chantiers favorables à l'entrepreneuriat des jeunes sont également des solutions qui peuvent revigorer l'économie de la région et l'affranchir du joug de la dépendance des deux villes occupées.

Dialogue social: les syndicats se livrent. Annoncée en grande pompe par le chef du gouvernement lors de la sixième édition du Forum parlementaire sur la justice sociale, la première session du dialogue social sera lancée, jeudi prochain, pour engager une réflexion sérieuse sur les conditions de travail de la classe laborieuse. L'idée est de contribuer à l'émergence d'un nouveau pacte social et éviter de refaire les mêmes erreurs des anciens gouvernements, qui ont beau cherché à créer un terrain favorable pour déboucher sur un texte consensuel…mais en vain ! Toutefois, ce nouveau round du dialogue s'annonce prometteur et les positions affichées par l'Exécutif, les syndicats et le patronat témoignent d'une volonté commune de dénouer la situation.

Le Matin

Dialogue social : les syndicats mettront plusieurs dossiers sur la table du gouvernement. Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, vient d'inviter les centrales syndicales et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) à un premier round de dialogue social. Dans ce cadre, une série de rencontres individuelles est prévue avec les syndicats jeudi 24 février et avec la CGEM, vendredi 25 février. Les syndicats contactés par le journal ont indiqué qu’ils comptaient évoquer avec le Chef de l’Exécutif la question de l’institutionnalisation du dialogue social, voire la nécessité de l’encadrer par une loi. Ils ont également souligné l’importance de discuter de la question de la protection du pouvoir d’achat tout en prenant en compte la conjoncture difficile que traverse le pays. Ils ont ainsi appelé de leurs vœux la réactivation de «l’échelle mobile des salaires et des prix».

Les Conseils préfectoraux veulent des compétences clarifiées et des moyens renforcés. Alors que les Conseils des préfectures et des provinces ont bouclé leur premier mandat et entamé le deuxième dans le cadre de la nouvelle la loi orga- nique 112-14, des «difficultés» se sont fait jour, les empêchant de jouer pleinement leur rôle en vertu des attributions qui leur sont dévolues. Outre le manque de ressources humaines et financières, ces Conseils souffrent du chevauchement de leurs compétences avec celles de l’État ou d’autres collectivités territoriales. Du coup, la réforme de la loi organique est plus que jamais à l’ordre du jour, sept ans après sa promulgation. Mais à côté de cela, il est primordial de développer les mécanismes d’une gouvernance institutionnelle permettant une meilleure convergence des politiques publiques territoriales.
Libération

Lutte contre les effets de la sécheresse: Le Crédit Agricole du Maroc mobilise 6 MMDH. Le Crédit Agricole du Maroc (CAM) a annoncé avoir mobilisé 6 milliards de dirhams pour le déploiement du programme gouvernemental de lutte contre les effets de la sécheresse. Dans un communiqué, la Banque a précisé qu’elle “se mobilise pour accompagner les mesures d’urgence du gouvernement et fournir l’aide aux agriculteurs et éleveurs concernés". Elle a annoncé avoir mis en œuvre un ensemble de mesures présentées lors de la réunion interministérielle tenue le 17 février 2022 sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

Maroc-Israël: Vers la création de zones industrielles qualifiées. Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et la ministre israélienne de l'Economie et de l'Industrie, Orna Barbivai, ont signé, lundi à Rabat, un Accord de coopération économique visant, entre autres, à créer des Zones Industrielles Qualifiées au Maroc. Ces zones permettront de concrétiser la coopération tripartite Maroc-Israël-Etats–Unis dans le domaine du commerce et de l'investissement et de faciliter l'accès direct des marchandises produites dans ces Zones au marché américain. L'accord prévoit aussi la participation aux foires commerciales et conventions économiques qui se tiendront dans les deux pays, l'échange d’expertise et l’organisation d’événements promotionnels et de visites d’affaires.

Al Bayane

Chami présente les contours de la nouvelle génération du système de dialogue social proposée par le CESE. Sur la base d'un diagnostic participatif, le CESE propose quelques pistes de réflexion et d'action afin de mettre en place un nouveau système de dialogue social, a souligné le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Ahmed Réda Chami, à l’ouverture de la 6ème édition du Forum parlementaire sur la justice sociale, tenu lundi. Le CESE recommande de mettre l'accent sur la concrétisation de la volonté politique, qui est partagée par tous, à la faveur de la promulgation d'une loi-cadre de dialogue social, et de mettre en place un système maroco-marocain de dialogue social de manière participative répondant à la réalité du Royaume et à ses aspirations économiques et sociales. Il prône aussi l'institutionnalisation d'un système global et intégré aux niveaux national et régional dans les secteurs public et privé et au sein de l'entreprise.

Produits alimentaires: le renchérissement affiche des niveaux inquiétants. La variation à la hausse se poursuit toujours et s’aggrave d’un mois à l’autre frappant de plein fouet le pouvoir d’achat du consommateur. L’indice des prix à la consommation a enregistré une augmentation de 3,1% au mois de janvier comparativement au même mois de l’année écoulée. Une progression que le HCP au plan attribue à la hausse de 4,3% de l’indice des produits alimentaires et de 2,3% de l’indice des produits non alimentaires. Les hausses des produits alimentaires observées entre décembre 2021 et janvier 2022 concernent principalement le «Pain et céréales» avec 1,9%, les «Huiles et graisses» avec 0,8% et les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes, jus de fruits et de légumes» avec 0,3%, annonce le HCP.
Maroc Le Jour

L'adoption d’une vision avancée du dialogue social, condition clé pour relever les défis de l’État social (Forum parlementaire). Les participants au sixième Forum parlementaire sur la justice sociale, qui a clôturé lundi soir ses travaux, ont été unanimes à souligner l’importance d’adopter une vision avancée du dialogue social afin de relever les défis de l’État social. Dans leur déclaration finale, publiée à l'issue des travaux du Forum organisé par la Chambre des Conseillers sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les participants ont souligné la centralité du dialogue social pour dépasser les difficultés et les contraintes qui peuvent empêcher la réalisation des objectifs escomptés, soulignant que le dialogue social est la condition sine qua non pour l’établissement de relations professionnelles et sociales justes et équilibrées.

Sahara marocain: Malte reconnaît les efforts déployés par le Royaume afin de parvenir à une solution. La République de Malte a salué, mardi à Rabat, les efforts déployés par le Royaume du Maroc afin de parvenir à une solution mutuellement acceptable au conflit régional autour du Sahara marocain. "Nous apprécions votre soutien au Conseil de sécurité et, encore une fois, nous serons décidément une voix pour la médiation, la négociation et la paix", a ajouté le ministre des Affaires étrangères et européennes de Malte, Evarist Bartolo, lors d'un point de presse à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita.

Al Massae

Covid-19: la vague Omicron en déclin. Le Maroc passe au niveau vert de transmission du SARS-CoV-2 et la vague Omicron est en pré-clôture, a affirmé lundi sur son compte LinkedIn le coordonnateur du Centre national des opérations d'urgence de santé publique au ministère de la Santé et de la Protection sociale, Mouad Merabet. Dans une publication intitulée "Bref commentaire sur la situation épidémiologique de l’infection au SARS-CoV-2 à la date du 20/02/2022", Merabet a souligné que la décrue rapide de la vague Omicron continue avec poursuite du ralentissement de la circulation virale sur l'ensemble du territoire national, permettant un passage rapide de notre pays du niveau orange (modéré) au niveau faible de transmission du SARS-CoV-2 dans sa version Omicron.

Al Yaoum Al Maghribi

Transport routier: certaines doléances des professionnels satisfaites. Le ministère du Transport et de la Logistique a assuré, lundi, qu'il "a déjà procédé à la satisfaction de certaines doléances" exprimées par les professionnels du transport routier, au cours de précédentes réunions de dialogue social. Les doléances concernent particulièrement l’accélération de la cadence de traitement des dossiers relatifs au programme de renouvellement du parc, la prolongation de la gratuité de la formation au profit des conducteurs professionnels, l’accompagnement des entreprises de transport affectées par les répercussions de la pandémie de Covid-19, ainsi que la simplification et la digitalisation de certaines procédures, a souligné le ministère dans un communiqué.
Assahra Al Maghribia

Le président de la CEDEAO salue le leadership de SM le Roi en Afrique. Le président du parlement de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Sidie Mohamed Tunis, a salué le leadership de SM le Roi Mohammed VI dans le continent africain. Au cours de ses entretiens avec le président de la Chambre des représentants, Rachid Talbi Alami, Tunis a également salué “la qualité des relations fortes et multidimensionnelles liant le Royaume du Maroc et les différents Etats d'Afrique de l'Ouest", indique un communiqué de la Première Chambre. Tunis, qui effectuait une visite de travail dans le Royaume à la tête d’une délégation parlementaire importante, a également affirmé la volonté du parlement de la CEDEAO d'établir des relations solides et privilégiées avec les deux Chambres du parlement marocain.

Al Alam

Pain de farine de blé tendre: le prix inchangé. Le prix du pain ordinaire à base de farine de blé tendre n'a connu aucune évolution et reste à son niveau actuel, soit 1,2 dirham/unité, a assuré, mardi, le ministère de l'Economie et des finances. "Dans le cadre de l'intérêt que porte le gouvernement à la protection du pouvoir d'achat des citoyens et dans le contexte de la hausse continue des prix des matières premières sur les marchés mondiaux, et comme affirmé précédemment, plusieurs mesures ont été prises pour limiter les effets de ces augmentations sur les prix de certains produits de consommation et de leurs dérivés sur le marché intérieur", indique le ministère dans un communiqué.

Rissalat Al Oumma

SM le Roi Mohammed VI œuvre pour une parfaite cohésion dans le continent africain (Média ivoirien). SM le Roi Mohammed VI est au cœur du dialogue interreligieux et œuvre pour une parfaite cohésion dans le continent africain, souligne "Quotidien d’Afrique" dans un article publié lundi sur son portail. Sous le titre "Côte d’Ivoire: Le Roi Mohammed VI au cœur du dialogue interreligieux", le média fait remarquer que "le monde a besoin d’une cohésion sociale existante et solide pour permettre un épanouissement de l’humanité". En effet, explique l'auteur, ce constant de miser sur cet aspect, est, d’ordre important dans les projets de SM le Roi Mohammed VI, Qui dans sa logique, œuvre pour une parfaite cohésion dans le continent africain.
Al Ittihad Al Ichtiraki

La Fondation Mohammed VI des Ouléma Africains organise un colloque sur le dialogue interreligieux. Le Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques de Côte d’Ivoire (COSIM) et la Fondation Mohammed VI des Ouléma Africains tiendront, du 23 au 25 février à Abidjan, un colloque international sur le Dialogue interreligieux. Placé sous le thème "Le message éternel des religions", ce colloque a pour objectifs de soutenir la pérennité de la paix en Afrique et en Côte d’ivoire à travers le dialogue interreligieux ainsi que la continuité du message éternel des religions sur la paix dans le monde, outre l’ouverture des voies pour l’échange et l’écoute entre les adeptes des religions musulmane et chrétienne en Côte d’Ivoire et en Afrique, indique un communiqué des organisateurs. Le conclave vise également l’adoption de la Déclaration de paix d’Abidjan par les différents acteurs religieux et sociaux, ajoute la même source.

Bayane Al Yaoum

Protection des droits humains des migrants : l'approche du Maroc mise en relief à Genève. La politique d’immigration du Maroc et son approche pour la promotion et la protection des droits économiques et sociaux des migrants et des réfugiés ont été mises en relief, lundi à Genève, à l’occasion d’une table ronde intersessions organisée par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH). Cette rencontre, tenue conformément à la résolution 47/12 du Conseil des droits de l’Homme autour du thème « les droits de l'homme des migrants en situation de vulnérabilité », a connu la participation de responsables de haut niveau, d’experts et d’académiciens. Intervenant durant la 2ème session de cette table ronde en tant que modérateur aux côtés de panélistes de haut rang, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a souligné l’importance accordée par le Royaume à la question migratoire, notant que l’approche marocaine dans ce domaine a érigé le Royaume en tant que modèle régional de gestion du phénomène migratoire.

Al Ahdath Al Maghribia

Lancement effectif de l'appui de l'Etat aux établissements d'hébergement touristique. Le ministère du Tourisme, de l'artisanat et de l'économie sociale et solidaire a annoncé le lancement, lundi, d'un appel à manifestation d'intérêt pour recenser les établissements d'hébergement touristique (EHT) souhaitant bénéficier de l'appui financier de l'Etat, d'une enveloppe global d'un milliard de dirhams, pour les aider à redémarrer rapidement leur activité. "Le 21 février 2022 un appel à manifestation d'intérêt (AMI) a été lancé pour recenser les Etablissements d'Hébergement Touristique souhaitant bénéficier de l'appui financier de l’Etat afin de les soutenir financièrement pour un redémarrage rapide de leur activité. Un montant de 1 milliard a été réservé par le gouvernement pour cet appui", indique le ministère dans un communiqué.
 

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