Convention pour plus d’efficacité énergétique – Une convention-cadre visant à améliorer et renforcer l’efficacité énergétique dans les bâtiments relevant du ministère de la Justice, à travers l’adoption de solutions durables à cet effet, a été signée jeudi à Rabat.

Convention pour plus d'efficacité énergétique
Convention pour plus d’efficacité énergétique

Signée par le ministre de la justice Abdellatif Ouahbi et la ministre de la Transition énergétique et du développement durable, Leila Benali, cette convention se fixe pour objectif de promouvoir le niveau de l’efficacité énergétique au sein des structures et bâtiments du département de la Justice, en veillant notamment à l’adoption de solutions durables et à la rationalisation de la consommation énergétique.

Elle vise également à réduire le budget de la consommation énergétique, à sensibiliser les fonctionnaires à la gestion et à l’utilisation optimales des divers équipements et à tenir des sessions de formations continue au profit de cadres techniques en vue de soutenir une telle dynamique.

A cette occasion, M. Ouahbi a souligné l’importance du chantier de la transition énergétique au Maroc, qui bénéficie d’une attention royale toute particulière, exprimant la détermination du ministère de la Justice à s’inscrire dans cette dynamique de développement durable.

Le responsable gouvernemental a relevé que la convention signée incarne la volonté du ministère de développer davantage l’efficacité énergétique par le biais de solutions et de mesures à même de réduire le coût de la consommation énergétique, de garantir des services de qualité au profit des usagers ou encore de renforcer les capacités des salariés dans le domaine de la gestion des équipements.

Il n’a pas manqué de saluer les efforts déployés par les fonctionnaires du ministère en matière d’économie d’énergie et d’optimisation de la consommation énergétique, tout en espérant que cette convention constituer un modèle de coopération pour les autres départements, ainsi que pour les collectivités territoriales et les établissements publics.

Pour sa part, Mme Benali a mis l’accent sur l’ambition du Royaume visant à consolider son expérience et son expertise en matière de transformation énergétique, soulignant que cette convention s’inscrit dans le cadre des Hautes directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, visant à faire de l’administration publique un modèle de gestion durable des énergies renouvelables.

Elle a dans ce sens souligné la nécessité d’exploiter les potentiels de la transformation d’énergie pour la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie fondée sur le professionnalisme et la rationalisation de l’effort d’exploitation, en tant que secteur tourné vers l’avenir.

Cette convention cadre prévoit divers projets ambitieux, parmi lesquels figurent l’utilisation de l’énergie solaire pour la production de l’électricité ainsi que la mise à niveau et l’adaptation des réseaux d’électricité.

Besoins énergétiques – À l’heure où l’augmentation et la volatilité des prix du pétrole sont sources de tensions pour la balance commerciale et le budget du Maroc,  Abdoulaye Sy, Économiste principal à la Banque mondiale pour les pays du Maghreb, dresse son diagnostic de la situation du Royaume et livre des pistes de solutions.

90% des besoins énergétiques du Maroc sont, aujourd’hui, couverts par 90% des importations
90% des besoins énergétiques du Maroc sont, aujourd’hui, couverts par 90% des importations


Sachant que 90% des besoins énergétiques du Maroc sont, aujourd’hui, couverts par des importations, principalement de pétrole, et au vu de la crise et de la hausse du prix du baril, qui dépasse les 100 dollars, quel impact cela risque-t-il d’avoir sur la Caisse de compensation? Concrètement, à combien pensez-vous que la facture va s’élever ?

Besoins énergétiques – Nos analyses sont basées sur les estimations du gouvernement marocain qui a récemment annoncé qu’il maintiendrait les subventions du GPL et de certains produits alimentaires et qui estime les coûts de cette mesure à 10 milliards de dirhams (MMDH) pour le GPL et à 3 MMDH pour les produits alimentaires concernés. Il s’agit là d’efforts financiers significatifs de la part de l’État, visant à stabiliser les prix suite au déploiement de ressources budgétaires importantes pour répondre à la crise du Covid-19 et à la sécheresse.

Comment le Maroc pourrait-il se prémunir le plus efficacement possible, sachant que la facture énergétique du pays va flamber en termes d’importation ?
L’augmentation et la volatilité des prix du pétrole sont sources de tensions pour la balance commerciale et le budget des pays importateurs nets, tels que le Maroc. Néanmoins, plusieurs facteurs peuvent aider le pays à amortir ce choc. Les marges de flexibilité du dirham ont été élargies à +/-5 %. Les réserves de change ont augmenté durant la crise du Covid-19. Les taux d’intérêt sont relativement bas, ce qui laisse une marge de manœuvre et d’ajustement au cas où les tensions inflationnistes viendraient à s’intensifier. Pérenniser la relance économique reste, en effet, une priorité.

Sur le plan budgétaire, le gouvernement met l’accent sur la stabilisation des prix et la réponse à la sécheresse. À moyen terme, il sera nécessaire de contenir les subventions pour contribuer à l’amélioration de l’espace budgétaire destiné au financement des priorités de développement du Maroc. Il s’agira, également, d’améliorer l’efficacité énergétique et d’accélérer la transition vers des énergies renouvelables plus propres afin de réduire la dépendance aux importations d’hydrocarbures.

D’où peuvent provenir les ressources qui permettront de faire face à la hausse de cette facture de la compensation ? Quels sont les différents leviers que l’État peut activer pour financer cette augmentation ?
Du côté des recettes budgétaires, le rebond significatif des recettes fiscales en 2021 et la normalisation de la situation sanitaire augurent d’une amélioration graduelle des ressources de l’État. Cependant, la croissance risque de ralentir cette année, du fait de la sécheresse et de l’envolée des prix du pétrole, ce qui pourrait freiner le rebond des recettes budgétaires. En outre, des incertitudes demeurent, qu’elles soient liées à la possibilité d’émergence de nouveaux variants de Covid-19, à l’augmentation des prix du pétrole et des matières premières ou encore à la guerre en Ukraine et ses effets sur la croissance en Europe et le commerce international.

En matière de décaissements, des mesures de rationalisation des dépenses courantes de l’État pourraient atténuer l’augmentation du déficit budgétaire. Enfin, en termes de financement du budget, le Maroc bénéficie d’un bon accès aux marchés financiers internationaux et d’un taux d’intérêt relativement bas sur le marché national grâce à une politique macroéconomique et budgétaire prudente. Cependant, l’augmentation des taux d’intérêt aux États-Unis et la réponse des autorités monétaires, si les risques inflationnistes venaient à s’intensifier, pourraient contribuer au renchérissement du coût de la dette.

L’impact de cette hausse sur les agents économiques commence à provoquer des remous, notamment chez les transporteurs. Quels sont les leviers que l’État doit mettre en place pour que le pouvoir d’achat des ménages ne soit pas impacté ?
Le gouvernement a lancé un dialogue avec les transporteurs, visant à identifier des mesures pour atténuer l’impact de l’augmentation des prix des hydrocarbures à la pompe, qui sont libéralisés depuis 2015. Ce type d’initiative pourrait constituer une plateforme d’échange importante, entre l’État et la société civile, en matière de réalités et contraintes socio-économiques et budgétaires. Elle peut, également, contribuer à donner la priorité aux réformes visant à améliorer l’efficacité et la résilience économique du Maroc.

La Banque mondiale souligne l’importance d’une fixation des prix qui obéit aux lois du marché
En visite au Maroc les 23 et 24 mars dernier, David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale, a rencontré plusieurs membres du gouvernement dont Aziz Akhannouch, Chef du gouvernement, et Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Économie et des finances. A l’ordre du jour, le Chef du gouvernement et David Malpass ont évoqué l’impact de la crise en Ukraine sur le Maroc, notamment sur les prix des denrées alimentaires et de l’énergie. Alors que le Maroc s’emploie à remédier à cette situation complexe exacerbée par la sécheresse, le président du Groupe de la Banque mondiale a souligné l’importance d’une fixation des prix qui obéit aux lois du marché, assortie d’une aide sociale ciblée.

Le visiteur a souligné l’importance des réformes complémentaires promouvant la concurrence, les réformes des entreprises publiques ainsi que les réformes institutionnelles profondes dans les secteurs de l’énergie et de l’eau pour relever d’un cran la croissance du Maroc tirée par le secteur privé. Avec la ministre Alaoui, il a été question du programme de réformes du gouvernement visant à améliorer les registres nationaux, à protéger durablement les populations vulnérables de l’instabilité des prix des produits de base et à accélérer la transition verte.

Le visiteur a souligné l’importance d’accélérer la mise en œuvre de la réforme des entreprises publiques et de permettre au secteur privé d’investir dans les actifs de ces dernières afin d’améliorer la compétitivité et de créer davantage d’emplois.

Créer une synergie entre les financements, public et privé, constitue un facteur élémentaire qui permettra de soutenir le secteur de l’efficacité énergétique.

Efficacité énergétique: créer une synergie entre les financements public et privé
Efficacité énergétique: créer une synergie entre les financements public et privé

Lors d’un séminaire consacré aux mécanismes de financement de l’efficacité énergétique, la nécessité de l’apport du secteur financier privé dans la réussite du déploiement de l’EE au sein des différents projets nationaux, notamment dans l’habitat et le transport.

Il est ainsi estimé que les financements publics de ce secteur, notamment via des fonds nationaux de , demeure actuellement “insuffisant” pour passer à des projets de grande échelle incluant l’Efficacité énergétique notamment dans le secteur du bâtiment.

Le responsable a sollicité, dans ce sens, la mobilisation des acteurs de la place financière nationale et internationale, publics et privés, pour créer un marché de l’EE et afin d’assurer sa pérennité.

Dans ce sens, la mobilisation des acteurs de la place financière nationale et internationale, publics et privés, pour créer un marché de l’EE et afin d’assurer sa pérennité. il s’agit également de réunir l’ensemble des conditions réglementaires et institutionnelles pour parvenir à de nouveaux mécanismes de financement.

Plusieurs contraintes et limites des actions de financement, notamment la non-obligation de mise en oeuvre des audits énergétiques et la rigidité du mécanisme impliquant une lenteur d’accès aux ressources.

Afin de compléter le dispositif réglementaire actuel, notamment via la révision de la loi sur la maitrise de l’énergie ou la promulgation d’une nouvelle loi sur la transition énergétique incluant la maitrise de l’énergie.

Pour une rapidité d’exécution des financements, il est possible de s’appuyer sur le financement des clients qui ont acquis des logements à travers les banques pour leur offrir de nouveaux financements d’aménagement dans le cadre de l’efficacité énergétique.

Les promoteurs immobiliers pourraient intégrer les équipements liés à l’efficacité énergétique dans leurs devis pour bénéficier des financements adaptés, ces propositions peuvent être mises en oeuvre sans “chambouler” la législation et les mécanismes existants tout en offrant une rapidité de financement.

L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) et l’Agence nationale sénégalaise pour l’efficacité énergétique (ANER) ont signé, mercredi à Rabat, une convention de partenariat dans le domaine de la promotion de l’efficience énergétique et des énergies alternatives au Sénégal.

Efficacité énergétique: Signature à Rabat d'une convention de partenariat entre le Maroc et le Sénégal
Efficacité énergétique: Signature à Rabat d’une convention de partenariat entre le Maroc et le Sénégal


Paraphée par les directeurs généraux de l’AMEE et de l’ANER, MM. Said Mouline et Djiby Ndiaye, cette convention s’inscrit dans le cadre de la coopération triangulaire entre l’AMEE, l’ANER et l’Agence andalouse de la coopération internationale pour le développement (AACID).

Cette signature intervient dans le cadre de la mise en œuvre du protocole administratif projet «Promotion de l’utilisation des énergies alternatives dans le nord du Maroc», liant les deux agences marocaine et sénégalaise, ainsi que le protocole d’accord signé entre cette dernière et l’ANER pour l’octroi d’une subvention destinée à la promotion de l’efficience énergétique et des énergies alternatives au Sénégal.

A cette occasion, le directeur général de l’AMEE a relevé que cette coopération « Sud-Sud et Nord-Sud-Sud » vient consolider les capacités des acteurs sénégalais, pour l’optimisation de l’efficacité énergétique.

Lors de la COP22, le sommet des chefs d’Etat africains a préconisé des solutions africaines pour faire face aux enjeux climatiques, a-t-il rappelé, soulignant que l’agence marocaine pour l’efficacité énergétique adhère résolument à la dynamique enclenchée grâce à cette coopération.

Il s’agira en effet de sensibiliser les acteurs sénégalais publics et privés à l’importance de l’utilisation des énergies alternatives, de promouvoir l’échange d’expérience entre les trois institutions et d’organiser des campagnes de sensibilisation, compte tenue de la place qu’occupe le secteur privé dans le développement social et économique de tout pays. « L’économie verte est porteuse de nouveaux marchés et créatrice d’emplois durables », a-t-il assuré.

En vertu de cette convention, l’AMEE s’engage à organiser des sessions de formation au profit des cadres de l’ANER et de ses partenaires sur l’efficacité énergétique et l’énergie renouvelable, à initier des voyages d’échange et d’étude pour les cadres de cette agence au Maroc, de même qu’à fournir l’assistance technique pour la réalisation d’un projet pilote d’énergie alternative.

Pour sa part, M. Ndiaye s’est félicité du partenariat maroco-sénégalais qui illustre la solidité des relations fraternelles entre les deux pays, relevant que l’ANER s’engage notamment à mobiliser les acteurs sénégalais concernés, lors des ateliers de sensibilisation, les sessions de formation et les visites d’études.

L’agence sénégalaise pour l’efficacité énergétique veillera à mettre, à la disposition de l’AMEE, les données nécessaires à la réalisation des différentes prestations techniques.

De son côté, l’AACID s’engage dans le cadre de la coopération triangulaire à assurer la coordination et le financement des actions prévues dans l’accord.

L’agence marocaine pour l’efficacité énergétique est une institution marocaine publique intervenant sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur de l’efficacité énergétique. Elle a pour principale mission d’implémenter la politique gouvernementale visant la réduction de la dépendance énergétique, à travers la promotion de l’efficacité énergétique.

L’ANER a pour mission de promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables dans tous les secteurs d’activités, alors que l’AACID est un organisme andalou de coopération internationale pour le développement chargé de coordonner et de promouvoir les politiques de solidarité internationale.

Expo 2020 – Le Maroc sera au rendez-vous à l’Expo Dubaï 2020, qui se déroulera sur 6 mois du 1er octobre courant au 31 mars 2022, pour partager sa vision stratégique d’un avenir mondial plus durable.

Avec 192 pays représentés, tous unis pour penser le monde de demain, c’est un nouveau chapitre de l’Histoire qui s’écrira à Expo 2020 Dubaï, la première organisée dans un pays de la région Moyen-Orient, Afrique, Asie du Sud (MEASA), indique un communiqué des organisateurs.

Situé au cœur du District Opportunité, près du pavillon des Émirats Arabes Unis et non loin d’Al Wasl Plaza, monument central du site d’Expo 2020 Dubaï, le Pavillon Maroc proposera en plus d’une Exposition permanente, une programmation artistique, culturelle, économique et scientifique variée, riche et inspirante, ajoute la même source.

Sous le thème “Héritages pour l’avenir, depuis des origines inspirantes vers un progrès durable”, la participation du Maroc à Expo 2020 Dubaï est pensée pour inviter les visiteurs à (re)découvrir le Royaume, son histoire, son identité, ses talents, mais aussi ses réalisations tangibles dans divers domaines.
A travers trois grandes thématiques, le Pavillon Maroc donnera à voir au monde l’engagement du Royaume pour le futur de la planète, la richesse d’un pays fort de ses talents, d’ici et d’ailleurs, ainsi que la dynamique de progrès dans laquelle s’inscrit le Maroc.

Un Pavillon, un parcours, des expériences de vie

Avec l’objectif de faire bénéficier le visiteur d’une expérience singulière, l’Exposition permanente du Maroc au sein de son Pavillon est pensée comme une promenade, avec des portes donnant sur 13 salles.
Chacune d’entre elles constitue un espace original, jouant sur l’effet de surprise produit par les éléments présentés qui offrent autant d’occasions de (re)découvrir le Maroc et la forte continuité liant son passé, son présent et l’avenir qu’il se construit.

Chaque porte qui s’ouvre donnera ainsi à voir et à vivre au visiteur une (nouvelle) facette du Maroc, de sa mobilité et sa dynamique de progrès (à travers les salles Meet your Eldest, Moroccan Explorers, Movement, Visit Morocco, Connections &Development, Reveal Africa, Moroccan Artists) à son engagement pour le futur de la Planète (salles Bubble of Life, Argan Stories, Plants Power, Release the Energies).

Ce parcours, qui se distingue d’un parcours muséal classique, plonge le visiteur dans une expérience immersive forte, tantôt interactive, parfois ludique, impliquant le corps et pas seulement l’esprit, de sorte à toucher tous les publics.
Pour les plus jeunes, le Pavillon Maroc offre une expérience de jeu innovante, en réalité augmentée, qui les invite à rechercher un certain nombre d’indices et à résoudre des énigmes inédites.

Une vitrine pour la destination Maroc, Terre d’investissement et d’innovation

Se présentant également comme un acteur du renouveau mondial, le Maroc déploiera un programme d’événements scientifiques et économiques autour des thèmes principaux retenus par Expo 2020 Dubaï, à l’intérieur de son Pavillon mais aussi au sein de différents espaces mis à disposition au sein du site d’Expo 2020 Dubaï.

Climat, développement durable, logistique, infrastructures, accélération industrielle, stratégie agricole, tourisme, finance, coopération africaine… seront les thèmes abordés lors de conférences, d’ateliers et de rencontres professionnelles dédiées, en présence des principaux acteurs de l’économie marocaine (institutionnels, entreprises publiques et privées).

Au-delà des 10 semaines thématiques développées par les Organisateurs, le Maroc a entrepris de créer au sein de sa programmation une semaine dédiée au Royaume, en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), pour présenter ses potentialités et mettre en avant son attractivité internationale en tant que hub mondial pour investir.

Cette semaine, qui se déroulera du 10 au 16 octobre 2021, portera sur un programme d’événements scientifiques, business qui permettra de mettre en lumière un Maroc moderne et connecté, et de valoriser les opportunités d’investissement du Royaume ainsi que sa dynamique de développement économique et humain, durable et inclusive pour les générations futures.

Une délégation d’opérateurs privés et publics marocains sera présente dans le cadre de cette semaine dédiée au Royaume. Des panels dynamiques traiteront de sujets précis et couvriront l’ensemble des secteurs, leur évolution, afin de refléter au mieux la sphère économique du pays.

Parmi d’événements phares durant la semaine Maroc figurent, notamment, le lancement de la marque “Morocco Now” à l’international par l’AMDIE, le dimanche 10 octobre, qui marquera également le lancement de la semaine placée sous le signe de l’investissement au Maroc.

Il s’agit, également, de plusieurs conférences thématiques qui seront proposées et portées par des institutions telles que l’AMDIE pour le secteur de l’industrie et du digital, la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) pour les investissements touristiques, Masen pour le secteur des énergies renouvelables, l’Agence pour le développement agricole (ADA) pour le secteur agricole, Casablanca Finance City (CFC) pour le secteur financier, outre la commission Afrique de la CGEM pour la coopération africaine. Ces séances impliqueront un ensemble d’acteurs et d’intervenants marocains de premier plan.

Il est, aussi, question de la session qui aura pour thème les impacts économiques des infrastructures logistiques portuaires, ferroviaires, routières, prévue le 14 octobre à 15H.

Par ailleurs, le communiqué note que la semaine Maroc coïncide avec la tenue du Global Business Forum Africa du 13 au 14 octobre 2021, dont le Royaume, en tant que deuxième investisseur africain sur le continent, est un partenaire clé, relevant que ce forum, organisé par Expo 2020 Dubaï en collaboration avec la Chambre de commerce de Dubaï, sera une plateforme de rencontres et d’échanges autour des opportunités d’investissement qu’offre le continent africain.

Exemples d’événements phares qui se dérouleront durant le mois d’octobre pour donner à voir les avancées économiques et scientifiques:

– Les grandes réalisations du Maroc dans les domaines des énergies renouvelables et de la transition énergétique seront présentées lors de la Semaine du climat et de la biodiversité prévue du 03 au 09 octobre 2021. Le Maroc sera représenté dans cet évènement par les acteurs nationaux majeurs du secteur, notamment, Masen, NAREVA Holding, l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

– La culture de l’arganier et le rôle de pilier de cet arbre endémique du Maroc dans le développement durable seront présentés par l’ADA, l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) et l’Union des coopératives des femmes pour la production et la commercialisation de l’huile d’Argane (UCFA). Dans ce sens, Madame Jamila Idbourrous, présidente de l’UCFA, première union des coopératives féminines au Maroc, interviendra également au sein du Women’s Pavilion le 7 octobre 2021 afin de mettre en avant le rôle des coopératives dans l’autonomisation des femmes et leur rôle dans la structuration d’une économie sociale et solidaire moderne.

– L’initiative marocaine Zelij Invent sera, elle, exposée le 07 octobre au Pavillon The Good Place créé par Expo Dubai 2020 pour mettre en avant les exploits d’inventeurs internationaux dans les domaines du recyclage, du développement durable et de la biodiversité.

– Autre occasion de promouvoir l’égalité des genres, défendue par le Royaume, dans un des domaines les plus pointus : l’intervention de l’astronome, chercheuse et exploratrice Merieme Chadid au sein du Women’s Pavilion organisé par Expo 2020 Dubaï lors de la Semaine de l’espace, du 17 au 23 octobre, qui soulignera l’étendue des opportunités offertes par l’économie de l’espace.

Des évènements de la même importance se poursuivront tout au long des 6 mois de cette programmation économique et scientifique qui donnera au pays une grande visibilité, et le positionnera sur les différents sujets qui renvoient aux défis majeurs de notre époque, dans un esprit de partage et de coopération avec l’ensemble des parties prenantes d’Expo 2020 Dubaï.

Le Maroc prendra part à près de 90 événements en qualité d’organisateur, d’intervenant ou de participant, dans le cadre des différentes semaines thématiques.

Plateforme mondiale inédite, Expo 2020 Dubaï favorise la création et le renforcement de partenariats, l’accès à de nouveaux marchés ou encore le développement d’investissements.Doté d’un lounge VIP dédié, d’un restaurant gastronomique et d’espaces événementiels, le Pavillon Maroc sera aussi un lieu privilégié de rencontres B2B et abritera des événements bilatéraux entre décideurs institutionnels et économiques venus des quatre coins du monde.

Une programmation artistique et culturelle riche

En parallèle de la programmation économique et scientifique, le Pavillon Maroc proposera, au sein de son Pavillon et dans les différents espaces d’Expo 2020 Dubaï, une programmation artistique et culturelle d’une grande diversité. Cette programmation vise à refléter la dynamique culturelle et économique marocaine ainsi que la diversité de son patrimoine matériel et immatériel.

Plusieurs temps forts rythmeront les 6 mois, avec comme point d’orgue le National Day, le 26 décembre 2021, date à laquelle le Maroc sera à l’honneur au sein d’Expo 2020 Dubaï.

L’objectif de cette programmation artistique est de montrer au monde les aspects intergénérationnels, interculturels et éclectiques de la culture marocaine, dans une logique de transmission, et refléter l’image plurielle du Royaume, au sein du Pavillon Maroc, et au-delà, hors les murs.

La programmation culturelle et artistique s’exprimera sous plusieurs formes : temps forts musicaux, food &night music, “cooking show”, prestations musicales de 12 troupes folkloriques des 12 régions du Royaume, défilés de stylistes marocains jeunes et confirmés, ateliers Kids master class, ateliers artisanaux pour enfants, célébration des 50 ans des Emirats Arabes Unies (Golden Jubilee), fresque participative, expositions, projection de film, etc.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a joué un rôle primordial et décisif dans le dénouement des relations avec l’Espagne, a affirmé l’universitaire et chercheur, El Abbas El Ouardi.

Les centres de transfusion sanguine régionaux de Tétouan et de Fès ont obtenu la certification ISO 9001, pour le système de management de la qualité, a annoncé lundi le ministère de la Santé et de la protection sociale.

L’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) a lancé lundi un appel à manifestation d’Intérêt (AMI) pour le développement de projets d’aquaculture dans les Régions de Casablanca Settat, Marrakech Safi, Guelmim Oued Noun et Laayoune Sakia El Hamra.

CVE – Le Centre de Veille Énergétique CVE 4.0 vient d’être lancé. Le CVE est une conception 100% marocaine réalisée par les quatre membres fondateurs: Le CTTH, Le Cluster Solaire, In source, et GemTech MoniToring Maroc. L’industrie 4.0 et énergie 4.0 constituent le pilier majeur des interventions du centre. Il s’agit de veiller minute par minute sur les performances énergétiques et industrielles d’une industrie.

Centre de Veille Energétique
Centre de Veille Energétique

Cette veille s’effectue au niveau des goulots d’étranglement de la production, et des Usages Énergétiques Significatifs USE. Le centre intervient en cas de dégradation des performances: consommation hors production, baisse du taux de rendement synthétique TRS..

Les entreprises adhérentes s’engagent dans un plan d’action qui est la traduction sur le terrain du plan de transition énergétique lancé par Sa Majesté le Roi en 2009. Efficacité, efficience énergétique: prioritaires, renouvelables sur site et hors site pour tendre vers une empreinte carbone des plus faibles. Ainsi toutes les améliorations sont mesurées en temps réel, ce qui constitue une garantie de génération des gains.

Les industriels ont décidé de travailler sur le scope 1 et scope 2, ainsi que l’étiquette carbone, en plus du bilan carbone. La décision a également été prise pour définir l’étiquette avec le poids de l’article, en attendant plus de précisions du côté européen.

Le CVE est ouvert sur son environnement, les instituts des recherches, les clusters, les universités..l’idée est de pouvoir canaliser les efforts de recherche vers les industries, avec la conception de solutions concrètes pour répondre surtout aux attentes en matière de productivité, laquelle amélioration permettra de baisser l’étiquette carbone. Les quatre premiers projets R&D vont être lancés dans un cadre startup-industrie. Le produit peut être commercialise par la startup, surtout dans le domaine du numérique.

La troisième composante du CVE concerne les projets regroupant des industriels qui peuvent investir pour la création d’une entité commune. Le projet phare du CVE 4.0 dans ce sens est la cogénération biomasse qui va regrouper 10 à 15 entreprises, avec la mise place d’une unité de production de la pellet biomasse: actionnariat des industriels, afin de sécuriser l’approvisionnement.

Le CVE procédera à des importations massives de plaques photovoltaïques de qualité, afin de baisser les prix de 30% à 40% et éviter les surprises. Le CVE procède à la mise à jour des données électriques pour déterminer le besoin en renouvelables. En adéquation avec le plan de transition marocain, le passage aux renouvelables ne peut se faire qu’une fois les projets d’efficacité et efficience réalisés, sous l’œil averti du 4.0 du CVE.

AMEE – L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) a décroché le prestigieux prix Energy Globe National Award 2021, pour son projet durable visant à promouvoir l’adoption de systèmes de pompage photovoltaïque pour l’irrigation goutte-à-goutte en créant un cadre propice à la mise en œuvre du programme national de pompage solaire.

Considéré comme l’un des prix les plus prestigieux en matière d’environnement qui récompense chaque année des projets durables à travers le monde, l’Energy Globe National Award 2021 a été remis au directeur général de l’Agence, Saïd Mouline, jeudi lors d’une cérémonie organisée à la résidence de l’ambassadeur d’Autriche à Rabat.

L’AMEE a été primée pour ses initiatives liées à la mise en place de programmes ambitieux dans le domaine de l’efficacité énergétique dans l’agriculture, notamment ses actions liées au programme « pompage solaire pour l’irrigation agricole ».

Dans une déclaration à cette occasion, le Directeur général de l’AMEE a indiqué que ce prix avait reçu trois mille projets représentant 180 pays de par le monde, qui ont proposé des projets liés à l’énergie renouvelable, la gestion de l’eau ou encore la transition énergétique, faisant part de sa fierté de recevoir ce prestigieux prix.

« Notre pays, grâce à une vision Royale qui avait donné, il y a dix ans déjà, la priorité aux énergies renouvelables, montre que nous avons de grands projets liés aux énergies renouvelables, mais aussi des petits projets de développement durable éparpillés sur le territoire national », a-t-il souligné, relevant que le projet primé aujourd’hui porte sur le pompage solaire en agriculture, visant à aider les agriculteurs à passer d’un système de pompe d’injection diesel au pompage solaire, avec des accompagnements techniques et financiers et une formation au profit des agriculteurs.

« C’est une transition énergétique qui touche tous les secteurs qui est primée aujourd’hui », s’est félicité Mouline.

De son côté, l’ambassadeur d’Autriche à Rabat, Klaus Kögeler a noté que les politiques publiques menées par le Maroc en matière de protection de l’environnement, des énergies renouvelables et de développement durable sont un modèle pour l’Afrique.

Pour les membres du jury de ce prix, le projet primé est un parfait exemple de la façon dont les programmes nationaux doivent être conçus pour l’adoption effective de solutions plus respectueuses de l’environnement.

Il a été conçu pour offrir un soutien pragmatique et personnalisé au programme national pour le pompage à eau solaire tout en abordant les faiblesses identifiées dans le programme.
Ce projet contribue à l’amélioration de la productivité des plantations, à l’adaptation au changement climatique et à la réalisation de l’objectif stratégique du Plan Maroc Vert visant à renforcer la sécurité alimentaire au Maroc, tout en soutenant le développement à faible émission de carbone et résilient au climat du Maroc.

Le Maroc, qui souffre d’une pénurie d’eau et des effets croissants du changement climatique, s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 66% d’ici 2030 par le biais d’une série de Contributions déterminées au niveau national.

Le Maroc et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont signé, mercredi à Paris, un nouveau programme de travail conjoint pour la période 2022-2023.

Énergie : la ministre Leila Benali à Paris pour signer un nouveau programme de travail conjoint avec l'AIE
Énergie : la ministre Leila Benali à Paris pour signer un nouveau programme de travail conjoint avec l’AIE

Ce nouveau programme de travail a été signé par le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, et la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, en marge de sa participation à la réunion ministérielle des membres de l’AIE, qui se tient mercredi et jeudi à l’OCDE.

En vertu de ce programme, les deux parties vont collaborer afin de réaliser des actions conjointes qui porteront essentiellement sur les données statistiques, la modélisation et l’accompagnement du programme de décarbonisation, l’appui au déploiement des énergies renouvelables et l’évaluation du potentiel hydrogène.

Leur collaboration touchera également aux domaines de l’efficacité énergétique, à l’appui de la transition énergétique au niveau régional, au dialogue politique sur la sécurité énergétique et la résilience climatique.

Les deux parties conviennent également d’approfondir leur collaboration dans un éventail d’activités liées à l’énergie dans des domaines où l’AIE peut fournir une assistance pour accompagner le Maroc dans sa transition vers une économie bas carbone et réduire sa dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles importés.

Ce programme entend aider le Maroc à utiliser au mieux ses ressources pour atteindre ses objectifs en matière d’énergies renouvelables et tenir ses engagements à promouvoir des politiques énergétiques, tels que décrits dans la stratégie énergétique 2030. En marge de la signature de ce document, Benali a eu des entretiens bilatéraux avec le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie.

Dans une déclaration à la MAP, Nadim Abillama, responsable de programme MENA à l’AIE, a souligné que la signature de ce programme de travail renouvelle une fois de plus l’engagement du Maroc, pays associé de l’AIE depuis 2016, non seulement en ce qui concerne les objectifs “ambitieux” liés à la transition énergétique, mais aussi en tout ce qui est en rapport avec les efforts de coopération internationale menés par le Royaume en matière de lutte contre le changement climatique.

Cet engagement intervient dans un contexte d’accélération des transitions énergétiques sur le plan mondial, et le Maroc entend bénéficier de l’expertise fournie par ses partenaires internationaux tels que l’AIE, qui ont vocation à l’accompagner dans cette transformation cruciale, a ajouté Abillama.

Benali participe à cette réunion, la première depuis 2019, à la tête d’une délégation composée de hauts responsables de son département. Cette rencontre de haut niveau, qui rassemble les ministres de l’Énergie de la famille de l’AIE, pays membres et associés, ainsi que des dirigeants mondiaux de l’énergie, constitue une plateforme d’échange pour relever l’ambition d’atteindre la neutralité climatique, à travers un soutien accru aux décideurs en matière d’énergie et de climat, et en activant davantage les initiatives visant à accélérer le développement de nouvelles technologies propres.

La réunion ministérielle, l’un des premiers événements majeurs liés à l’énergie à se produire après la COP26, se déroule dans le contexte de deux crises profondes à court et à long termes avec des implications pour la production, le commerce, l’utilisation et la sécurité de l’énergie, à savoir la pandémie du Covid-19 et le conflit russo-ukrainien, indique l’AIE.

Mix Energétique Diversifié – Invité à prendre la parole le mois prochain au Middle East Energy Dubai (MEE) – l’événement le plus réputé et le plus complet de la région MENA en matière d’énergie – Ali Zerouali, l’un des principaux experts de l’industrie marocaine, devrait présenter les raisons pour lesquelles le mix énergétique diversifié du Maroc et sa mission de décarbonation en font le modèle idéal pour les États du Golfe, tributaires du pétrole et du gaz.

Mix Energétique Diversifié
Mix Energétique Diversifié

Mix Energétique Diversifié, Organisé sous le patronage de  Cheikh Maktoum bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-souverain de Dubai, et organisé par le ministère de l’Énergie et des Infrastructures des Émirats Arabes Unis, Middle East Energy Dubai, l’événement énergétique le plus réputé et le plus complet de la région MENA, aura lieu au Dubai World Trade Center du 7 au 9 mars.

L’événement devrait attirer plus de 18.000 professionnels de l’énergie, pour une conférence de trois jours qui couvrira des thèmes clés lors de cinq sections : solutions intelligentes, énergie renouvelable et propre, alimentation critique et de secours, transmission et distribution, et consommation et gestion de l’énergie.

Ali Zerouali, responsable de la coopération et du développement international à l’Agence Marocaine pour l’Énergie Durable (Masen), prendra la parole lors du Forum mondial de l’énergie et des services publics pour expliquer pourquoi le Maroc, avec ses abondantes ressources en énergies renouvelables, est le pays phare dans le paysage énergétique de la région MENA.

Lors d’un débat sur la décarbonisation des industries, Zerouali soulignera l’approche dynamique du Maroc en matière de création de marchés d’exportation d’énergie propre et abordera les défis énergétiques, la création et l’approvisionnement en énergie de son pays : il mettra en évidence les stratégies, les technologies, le financement et la chaîne d’approvisionnement nécessaires à cette phase critique de la transition énergétique.

Azzan Mohammed, le directeur de l’exposition Middle East Energy Dubai, a déclaré que « pour MASEN et l’assortiment varié des pionniers du secteur de l’énergie du Maroc, Middle East Energy est le lieu idéal pour présenter de quelle manière nous transformons le secteur de l’énergie du pays – et pourquoi notre mix énergétique unique est une solution durable pour les États du Golfe et le reste du monde ».
« L’investissement bien connu de l’Europe au Maroc dans le secteur en plein essor de l’hydrogène s’appuie sur les réalisations remarquables du pays dans le secteur solaire. Cette renaissance énergétique en pleine expansion permettra au Maroc de relever le défi important de la réduction de ses importations d’énergie fossile alors même que son économie continue de croître.»

«Le mix énergétique unique du Maroc va faire jouer la transition énergétique mondiale en sa faveur. L’objectif du royaume est d’augmenter de 52 % la part des énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici 2025, s’annonce d’autant plus réalisable que l’Union Européenne a récemment investi 1,6 milliard d’euros pour financer la transition énergétique dans le pays. Le Maroc compte sur les producteurs d’électricité indépendants, notamment ceux basés en Europe, pour augmenter sa capacité déjà existante et la part des énergies renouvelables dans son mix électrique – et notre plateforme peut servir de tremplin de discussion pour atteindre cet objectif», a ajouté Mohammed.

Les participants au Middle East Energy Dubai trouveront un large éventail de solutions politiques et technologiques, présentées et en cours de discussion – depuis les énergies renouvelables à petite et grande échelle jusqu’aux ressources énergétiques distribuées. Ils auront accès à des débats stratégiques de haut niveau, des sessions techniques, des tables rondes et des ateliers.

Informa Markets, les organisateurs de l’événement, ont confirmé que plus de 800 exposants mondiaux participeront à la 47ème édition de cette vitrine de l’énergie, avec des marques de renom telles que Lucy Electric, Cummins, Emirates Transformers, Ducab, Riyadh Cables Group et Bahra Cables Company qui présenteront toute une gamme de solutions et de technologies pour accélérer la transition énergétique.
Parmi les autres panélistes confirmés au Forum figurent Stephan Gobert, Senior Vice Président – Hydrogène AMEA, ENGIE ; Michael Mair, Vice Président pour la Croissance et le Développement, Europe, Moyen-Orient et Afrique chez Wood ; Lina Osman, responsable du Financement Durable pour l’Afrique et MOANAP chez Standard Chartered ; Sabrin Rehman, Directeur Général et Responsable du Développement Durable pour le Moyen-Orient et l’Afrique à HSBC ; Maximilian Jarrett, Responsable du Programme Afrique à l’Agence Internationale de l’Énergie ; Sowunmi Olabole II, Bureau du Sénat à l’Assemblée Nationale du Nigéria ; Michael Geissler, Directeur Général de l’Agence de l’Énergie de Berlin ; Graham Hallett, Directeur du Développement à Marjan Island.

Dans le cadre du Forum, les échanges porteront sur l’élaboration d’une feuille de route vers la décarbonation, un éclairage sur les systèmes énergétiques du futur, les opportunités de l’hydrogène vert dans la région MENA, le financement de la transition énergétique, l’essor de la finance durable, l’alimentation du continent africain en énergies renouvelables, les réseaux du futur, la concentration sur l’efficacité énergétique et la décarbonation des industries.

En plus du Forum mondial sur l’énergie et les services publics, une série de sessions techniques viendra apporter de précieux éclairages sur des sujets critiques qui font la une des journaux au sein de la communauté de l’énergie. Les intervenants, des experts techniques de classe mondiale, y partageront les meilleures pratiques de l’industrie dans quatre domaines fondamentaux du secteur de l’énergie : la numérisation et les réseaux intelligents, les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et le stockage de l’énergie.

La Conférence InterSolar Middle East complètera le cycle des conférences de cette édition de Middle East Energy Dubai. Cette année, l’accent sera mis sur le photovoltaïque, les technologies de production PV et les technologies solaires thermiques. Depuis sa création, Middle East Energy Dubai est devenu la plate-forme industrielle la plus importante pour tous les fabricants, fournisseurs, distributeurs, prestataires de services et partenaires de l’industrie solaire mondiale.

Holcim Awards – Lors de la 6ème édition des #HolcimAwards 2021, l’architecte marocaine Aziza Chaouni a remporté le Global Holcim Awards Bronze et le Holcim Awards Acknowledgement Prize Middle East Africa, pour son projet de mise à niveau durable d’une oasis à M’hammid El Ghizlane, dans la province de Zagora.

L'architecte marocaine Aziza Chaouni remporte le Global Holcim Awards Bronze
L’architecte marocaine Aziza Chaouni remporte le Global Holcim Awards Bronze

Ces prix lui ont été remis par José Antonio Primo, Administrateur Directeur Général de LafargeHolcim Maroc, lors d’une cérémonie organisée à Venise, en marge de la Biennale internationale d’architecture.
Le projet de Aziza Chaouni, réalisé pour la commune rurale de M’hammid El Ghizlane, est une école de musique et un centre d’écotourisme promouvant la sauvegarde du patrimoine oasien.

« Le projet se situe dans le désert du Sahara, en bordure d’une oasis aride qui manque de ressources en eau, il ne pouvait donc qu’être durable », explique la lauréate Aziza Chaouni. « Il doit générer sa propre énergie, collecter sa propre eau et la distribuer de manière très efficace pour utiliser chaque goutte d’eau. ». Le jury des Global Holcim Awards a reconnu l’intention louable de s’attaquer au problème du déplacement des populations tribales en raison de la menace du changement climatique, en proposant une solution qui permet aux personnes de rester enracinées dans leur ville natale et de maintenir leurs traditions.

Pour José Antonio Primo, Administrateur Directeur Général de LafargeHolcim Maroc, « le nouveau défi du 21ème siècle, c’est de construire des bâtiments durables, en prenant en compte les impacts environnementaux d’un bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie, depuis l’extraction des matières premières qui le composent jusqu’à sa démolition et au recyclage des matériaux. Pour accompagner l’évolution de nos sociétés, il faut améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, réduire la consommation des ressources naturelles et intégrer dans la conception du bâtiment les possibilités de réutilisation ou de recyclage en fin de vie. Les Holcim Awards permettent d’identifier les idées les plus prometteuses afin de relever les défis actuels de l’urbanisation croissante et améliorer la qualité de vie des individus. Nous sommes fiers de participer à la promotion d’une architecture durable au Maroc. »

Fidèle à son engagement en faveur de la construction durable, LafargeHolcim Maroc apporte son soutien aux Holcim Awards. Ce concours, le plus important au monde en matière de construction durable, a été créé en 2005 et récompense des projets architecturaux audacieux et novateurs. Il se concentre sur les projets qui vont au-delà des normes en vigueur, proposent des réponses durables aux questions technologiques, environnementales, socio-économiques et culturelles qui affectent la construction contemporaine et fournissent des solutions nouvelles, surprenantes et résolument visionnaires, qui vont révolutionner notre façon de construire.

Les projets retenus doivent répondre aux cinq principes fondamentaux de l’habitat humain pour les générations futures, identifiés par la Fondation Holcim : l’innovation et la transmissibilité, les standards éthiques et l’inclusion sociale, les ressources et la performance environnementale, la viabilité et la compatibilité économiques, ainsi que l’impact contextuel et esthétique.

Pour sa 6ème édition, plus de 4 700 projets de 134 pays ont été soumis, dont près de 90 projets marocains.

Les lauréats marocains aux Holcim Awards :

Pour rappel, les Holcim Awards connaissent depuis leur création une participation soutenue des projets marocains avec plusieurs prix remportés :

2017 : l’architecte Fatima-Azzahra Bendahmane – Ville : Casablanca – Prix : Silver Award for Middle East Africa – Projet : Ecole primaire et un centre de formation artisanale.

2014 : l’architecte Chamss Oulkadi – Ville : Agadir – Prix : Next Generation Prize for Middle East Africa – Projet : Mémorial sismique et musée archéologique de la ville d’Agadir.

2011 : l’architecte Yassir Khalil – Ville : Fès – Prix : Acknowledgment Prize Projet : Reconstruction et réhabilitation des quartiers urbains de la ville de Fès.

2009 : l’architecte Aziza Chaouni – Ville : Fès – Prix : Global Gold Award Projet : Régénération et aménagement urbain d’Oued FES.

2005 : l’architecte Myriam Kenza Soussan – Ville : Erfoud – Prix : Acknowledgment Prize for Middle East Africa – Projet : Logement écologique dans une zone semi-désertique.

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