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1. Quelles sont les limites de l’audit énergétique ?

L’audit énergétique est une étude approfondie des usages et des consommations énergétiques d’un périmètre défini. Cela va de l’analyse d’un process à l’analyse d’un ou plusieurs bâtiments allant jusqu’à une organisation complète. L’audit permet par l’identification et l’analyse des flux énergétiques, de déterminer des potentiels d’économie d’énergie ou en d’autres termes des potentiels d’amélioration de l’efficacité énergétique du périmètre étudié.

La finalité de l’audit énergétique résulte en l’identification des actions d’amélioration permettant d’atteindre les gisements d’économie estimés et les coûts d’investissements associés à la mise en œuvre de ces actions. L’audit est donc un état des lieux à un instant t de la situation énergétique du site étudié. La réalisation d’un audit ne rend pas obligatoire la mise en œuvre et le suivi des actions d’amélioration.

La mise en place d’un SME (Système de Management de l’Energie) suivant la démarche ISO 50001 permet de pallier ces limites.

2. Qu’est-ce qu’un SME (Système de Management Energétique) ?

Le SME permet de mettre en place et de suivre les actions d’amélioration pour l’efficacité énergétique qui ont été identifiées lors de l’audit. Il permet également d’anticiper sur les changements de règlementation qui peuvent être de plus en plus contraignants suivant les secteurs d’activité.

Le principe du SME peut s’expliquer avec une approche PDCA – La roue de Deming (Plan-Do-Check-Act)

La méthode PDCA est une démarche cyclique d’amélioration continue qui consiste à remettre en question toutes les actions précédemment menées à la fin de chaque cycle afin de les améliorer.

3. Quel est l’intérêt de la démarche ISO 50001 ?

La démarche ISO 50001 guide les organismes dans la mise en œuvre d’un SME permettant un meilleur usage de l’énergie et cela quel que soit leur secteur d’activité. Elle fournit une méthode fiable pour atteindre des objectifs de performance énergétique. La certification ISO 50001 confère à l’organisme une image responsable.

La norme ISO 50001 tient compte des consommations de référence, de la conception actuelle des systèmes énergétiques et de l’approvisionnement de l’énergie et des futurs besoins. Elle suppose alors un diagnostic en amont visant à identifier les gisements d’économies et les axes d’amélioration possibles.

C’est une démarche qui ne demande pas d’investissements importants avec un ROI assez rapide et prometteur puisqu’il se situe entre 5 et 30% de la facture énergétique.

4. Comment WATTSC accompagne ses clients dans la certification ISO 50001 ?

Nous accompagnons les clients dans la mise en place d’une démarche structurée de management de l’énergie (SME) certifié ISO 50001 adaptée à l’activité et à la taille de l’organisme. Notre accompagnement se positionne sur toutes les étapes du SME, dans le support à l’élaboration d’une politique énergétique, dans la planification énergétique par la réalisation d’un audit QuickWins, dans la mise en œuvre des actions identifiées de gisement d’économie, dans la vérification et la mise en place d’actions correctives par un suivi régulier des résultats et dans la revue du management par un plan d’amélioration du SME.

Focus : L’audit énergétique orienté QuickWins permet d’identifier rapidement des gisements d’économies et de définir les actions d’amélioration nécessaires à la réalisation de ces économies avec un retour sur investissement très court – moins d’un an. Il constitue une bonne source d’informations permettant de faciliter ensuite la réalisation d’un audit énergétique réglementaire devenue obligatoire.

De plus, notre logiciel de gestion énergétique WATTSC EMS permet d’accélérer la démarche ISO 50001 par la gestion des plans d’action directement dans la solution.

5. Combien de temps cela prend-il en moyenne pour être certifié et quelles économies peut-on attendre ?

Pour la mise en œuvre de l’ISO 50001, le délai pour être certifié dépend du niveau de maturité de l’organisation concernée. Il faut compter entre 6 et 12 mois entre le déploiement et la mise en œuvre du SME afin de démontrer son bon fonctionnement.

WATTSC vous invite à gérer vos installations solaires durant le cycle de vie de vos panneaux grâce à l’inspection par drônes.

Que vous ayez besoin de:

  • Surveiller les performances de votre opérateur de système photovoltaïque solaire
  • Inspecter un site pour les réclamations de garantie,
  • Faire fonctionner votre investissement de manière optimale
Drones inspection solaire maroc
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Nos solutions basées sur des drones offrent un moyen flexible et rentable pour inspecter les panneaux de votre système.

Nos solutions WATTSC

Désormais, WATTSC vous propose des drônes, qui vous permetteront d’obtenir des données plus rapidement. Les opérateurs réduisent les pannes et priorisent la maintenance pour respecter les accords de niveau de service. Les propriétaires utilisent les données aériennes pour gérer les panneaux tout au long de leur vie, en sélectionnant les opérateurs et les matériaux qui maintiennent systématiquement les meilleurs rendements.

Les assureurs obtiennent une vue d’ensemble des panneaux avant de payer des réclamations de garantie ou de dommages. Il n’est pas nécessaire de posséder un drone, de maintenir un pilote parmi le personnel ou d’analyser des données.

WATTSC a construit un service de recherche opérationnelle pour ses clients pour vous procurer des renseignements aériens pour votre entreprise.

Comment fonctionne le système de drône de WATTSC?

Voici comment cela fonctionne:

  • Collecte d’informations: Des pilotes accrédités dans le pilotage de projets photovoltaïques, déploient des capteurs thermiques pour collecter des données.
  • Traitement et analyse: Supervisées par des data-scientists, les données des capteurs sont traitées par des algorithmes qui interprètent les données.
  • Livraison et action: Les rapports identifient les problèmes potentiels et leur emplacement sur votre propriété. Les données collectées permettent la gestion des panneaux à long terme gâce aux informations opérationnelles qui en résultent.

Les avantages des solutions de drônes de WATTSC

  • Analyse des tendances: identification des modèles de performance des panneaux dans différentes régions.
  • Sélection du site: Les drônes peuvent cartographier la végétation, le terrain et les caractéristiques de l’eau.
  • Calcul de température: Mesure précise des écarts de température entre les cellules, un atout pour déterminer l’éligibilité à la garantie
  • Prévention des incendies: Trouver des conditions dangereuses d’incendie sur les panneaux à couche mince
  • Évaluation avant l’achat: les acheteurs peuvent demander un rapport détaillant la topographie, la santé du panneau, et la végétation.
  • Évaluation du risque d’assurance: les assureurs peuvent offrir une remise aux clients si les panneaux sont en bon état.
  • Rapports sur les réclamations d’assurance: les enquêteurs d’assurance peuvent évaluer rapidement les dommages après une tempête pour les réclamations d’assurance.

Exploitez la puissance de la technologie avancée des drones WATTSC

  • WATTSC utilise les capteurs thermiques infrarouges et visuels à haute résolution.
  • Les algorithmes de WATTSC transforment les données des capteurs en informations, mesurant l’état de chaque module, ainsi que d’autres composants.
  • Le résultat est un rapport intuitif et exploitable. Fonctionne à la fois pour les panneaux polycristallins et à couche mince
  • WATTSC utilise des capteurs infrarouges thermiques pour tous les types de panneaux, pour analyser les risques d’incendie.
  • WATTSC possède des capteurs non infrarouges pour les panneaux à couche mince.
  • Les drônes WATTSC génèrent des images visuelles utilisées pour déterminer la condition physique et le niveau de saleté

Le groupe énergétique indien Samta a annoncé, mardi 7 décembre, vouloir investir plus de 100 millions de dollars au Maroc, au cours des cinq prochaines années.

« Nous nous engageons à investir plus de 100 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, dans le développement d’activités d’exploitation minière et de traitement des minéraux au Maroc », indique le groupe indien Samta dans un communiqué relayé par la MAP.

« Grâce à l’atmosphère optimale des affaires et à des procédures administratives claires et rapides, le Maroc est devenu une destination de premier plan d’investissement », fait valoir le groupe, spécialisé dans les activités des mines et l’exploitation des minéraux, des énergies renouvelables, de la fintech, de la biotechnologie et la blockchain, et de l’intelligence artificielle.

« Nous visons à être un partenaire du Maroc pour l’amélioration du bien-être économique global, en mettant l’accent sur la durabilité et la transparence », relève la même source.

Samta affirme « avoir effectué, à l’initiative de l’ambassade du Maroc en Inde, une seule visite au Maroc, qui lui a suffi pour décider d’y investir, et au cours de laquelle il a rencontré, entre autres, les responsables de l’Agence marocaine pour l’investissement et le développement des exportations (AMDIE) ».

L’AMDIE et l’ambassade du Maroc en Inde ont organisé récemment un roadshow en Inde visant la présentation et la promotion de la nouvelle marque d’investissement et d’export du Maroc, « Morocco Now ».

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L’association Hespul  a raccordé il y a trente ans le première installation photovoltaïque au réseau. L’association reconnue au niveau national comme au niveau européen pour ses compétences et son rôle de pionnière, se projette en 2052, pour imaginer le résultat de son projet de développement du solaire électrique dans les trente prochaines années. Le texte suivant reprend l’essentiel du scénario d’énergie-fiction d’HESPUL.

L’association lyonnaise HESPUL raccordait le premier kilowatt photovoltaïque au réseau électrique français il y a 30 ans. Pionnière reconnu pour son expérience de terrain , pour ses compétences alliant militantisme et technique,  Hespul se projette sur les 30 prochaines années et présente sa « vision idéale » pour l’avenir de la filière en France.
Hespul présente un exercice non pas sous forme de scénario ” catastrophe”, mais un scénario ” idéal”, de solutions permettant la sortie par le haut des enjeux énergétiques.
Aujourd’hui, 14 juin 2052,  imagine le scénario d’Hespul, 60 ans jour pour jour après la mise en service du premier kilowatt photovoltaïque raccordé au réseau électrique en France une puissance cent-quarante millions de fois supérieure qui alimente ce dernier. Grâce à une politique ambitieuse de sobriété et des investissements massifs dans l’efficacité énergétique, la France consomme moitié moins d’énergie qu’en 2022.L’électrification de certains usages dans la mobilité (véhicules légers, vélo assistés…), le bâtiment (pompes à chaleur à haut rendement) et l’industrie (sidérurgie, process …) a entraîné un doublement de la part de l’électricité dans la consommation totale d’énergie (de 25% à 50% environ), mais une augmentation modérée en valeur absolue (+15 à +20%).”
Avec 140 GW installés, le photovoltaïque produit en 2052 170 TWh, un tiers du mix électrique  français, et plus de 15% de la production totale d’énergie du pays, en incluant les énergies non électriques! gaz, chaleur, biomasse, bois. ” Toutes les filières renouvelables, électriques, thermiques ou autres, se sont par ailleurs fortement développées en parallèle, si bien que l’approvisionnement énergétique de la France est désormais 100 % renouvelable.”
Le scénario Hespul souligne la révolution en cours. Pensé pour aller du producteur vers le consommateur, le réseau a évolué sur les plans matériels et opérationnels. Il remplit en 2052 pleinement son rôle de collecte de la production : l’électricité circule désormais sans difficulté dans les deux sens, en s’adaptant  à la demande, ou en adaptant cette dernière à la production solaire.
Les délais et les coûts de raccordement ont été considérablement réduits grâce à la planification territoriale qui permet d’anticiper l’arrivée de nouveaux producteurs, à l’adaptation des règles techniques de raccordement et à la simplification des procédures. Les systèmes photovoltaïques fournissent en outre au réseau électrique des services-système et des moyens de flexibilité grâce aux fonctionnalités avancées des onduleurs qui les équipent, limitant ainsi les coûts d’adaptation du réseau et de mise en place de moyens de stockage pour compenser l’intermittence de la production.
Pour permettre le développement du solaire, les procédures administratives ” ont connu un choc de simplification, sans rogner pour autant sur les exigences environnementales.”  L’homogénéisation des processus d’instruction par les services de l’État a réduit  la durée moyenne de développement des projets pour la rendre comparable à celle observée chez nos voisins européens. Un guichet unique pour les petits et moyens producteurs faciliter l’ensemble des démarches, depuis les demandes d’autorisation d’urbanisme jusqu’à la mise en service des installations.
La pose de panneaux  PV  en toiture ou en façade est systématiquement étudiée lors de travaux touchant à l’enveloppe des bâtiments en rénovation ou en construction neuve. Tous les bâtiments sont devenus « PV-ready » et peuvent accueillir du photovoltaïque sans travaux supplémentaires.
La filière professionnelle porte un dispositif de formation diplômante clairement défini, transparent et collégial. L’obligation de qualification et la reconnaissance des compétences de tous les intervenants a en  2025 amélioré  la qualité globale des installations, fait disparaître le fléau des escroqueries au photovoltaïque qui avait miné le secteur entre 2005 et 2025 et de réduit quasiment à zéro l’abandon de projet en cours de route.
En 2052, Hespul a imaginé que l’Europe a  tiré ” rapidement”  les leçons de la crise géopolitique mondiale déclenchée en 2022 par l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Une partie significative de son Plan de relance a été consacrée à l’accélération du processus de relocalisation de son industrie photovoltaïque sur le continent.
Le marché européen est passé en quelques années de 18 à 45 GW de nouvelles installations par an. La production européenne de silicium de qualité photovoltaïque multipliée par trois est devenue largement excédentaire. Une dizaine de « giga-usines» ont été construites basées sur des technologies de rupture maîtrisées par l’industrie européenne comme l’hétérojonction, produisent la quasi-totalité des wafers, cellules et panneaux consommés sur le continent.
Les fabricants d’onduleurs ont retrouvé leur place de leaders mondiaux grâce à de gros efforts de R&D et de standardisation en étroite collaboration avec les gestionnaires des réseaux. Ces derniers ont compris tout le parti qu’ils pouvaient tirer de la révolution copernicienne que représente l’électronique de puissance : la notion de « réseau intelligent » a enfin pris tout son sens.
Des dizaines de milliers d’emplois dans les PME et TPE assurent un peu partout la conception, l’installation et l’exploitation des systèmes photovoltaïques. La filière participe à la création de valeur et d’emplois en France et en Europe. Ces avancées justifient les investissements publics qui ont stimulé l’éclosion de la filière depuis le début du XXIe siècle.
Malgré la soudaine hausse des coûts liée à la crise de 2022, le photovoltaïque a repris sa trajectoire historique de baisse de son coût de revient. Il a confirmé sa place de source d’électricité la plus compétitive à l’échelle mondiale comme en France devant l’éolien terrestre et maritime. Grâce au déploiement massif de ces deux filières, le coût moyen de production du
kilowattheure a été maintenu à un niveau raisonnable en tenant compte des besoins de stockage et malgré les coûts liés à l’adaptation du réseau pour favoriser la collecte d’une production de plus en plus décentralisée. Cette stabilité structurelle des prix à un niveau relativement bas a contribué à sortir des millions de personnes de la précarité énergétique et
d’accéder à un confort de vie acceptable.
La possibilité d’investir dans les systèmes photovoltaïques et d’en tirer des bénéfices  pas été laissée aux seules grandes entreprises de l’énergie : les collectivités territoriales, le monde agricole, les entreprises de toutes tailles, les particuliers ont pris une part prépondérante du marché. L’État a  fixé des objectifs ambitieux et en assumant une mission de facilitateur. Il a mis en en place un cadre administratif simplifié encourageant la contribution de chaque territoire à la production d’énergie renouvelable. Ce sont toutefois principalement les collectivités territoriales, en lien direct avec les acteurs locaux, qui sont à la
manœuvre pour le développement des énergies renouvelables.
 
La structure de ses coûts, modérés et concentrés sur l’investissement initial, le rend accessible sans risque à tout un chacun. Il offre de ce fait l’opportunité pour l’épargne des ménages d’un placement populaire plein de sens et plus intéressant que le traditionnel Livret A. En 2052 , une part globale de plus de 20 % d’investissement citoyen dans les projets de moyenne et forte puissance, que ce soit en direct ou via des fonds dédiés sur le modèle d’Énergie Partagée créé en 2009.
Les réseaux électriques accueillent en  2052 une production photovoltaïque massive, issue pour moitié d’installations en toiture de petite et moyenne puissances dispersées sur l’ensemble du territoire, et pour moitié de parcs au sol prioritairement sur sites pollués, friches industrielles et délaissés d’infrastructures, ainsi que d’ombrières de parking.
Lorsque cela s’est avéré pertinent, les parcs au sol sur terrains naturels, agricoles ou forestiers ont fait l’objet, dans le cadre d’une réglementation rigoureuse visant à limiter strictement l’artificialisation des sols, d’une large concertation, d’études préalables poussées et d’un suivi attentif permettant de s’assurer du maintien, et même dans certains cas de l’amélioration, de
la biodiversité sur les parcelles concernées et aux alentours. Objet de beaucoup d’espoir au début des années 2020, l’agri-voltaïsme a trouvé sa place dans la palette des applications pertinentes. De multiples installations au sol ont ainsi été développées en synergie avec les activités agricoles, de manière non pas à s’y substituer, mais à y apporter un réel bénéfice agronomique.
Déjà bas-carbone dans les années 2020, le photovoltaïque a poursuivi sa rapide évolution technologique. En améliorant  son bilan carbone et son empreinte matière, il est devenu – avec l’éolien – la technologie de production d’énergie la plus vertueuse. La mise en place de normes au niveau européen a permis de favoriser l’éco-conception des modules. Le recyclage, déjà significatif en 2022, s’est généralisé. Les matériaux issus des modules recyclés sont directement réutilisés pour en fabriquer de nouveaux.
En amont du recyclage, une filière de réemploi des modules et des onduleurs déposés mais encore performants a été créée à l’échelle nationale. Des ateliers de remise en état ont été ouverts dans toutes les régions françaises et des centaines d’emplois créés dans le domaine de l’ESS. Encadré par des normes adaptées et des certificats de qualité, ce marché secondaire offrant les
garanties nécessaires à ses clients est un bel exemple de sobriété.
20 juin 2022 Michel Deprost
En positionnant dans le puits d’assemblage du tokamak le premier « module » de la chambre à vide, le programme ITER a franchi en mai une étape majeure dans la séquence d’assemblage de la machine.
20 juin 2022 Michel Deprost
La Métropole, la Ville de Lyon et Porto-Novo, capitale du Bénin renouvelleront à l’occasion de la visite d’une délégation conduite par le maire de la capitale africaine,  leur coopération décentralisée   lancée en 1999.
20 juin 2022 Michel Deprost
  Plusieurs associations  et syndicats des énergies renouvelables réunis à Lyon, demandent un plan de développement du solaire photovoltaïque .
20 juin 2022 Michel Deprost
Pierre Genin,  diplômé de  l’INSA de Lyon, fort de trente cinq ans d’expérience dans le secteur de l’énergie, en particulier du solaire, devient délégué général d’AuRA Digital Solaire, syndicat professionnel des entreprises du solaire photovoltaïque en Auvergne-Rhône-Alpes.
20 juin 2022 Michel Deprost
Compte tenu de la coordination interdépartementale sur les mesures à prendre en période de sécheresse, le préfet de Région d’Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône a placé par arrêté du 16 juin  le bassin versant du Gier en alerte et le territoire de l’axe Saône en vigilance sécheresse.
17 juin 2022 Michel Deprost
Pierre RAMPA,  a été élu à la présidence nationale des Canalisateurs lors de l’Assemblée Générale de l’organisation professionnelle qui s’est tenue le 14 juin 2022 à la Maison des Travaux Publics. Il succède à Alain GRIZAUD, président depuis 2012.
16 juin 2022 Michel Deprost
Les effets du changement climatique entrainent partout en France des dépérissements des forêts sans précédents. Les forêts publiques du Puy-de-Dôme, de la Haute-Loire et du Cantal ne sont pas épargnées. Des coupes et des plantations provoquées par le changement climatique.
16 juin 2022 Michel Deprost
     Dans le département de l’Ain, selon la préfecture, la situation de sécheresse météorologique s’était un peu atténuée, avec une première semaine de juin orageuse, plus fraîche et moins ensoleillée que les semaines précédentes. Mais le déficit cumulé de précipitations et l’excédent d’évapotranspiration restent très significatifs depuis le   début du printemps.
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Encore lui. Avec ses conta­minations, ses variants, sa létalité… sa énième vague. Ce bon vieux Covid est de retour, ou plutôt il ne nous a jamais quit­tés. Malgré le millier… + Lire la suite…

Encore lui. Avec ses conta­minations, ses variants, sa létalité… sa énième vague. Ce bon vieux…

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La crise énergétique provoque une indexation « insoutenable » des loyers commerciaux – un effet pervers de la présence de l’énergie dans l’indice santé. Les commerçants exigent des mesures : « Liez cet indice à l’efficacité énergétique de l’immeuble commercial. »
« Les indexations de loyers se multiplient chez les commerçants », explique Koen Tengrootenhuysen, président de Retail Forum Belgium. « Nous parlons d’augmentations de 8 à 9%. Non pas parce que la valeur de l’immobilier augmente – au contraire, elle devrait baisser pour les immeubles mal isolés –, mais à cause du prix de l’énergie, qui est inclus dans l’indice santé. C’est un problème inhérent au système. »
Habituellement, l’indice santé fluctue autour de 1 à 1,5% – et ces dernières années, c’était encore moins. Mais avec l’explosion des prix de l’énergie, il a soudainement atteint 8,90%. « Nous sommes donc confrontés à des hausses de loyers de 9% qui viennent s’ajouter à l’augmentation de facture d’énergie. Pour un bâtiment ancien qui n’est presque pas isolé, c’est la double peine. »
« Les commerçants paient leur propre énergie à leurs fournisseurs ; les propriétaires des immeubles n’interviennent évidemment pas. À cela s’ajoute maintenant l’indexation des loyers. C’est intenable. C’est pourquoi Retail Forum Belgium et Comeos – par l’intermédiaire de l’économiste Wim van Edom – plaident pour la création d’un nouvel indice, un « indice loyers » qui exclut totalement l’énergie. »
Comeos et Retail Forum Belgium proposent également de lier l’indexation à l’état du bien – et plus précisément à son score énergétique. « Dans un immeuble ancien, il est logique que le locataire paie un loyer moins élevé si l’énergie lui coûte plus cher. L’indexation est moins problématique dans un bâtiment neuf et performant sur le plan énergétique, parce que le locataire sait que la hausse de ses coûts énergétiques restera limitée. On obtient ainsi une situation gagnant-gagnant-gagnant pour le propriétaire, le locataire et la planète. »
Comeos et Retail Forum Belgium préconisent une mesure avec effet rétroactif au 1er juin 2021. C’est une proposition à laquelle personne ne peut raisonnablement s’opposer, affirme Koen Tengrootenhuysen. Pour le gouvernement, une telle mesure est neutre sur le plan budgétaire. De plus, elle encourage les propriétaires à isoler leurs biens. Mais les retailers observent des réticences chez les propriétaires : « Ils renvoient à la loi et se contentent d’appliquer l’indexation. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement d’intervenir. »
D’autant que la crise énergétique n’est pas la seule préoccupation des commerçants. La confiance des consommateurs est en chute libre, le prix des matériaux explose et une indexation des salaires pouvant atteindre 10% est imminente. « Nous ne parviendrons jamais à répercuter ces hausses des coûts sur le consommateur. »
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La crise énergétique provoque une indexation « insoutenable » des loyers commerciaux – un effet pervers de la présence de l’énergie dans l’indice santé. Les commerçants exigent des mesures : « Liez cet indice à l’efficacité énergétique de l’immeuble commercial. »
Amazon arrive finalement en Belgique : le site belge devrait être mis en ligne cet automne. Bien que le domaine reste un problème, puisque l’adresse web est occupée depuis des années.
Au premier trimestre 2022, les Belges ont dépensé environ 30 % de plus en ligne. La majeure partie de cette augmentation est due à la reprise du secteur des voyages et de l’événementiel. Le secteur alimentaire suit également une courbe ascendante.
Outspot est en train de devenir l’une des plus grandes plateformes européennes de ventes flash : après l’acquisition de l’acteur espagnol du commerce électronique MeQuedoUno, le spécialiste belge des offres temporaires est déjà actif dans dix pays.

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Les deux banques publiques de développement, l’AFD et le Groupe CDG, jouissent d’une relation privilégiée fondée sur des partenariats historiques dans des secteurs clés à caractère stratégique (aménagement urbain, finance verte, développement industriel, …).
Venant renforcer les acquis entre les deux Groupes, le protocole d’accord, signé entre CDG Développement et l’AFD, vise la promotion du modèle de développement durable et inclusif choisi par le Royaume du Maroc dans son Nouveau Modèle de Développement. Deux axes communs de coopération ont été retenus:
→ Lire aussi : Signature d’un protocole d’accord entre le Ministère de la Transition Energétique et du Développement Durable et l’AFD
Au-delà du protocole, des Accords Spécifiques seront ultérieurement signés entre CDG Développement et l’AFD pour préciser les modalités concrètes de réalisation d’opérations en commun.
Le protocole d’accord relatif a été signé par M. Omar ELYAZGHI, Directeur Général de CDG Développement et M. Mihoub MEZOUAGHI, Directeur de la représentation de l’AFD au Maroc.
« CDG Développement a initié des mesures de mitigation des impacts induits par l’activité de ses parcs d’activités économiques, notamment en matière de conception et de développement de nouveaux projets durables, d’efficacité énergétique dans les bâtiments et de gestion des eaux usées et des déchets. Nous nous réjouissons de voir l’AFD prête à accompagner ces efforts d’investissement durables. Par ailleurs, dans le cadre du Plan Santé 2025, CDG Développement et l’AFD sont en capacité de mettre en œuvre des opérations communes visant le développement de l’offre hospitalière aux niveaux provincial et régional » précise Omar Elyazghi, Directeur Général de CDG Développement.
« Le Maroc est le premier partenaire de l’AFD, et nos engagements de 2017 à 2021 ont atteint 2,2 Milliards d’euros dont 85% est à co-bénéfice climat. Nous sommes prêts à appuyer les efforts de décarbonation de l’économie marocaine, à travers des projets concrets, et tout spécialement avec la CDG Développement. Nous appuierons en outre l’amélioration de l’offre de soins dans les territoires, éléments indispensable de leur résilience, au bénéfice des populations », ajoute Mihoub Mezouaghi, Directeur de la représentation de l’AFD au Maroc.
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Les projets de développement durable ont été particulièrement perturbés par le choc Covid-19 qui a mobilisé des ressources financières colossales. 
Pour autant les conséquences de la crise sanitaire (surenchérissement des produits alimentaires et des énergies) rappellent l’importance de la poursuite des projets de développement durable, d’efficacité énergétique et d’atténuation climatique pour les pays, particulièrement le Maroc dont les ambitions de transition énergétiques et de développement durables sont particulièrement élevées. 
Mais aussi parce que le pays fait face à des phénomènes tels que les sécheresses et les inondations directement amplifiées par le changement climatique.
Justement pour faire le point sur les chantiers menés par le Maroc, particulièrement en territoire, l’initiative citoyenne OTED a consacré la 4ème édition Parlons Territoires à l’adaptation climatique.
L’objectif étant de sonder les modèles de développement en région et jusqu’à quelle mesure cette problématique d’adaptation est prise en ligne de compte.
D’emblée, Docteur Ibrahim Hafidi, directeur général de l’agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), s’attarde sur une région en proie à de véritables défis climatiques, celle du Souss-Massa déjà en stress hydrique.
Il rappelle dans ce sens que la région est très affectée par le changement climatique qui implique au Maroc des phénomènes de sécheresse suivis d’inondations et tous les deux provoquant d’importants dégâts aussi bien humains, sociaux qu’économiques.
« Nous avons élaboré un diagnostic de vulnérabilité en prenant en considération les indicateurs du GIAC, et nous avons caractérisé notre territoire entre côtes, montagnes, oasis…Il aura fallu mettre en place un plan d’actions, à commencer par l’adaptation climatique particulièrement de gestion des ressources hydriques, l’économie d’eau et la lutte contre les inondations », soutient I. Hafidi.
Il assure dans ce sens que le plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC) mis en œuvre depuis 2018 avance plutôt bien.
« Pour le volet atténuation, nous avons fait un travail de mesure des gaz à effet de serre et par la suite entrepris les actions pour réduire leurs émissions. Là encore les secteurs les plus concernés sont les énergies notamment l’éclairage domestique, l’éclairage public, les transports mais également l’agriculture, ainsi que l’élevage (émission du méthane) », explique-t-il.
Il faut rappeler qu’un outil de suivi a été mis en place par le ministère de tutelle pour mesurer l’état d’avancement des actions menées.  
Un travail qui n’est pas sans difficulté, puisqu’en plus de devoir élaborer des projets qui soient viables et efficaces, il faut encore leur trouver le financement nécessaire.
Les montants sont mirobolants, le cas du grand projet de l’implantation de l’arganier dans 10.000 HA de sols dégradés soutenu par le Fonds vert pour le Climat qui a nécessité une enveloppe de 50 millions de dollars mais qui a permis 600.000 Tonnes d’économie carbone.
« Il y a des projets que nous avons financés par nous-mêmes étant l’urgence de leur mise en œuvre, particulièrement la gestion de l’eau et la lutte contre les inondations et il y a d’autres qu’on soumet à des bailleurs de fonds. Certains ont été financés d’autres attendent toujours », ajoute I. Hafidi.
Ainsi pour les projets d’adaptation, la région a mobilisé 68 % des financement nécessaires et 21 % seulement pour les projets d’atténuation.
« Au Maroc il y a 9 régions qui ont leur PTRC et 5 l’ont entièrement réalisé dont la région de Souss-Massa aussi, nous devons l’actualiser et poursuivre les projets en cours », conclut I. Hafidi.
La question du financement rend à l’évidence l’importance de la coopération internationale pour d’un côté mobiliser les ressources nécessaires mais également profiter de l’échange d’expérience au niveau territorial.
Le cas de l’AFD qui mène deux projets majeurs dont le premier concernant l’adaptation de l’irrigation au changement climatique dans la vallée d’Oued Guire dans la région du Tafilalet, un projet d’un investissement de 100 millions d’euros cofinancés par le Fonds vert climat.
Un projet qui prend en considération la consultation et l’accompagnement des populations oasiennes face au risque de changement climatique et qui doivent s’adapter aux changements futurs à travers des activités agricoles plus résilientes et plus économes en eau, soutient Quentin Ballin, Responsable d’équipe projet, division agriculture, développement rural et biodiversité, à l’Agence française de développement (AFD).
La dimension consultation s’est déclinée également auprès des populations de chaque Ksar pour établir un diagnostic pour l’élaboration d’un plan d’actions pour répondre aux besoins des populations justement comment la gestion des déchets ou encore les lavages collectifs et avoir des mesures flexibles d’adaptation climatique. Le projet offre également un financement à l’entrepreneuriat ainsi que des appels à projets à destination de la société civile.
Le deuxième projet à l’échelle nationale cette fois-ci démarre cette année et vient appuyer le programme Génération Green 2020-2030. Il vise de mettre en place les objectifs de la stratégie au niveau humain dans trois régions identifiés prioritaires.
Il s’agit de territoires qui ont besoin d’investissements qui peut être très large autour du secteur agricole de l’amont à l’aval, explique Q. Ballin.
Outre le financement, pour mener à bien les différentes actions d’atténuation climatiques dans les territoires, se pose la question de la compétence, du savoir-faire et de la disponibilité de l’offre de service en région mais également dans le milieu rural à la faveur d’une agriculture et des activités plus durables.
Dans ce sens, Ahmed Baroudi, le directeur général de la société d’investissements énergétiques (SIE), souligne la problématique du déficit en offre de service constatée, citant l’exemple des agriculteurs qui veulent investir dans le pompage solaire mais qui sont très vite dissuadés en raison de la complexité de maintenance des installations en cas de panne et où il faut attendre qu’un technicien se déplace de Casablanca en région pour la solutionner.
Un manque à gagner en terme de temps mais également en terme de coût au moment où ils sont tenus d’irriguer quotidiennement. Résultat, les agriculteurs reviennent à l’usage du gaz butane subventionné au tiers par l’Etat.
Pour remédier à ce genre de désagréments, la SIE a développé un concept pilote qu’elle tend à implémenter dans une ou deux régions avant de le généraliser.
Pour prendre la pleine mesure de l’importance de la mise en œuvre des projets d’adaptation climatique sur les populations locales et ses ramifications sociales et économiques, le cas de l’oasis de Skoura, cité par Mouna Mseffer journaliste et co-auteur de « Maroc : justice climatique, urgences sociales »
Ce livre a été réalisé par 14 journalistes qui ont sillonné le pays pour mener des enquêtes pour faire entendre la voix des gens qui subissent de plein fouet le changement climatique.
L’urgence est là, rappelle Mouna Mseffer qui évoque des menaces sur les équilibres des écosystèmes tel que celui oasien, répertoriées dans ce livre face à l’argument traditionnel de l’économique prône sur le reste.
L’intervenante a concentré son propos sur l’oasis de Skoura pour illustrer les enjeux majeurs de la question climatique aussi bien sur l’économique que le social.
Il a été ainsi relevé l’inefficacité des politiques publiques du fait de l’absence de concertation avec les populations concernées. Un constat quasi-généralisé. Le cas de Skoura qui fait face au changement climatique, au développement démographique, surexploitation des ressources naturelles, dévalorisation du travail agricole auprès des jeunes, problématique de la gestion des déchets… « toute une spirale qui menace cette oasis de disparition », révèle Mouna Mseffer.
Autant d’urgences auxquelles les politiques publiques devraient trouver des solutions efficaces et non palliatives pour aller vers une justice sociale et climatique face aux menaces climatiques, en concertation avec les acteurs et populations locaux.
Ce qui pose la question d’effectuer un large diagnostic des résultats des actions d’adaptation climatique et des mesures d’accélération de leur mise en œuvre en gardant à l’esprit la répartition des fruits récoltés aussi bien sur le plan national qu’avec les populations locales qui en sont la 1ère cible.













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20/06/2022 Actualités Laisser un commentaire
Mohamed Arrouchi Ua Cea Onu
La délégation marocaine est conduite à cette 44eme session, qui poursuivra ses travaux à huis clos jusqu’au 08 juillet prochain, par le l’Ambassadeur Représentant Permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi.
Cette session se penchera sur le projet de l’ordre du jour de la 41eme session du Conseil exécutif (ministres des Affaires étrangères), les rapports des sous-comités du COREP sur les questions d’audit, la coopération multilatérale, les droits de l’homme, la démocratie et gouvernance.
Les Représentants Permanent vont procéder également à l’examen des rapports du Sous-comité sur la supervision générale et Coordination budgétaire, financière et administrative, les réformes structurelles et les questions environnementales
Cette session devra discuter aussi des rapports des Comités Techniques Spécialisés Genre, Égalité et autonomisation des femmes, Affaires Sociales, Développement, Travail, Emploi, Migration, Réfugiés et personnes déplacées internes, Santé, Infrastructures de transport transcontinentales et interrégionales, Energie, Justice et affaires juridiques en plus des rapports de la Commission de l’Union, des autres organes de l’UA et des agences spécialisées.
Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, qui intervenait à l’ouverture des travaux du COREP a souligné que cette 44eme session se tient dans un contexte particulièrement difficile marqué par la persistance des défis, notamment la lutte contre les ravages de la pandémie de la covid-19, la reprise économique post-covid, les problèmes d’insécurité liés à l’expansion du terrorisme et à la résurgence des changements anticonstitutionnels de gouvernement sur le continent, les effets pervers des changements climatiques, la problématique des réfugiés et des personnes déplacées internes. A ces défis oh combien lourds, est venu s’ajouter la double crise énergétique et alimentaire consécutive au conflit russo-ukrainien, a-t-il relevé.
«Avec le Président de l’UA, Son Excellence Monsieur Macky Sall, nous avions entrepris une visite en Russie pour exprimer les préoccupations du Continent relative à la crise alimentaire et énergétique générée par ce conflit, et la nécessité d’engager le dialogue pour la résolution pacifique de celui-ci. Cet après-midi, l’occasion sera donnée au Président ukrainien de s’adresser au bureau de la Conférence élargie des chefs d’Etat et de gouvernement », a dit le Président de la Commission.
L’ordre du jour de cette session prend en compte tous ces défis. En effet, les travaux de cette session placent au centre de ses préoccupations la prise en charge du bien-être de nos populations comme l’atteste si bien les contenus des rapports des Comités techniques spécialisés soumis à votre attention, a noté M. Moussa Faki Mahamat.
LR/MAP
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L’Office national de l’électricité et de l’eau potable prévoit plusieurs projets d’investissements durant l’année 2022, d’une enveloppe globale de 10,5 milliards de dirhams.
Le 18 février 2022 à 10h22
L’Office national de l’électricité et de l’eau potable prévoit plusieurs projets d’investissements durant l’année 2022, d’une enveloppe globale de 10,5 milliards de dirhams.
Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé mercredi 16 février les travaux de la 6e session du conseil d’administration de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).
Les travaux de ce conseil ont été consacrés à la présentation du budget et du plan d’action de l’ONEE, au titre de l’année 2022 pour son approbation, en plus de l’approbation des contrats et accords conclus par l’Office, ainsi que l’approbation des projets de résolution soumis au conseil, indique l’ONEE dans un communiqué.
Il est prévu que l’Office réalise au cours de l’année 2022 plusieurs projets d’investissement, d’une enveloppe globale de 10,5 milliards de dirhams, dont 5,2 MMDH pour l’activité électricité et 5,3 MMDH pour l’activité eau potable et assainissement liquide.
Ces investissements vont permettre de garantir la continuité du service public et la poursuite de l’alimentation du pays en électricité et en eau potable, note le communiqué.
En ce qui concerne l’électricité, il est prévu de réaliser une capacité de production additionnelle de 387 MW (parcs éoliens de Taza et Boujdour). Ainsi, la puissance installée électrique devrait atteindre 11.130 MW à fin 2022, avec une part de 40% en énergies renouvelables. S’agissant des infrastructures de transport de l’électricité, 16 nouveaux postes de transformation seront mis en service en 2022.
En matière d’eau potable, il est prévu en 2022 la production de 1,342 milliard de m3 et l’équipement d’un débit supplémentaire de 561.600 m3/jour, qui portera la capacité globale de production de l’Office à 7,35 millions de m3/jour. L’objectif est de faire face à la croissance soutenue des besoins en approvisionnement en eau potable du pays.
S’agissant de l’activité assainissement liquide, il est également prévu en 2022 la mise en service de 14 nouvelles stations d’épuration des eaux usées, avec une capacité additionnelle de 41.382 m3/jour.
L’ordre du jour du conseil d’administration a aussi porté sur la présentation des principaux contrats conclus par l’Office et du rapport du comité d’audit.
Enfin, le conseil a approuvé l’ensemble des résolutions qui lui ont été soumises et qui sont en phase avec les objectifs de l’Office, tant en matière de développement de ses secteurs d’activité qu’en matière d’amélioration de ses performances techniques et managériales.
Le 18 février 2022 à 10h22
A la veille du Conseil de Bank Al-Maghrib, le gouverneur de la Banque centrale apparaît comme la personnalité économique la plus légitime du pays, avec une autorité morale renforcée et une parole particulièrement scrutée. Sa manière de gérer la crise de ces trois dernières années lui a conféré une aura exceptionnelle.
En marge du lancement de l’ASIF, forum qui regroupe dix fonds souverains africains, Médias24 a interrogé le président du fonds nigérian sur la faisabilité et l’agenda du gazoduc Nigeria-Maroc-Europe. Selon Uche Orgi, ce projet, né d’une volonté politique commune d’inclusion régionale, est désormais en bonne voie pour développer à terme le continent africain, sans retour en arrière.
Une enquête du New York Times a révélé que la balle qui a tué la journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh a été tirée depuis une position approximative d’un véhicule militaire israélien.
ENTRETIEN. Le Maroc siègera de 2023 à 2028 au sein de la Commission des limites du plateau continental. Une première pour le Royaume qui sera représenté par le Professeur Miloud Loukili.
La ministre de la Transition énergétique et du développement durable, Leila Benali, a annoncé à la Chambre des représentants, ce lundi 20 juin à Rabat, que le Maroc avait reçu une dizaine d’offres de groupes internationaux en vue d’importer du gaz naturel.
La baisse de la Bourse de Casablanca s’est accélérée à la clôture de la séance du vendredi 17 juin, reflétant ainsi les craintes et l’attentisme des investisseurs quant à l’évolution du taux directeur, d’après les explications d’un membre du directoire d’une société de bourse de la place. Analyse.
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Ecomobilité : Ce que l’Europe prévoit pour décarboner les transports
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Posté le par La rédaction dans Environnement
Fin février, les ministres des Transports des 27 se sont retrouvés durant trois jours au Bourget autour du plan européen Fit-for-55 et pour discuter d’une stratégie commune en faveur de la décarbonation des transports. Un enjeu primordial, mais plus que jamais incertain avec une double interrogation : qui paiera la facture de ce chantier titanesque et qui pour porter cette question au niveau gouvernemental ?
Le lieu était symbolique. Devant ses homologues européens le 21 février dernier, le ministre français délégué aux Transports d’alors, Jean-Baptiste Djebbari, n’avait pas manqué de le rappeler : « Nous ne sommes pas n’importe où. Entre ces murs, plus de deux siècles d’histoire de l’aéronautique nous entourent. À quelques mètres de nous seulement, il y a 95 ans, Charles Lindbergh était accueilli en héros par 200 000 personnes, sur les pistes de l’un des premiers aéroports du monde, après avoir traversé l’Atlantique. » La force du symbole, donc : celui de l’ambition et du progrès. En matière de décarbonation des transports du XXIe siècle, les Etats membres de l’Union européenne vont devoir s’appuyer sur les mêmes ressorts. Et ils n’ont plus une minute à perdre.
« Notre première priorité, c’est la décarbonation, a insisté le représentant de la présidence française de l’UE. L’Union européenne s’est fixé des objectifs pour 2030. Des objectifs ambitieux. Nous devons nous donner les moyens de les atteindre. Car c’est la crédibilité de l’Europe qui est en jeu. Nous ne serons pas crédibles pour 2050 si nous ne tenons pas nos objectifs de 2030. » En juillet 2021, la Commission européenne annonçait en effet son plan Fit-for-55 et ses grandes mesures destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 55% d’ici 2030 : tous les secteurs d’activité sont concernés (industrie, transports, bâtiment, agriculture…).
Le chapitre « transports » n’est évidemment pas passé inaperçu, ce secteur représentant 30% des émissions de gaz à effet de serre en Europe. L’urgence pour les pouvoirs publics est donc de pousser ce secteur à favoriser le développement de solutions de mobilité durable. Cependant, le poste de ministre délégué aux Transports est toujours vacant et n’incite pas à l’optimisme au sujet d’une mise en œuvre rapide et efficace de solutions pérennes. Les idées sur la table ne manquent pourtant pas : la révision des règles de taxation, la généralisation des infrastructures pour carburants propres (électricité, biogaz, hydrogène), l’instauration au niveau européen d’un mécanisme pollueur-payeur ainsi que la mise en place d’un fonds social pour soutenir la transition. Qui pour vraiment porter ces questions entre la Première ministre Elisabeth Borne (1), la nouvelle ministre de la Transition écologique Amélie de Montchalin (1), la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher ou encore le ministre délégué chargé des Collectivités territoriales Christophe Béchu ?
Heureusement, le coup d’accélérateur principal se fera surtout au niveau des usages. Pour cela, la mobilité collective doit être maximisée, grâce à l’offre de transports et les infrastructures multimodales.
Première dans le viseur : la relance du train. « Atteindre la réduction de 55% des émissions de CO2 en Europe d’ici 2030 ne peut se faire sans un doublement des offres de services de transport public et ferroviaire, au mieux la voiture électrique les réduira de 20%, chiffre Laurent Mazille, directeur des Affaires publiques de Transdev. Mais il ne suffit pas d’interdire la voiture en ville ou les avions en France pour relancer le train, il ne doit pas être pris par défaut, il doit être attractif et compétitif intrinsèquement. » Mais voilà, la relance du train ne peut pas tout résoudre à elle seule.
Viennent ensuite le vélo pour les citadins, mais surtout les véhicules électriques et les transports collectifs et routiers. Tous nos modes de transports individuels vont devoir faire leur révolution. Un mot non galvaudé tant le changement doit être rapide. Il faut, en effet, baisser de plus de 50 % les émissions de gaz à effet de serre au d’ici à 2030. Dans sa dernière étude sur les transports bas carbone, l’Institut Montaigne soulignait deux choses importantes : 74% des Français utilisent leur voiture quotidiennement pour se rendre au travail, ce qui sous-tend un accompagnement de l’évolution des usages des citoyens. Et ce, sans provoquer de troubles sociaux comme cela a été le cas lors du mouvement des Bonnets rouges en 2013 et de celui des Gilets jaunes en 2018. Les pouvoirs publics en ont conscience : les transports durables vont devoir être inclusifs.
Parlons chiffres à présent. Selon le Rapport sur l’état de l’environnement du ministère de la Transition écologique (1), les transports seraient responsables de 31% des émissions de GES en France, 97% étant directement imputables à la combustion des carburants (essence et diesel). Sur ce total, 54% sont dus aux voitures particulières, 24% au transport routier. Le calcul est donc rapide à faire : le changement systémique attendu viendra principalement de la révolution de la route, de la généralisation des bornes de recharge électrique haut débit (plus de 150kW) et du développement d’autres énergies vertes pour les poids lourds. Avec – et c’est important de le souligner – un accompagnement en faveur des ménages les plus modestes grâce au Fonds social pour le climat de l’Union européenne, destiné à financer l’efficacité énergétique des bâtiments mais aussi destiné à rendre accessible les modes de mobilité durable à l’ensemble de la population européenne.
Si l’impulsion vient de Bruxelles, chaque Etat membre va devoir mettre en place ses propres solutions. En France, les pouvoirs publics se penchent sur la question depuis dix ans et l’apparition des premières voitures électriques. Les ventes de véhicule propre sont en train de décoller en France (+46,2% entre 2021 et 2020), il va donc falloir que les infrastructures dédiées suivent le même rythme, offre et demande devant se rencontrer sous peine de foncer dans le mur. « Il va être nécessaire de faire évoluer nos infrastructures, en particulier pour accueillir les véhicules électriques qui seront de plus en plus nombreux à effectuer des trajets interurbains, a déclaré Arnaud Quémard, président de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA), devant le Sénat en juin 2020. Les véhicules utilisant de l’hydrogène nécessiteront également des investissements considérables puisque le coût d’une borne de recharge est estimé à deux millions d’euros. » Partout en France, de nombreux projets sont sur la table. Au nord de Paris par exemple, de nouveaux aménagements sur l’autoroute A1 pourraient bientôt voir le jour, avec une voie réservée au covoiturage et les bus express comme cela se fait déjà depuis 2019 dans le sud-est de la France, grâce au partenariat entre la région PACA et Vinci Autoroute, avec l’aménagement de pôles multimodaux (réunissant gares routière et ferroviaire) et d’aires de services pour la recharge électrique.
Mais tout cela a un coût : rien que pour le territoire tricolore, la facture des nouveaux aménagements routiers s’élèvera à 60 milliards d’euros dans les dix prochaines années, selon une récente étude d’Altermind, qui souligne que nous allons « devoir désormais transformer l’infrastructure construite au XXe siècle pour l’adapter aux mutations du XXIe. Le prix de l’inaction serait bien plus élevé que celui de la décarbonation ». Reste donc l’épineuse question du financement d’une telle révolution. En France comme partout en Europe, les Etats seuls ne pourront pas mettre la main à la poche du contribuable pour financer des travaux d’une telle ampleur. Ils devront nécessairement avoir recours à la capacité de financement et d’investissement des acteurs du secteur privé pour relever le défi d’ici 2030. De Paris à Bruxelles en passant par Berlin, tous les décideurs le savent : il n’est plus temps de tergiverser.
Par Aurélie Simon
(1)  L’article a été écrit avant les élections législatives, en juin 2022
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Le groupe indien Samta veut investir 100 millions de dollars au Maroc via des joint-ventures. En Afrique, il est déjà présent en République démocratique du Congo et en Ouganda, où Samta Mines extrait des métaux de base.
Le 9 décembre 2021 à 16h02
Le groupe indien Samta veut investir 100 millions de dollars au Maroc via des joint-ventures. En Afrique, il est déjà présent en République démocratique du Congo et en Ouganda, où Samta Mines extrait des métaux de base.
Le groupe indien Samta, qui a annoncé cette semaine un investissement de 100 millions de dollars dans l’exploitation minière au Maroc, a déjà entamé la création de sa filiale marocaine. Dénommée Samta Morocco SA, elle s’est installée à Casablanca Finance City.
Son directeur général, Amit Tripathi, est déjà sur place en prospection. Contacté par Médias24, il a assuré qu’il ciblerait en premier lieu les métaux de base, précisant que l’activité concernera l’extraction minière et le traitement minéralurgique. D’après lui, l’investissement en chaudronnerie n’est pas exclu s’ils réussissent à développer de grands projets avec des volumes importants.
Sur son site internet, la branche du groupe spécialisée dans l’exploitation minière, Samta Mines, indique : « Dans le cadre de notre stratégie d’expansion sur des sites industriels existants (brownfield), nous travaillons en partenariat avec des entreprises marocaines par le biais de joint-ventures. »
Le groupe est déjà présent en Afrique, notamment en République démocratique du Congo, où Samta détient 12 licences qui s’étendent sur 704 km² et ciblent principalement le cuivre et le cobalt.
En Ouganda, où le groupe a investi 7 millions de dollars, il s’agit de 15 licences qui couvrent une superficie de 2.790 km² de concessions minières. Elles se concentrent sur le nickel, l’étain, le cuivre et le cobalt, toujours selon leur site internet.
Le groupe, détenu par la famille Agrawal, opère dans d’autres secteurs tels que l’énergie et les biotechnologies. Selon le site indien The Company Check, la filiale Samta Mines and Minerals Limited a été créée en 2018 et détient un capital social de près de 60 millions de dirhams.
Le 9 décembre 2021 à 16h02
Selon une étude sur l’évolution de l’immobilier d’entreprise à Casablanca effectuée par l’agence Carré Immobilier, la majorité des sondés considèrent que les offres sont inadaptées, notamment en raison du coût trop élevé.
Une majorité de cas bénins n’est pas synonyme de maladie bénigne. Selon les experts joints par Médias24, il faudra attendre avant de qualifier le Covid-19 d’endémie. La vague actuelle, moins sévère que les précédentes, risque de se prolonger dans le temps en raison de l’approche de Aïd Al Adha.
Des travaux de réaménagement et de réhabilitation sont prévus au niveau du palais des congrès et complexe artisanal de Fès pour un montant de 16,7 MDH.
Suite à l’annonce du projet de fusion entre Majorel et Sitel dans l’objectif de créer un géant mondial de l’expérience client, le cours de Majorel a bondi de plus de 14% à la bourse d’Euronext à Amsterdam ce lundi 20 juin. Le cours atteint 29,15 euros.
Karim Ben Cheikh (NUPES) a succédé à M’jid El Guerrab en tant que député de la 9e circonscription des français établis hors de France, après avoir battu la candidate Élisabeth Moreno, lors du second tour des élections législatives, ce dimanche 19 juin.
La future cité sera réalisée sur un terrain de 4 hectares, situé au cœur de la ville de Dakhla. Elle devrait ouvrir ses portes durant la rentrée 2023-2024.
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